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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 911

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509054

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour et à l'injonction, après que la préfète de l'Isère a finalement délivré un récépissé et engagé la fabrication du titre. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'Etat a été condamné à verser une somme de 600 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat.

Avocat : HUARD

18 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501401

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 30 mai 2024 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour avant de refuser la demande d'admission exceptionnelle au séjour, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B justifiait résider habituellement en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUGON

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502167

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen particulier, estimant que la décision comportait une analyse suffisante de sa situation professionnelle et de formation. Il a ensuite examiné le moyen fondé sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle des anciens mineurs confiés à l'aide sociale à l'enfance.

Avocat : HUGON

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516038

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E... C... visant à suspendre le refus de réinscription de ses enfants à l'école Voltaire de Berlin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus ne privant pas les enfants de toute possibilité de scolarisation, notamment dans des établissements publics ou d'autres écoles privées à Berlin. Il a relevé que le requérant disposait d'alternatives et n'avait pas justifié de démarches suffisantes pour assurer la scolarisation de ses enfants depuis le premier refus en mai 2025. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

18 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515589

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. A, ressortissant ivoirien, la délivrance d'une carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant démuni de tout titre de séjour, privé d'emploi et de ressources, avec une famille en situation précaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515360

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une demande de liquidation d’une astreinte de 100 euros par jour, prononcée le 7 mai 2025 à l’encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d’une injonction de réexamen de sa situation et de délivrance d’un récépissé. En cours d’instance, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. La demande de liquidation de l’astreinte a ainsi été abandonnée, et les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La décision applique les articles L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404684

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 20 avril 2022, qui n’a pas reçu de proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Toutefois, il a estimé que les troubles dans les conditions d’existence subis par Mme B... ont cessé en décembre 2023, date à laquelle ses ressources sont devenues suffisantes pour assumer son loyer. En conséquence, le tribunal a limité la réparation à la période allant du 20 octobre 2022 à décembre 2023, accordant une indemnité de 1 500 euros, et a rejeté le surplus des conclusions indemnitaires ainsi que la demande au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426653

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 8 100 euros à Mme A pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 19 janvier 2023, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par Mme A et ses trois enfants, maintenus dans une chambre d'hôtel du Samu Social.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507827

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

17 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404755

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 17 septembre 2025, a pris acte du désistement d'instance de Mme B A, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Cette solution est prononcée en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

17 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307692

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par l'association mosellane d'aide aux personnes âgées d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'inspectrice du travail refusant d'autoriser le licenciement pour inaptitude médicale d'une salariée protégée. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 8 septembre 2025. Par ordonnance du 17 septembre 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

17 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307698

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par l'association mosellane d'aide aux personnes âgées d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'inspectrice du travail du 7 septembre 2023 refusant d'autoriser le licenciement pour inaptitude d'une salariée protégée. Par un acte enregistré le 8 septembre 2025, l'association requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 septembre 2025, mettant ainsi fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

17 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301457

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 24 février 2023 par lequel l'OFII lui a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le requérant ne peut invoquer directement la directive 2013/33/UE, celle-ci étant transposée en droit interne. Il juge également que M. B n'établit pas une situation de vulnérabilité particulière justifiant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

17 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508863

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de sa demande visant à assortir d'une astreinte une précédente injonction de délivrance d'un récépissé avec droit au travail. La requérante s'est désistée après que la préfète de l'Isère lui a remis une convocation pour obtenir le document sollicité. Le tribunal a également admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 600 euros à son conseil au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

17 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508865

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Isère refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A, un ressortissant albanais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la préfète avait délivré le "kit médical" sollicité en cours d'instance, et que M. A ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte, ainsi que celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

17 septembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507903

Avocat : MATHURIN KANCEL

16 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507903.20250916• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01502

Avocat : MATHURIN KANCEL

16 septembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512205

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut d'examen de sa situation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

16 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510780

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. La requête a été jugée manifestement tardive, car introduite le 28 juillet 2025, soit au-delà du délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 2 juin 2025, en application de l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

16 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406195

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C, ressortissante congolaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en 2027, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur la requête. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de Mme C au titre de l’aide juridictionnelle, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

16 septembre 2025• 2ème Chambre