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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 945

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501176

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an prononcées par la préfète de l'Isère. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409986

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 28 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré du non-respect du délai de quinze jours prévu à l'article R. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce délai n'étant pas prescrit à peine de nullité. Il estime également que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation du requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500140

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’en avril 2026, rendant la requête sans objet. Par ordonnance du 9 juillet 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : HUARD

9 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506663

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités allemandes dans le cadre de sa demande d'asile. Le tribunal a considéré que l'état de santé de l'enfant du requérant ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin, et que les moyens soulevés (violation de la CIDE, de la CESDH, absence d'accord de l'Allemagne) étaient infondés ou inopérants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507011

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour suite à l'annulation d'un précédent refus de titre. Le juge a estimé que l'absence de ce document ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés, car M. A pouvait justifier de sa situation régulière par le jugement d'annulation et par la mise en fabrication de son titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

9 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404830

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à M. C, demandeur d'asile congolais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a retenu un vice de procédure, estimant que M. C n'avait pas été informé, avant la décision, que le refus d'une orientation en région ou d'une proposition d'hébergement pouvait entraîner ce refus, le privant ainsi d'une garantie prévue par les articles L. 551-9, L. 551-10 et D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

8 juillet 2025• 5ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200975

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la Fédération des entreprises de boulangerie (FEB) demandant l’annulation du refus implicite du préfet du Gers d’abroger un arrêté de 1994 imposant un jour de fermeture hebdomadaire aux boulangeries du département. La FEB contestait la légalité de cet arrêté, arguant notamment de l’absence d’un accord collectif valide et d’une majorité indiscutable de professionnels favorables à cette mesure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait régulièrement consulté les professionnels et que l’absence de majorité indiscutable pour l’abrogation justifiait le maintien de l’arrêté. La décision s’appuie sur les articles L. 3132-29 du code du travail et les dispositions du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : AARPI ACTE DIXHUIT

8 juillet 2025• CHAMBRE 2
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427991

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait de sa carte professionnelle d'agent de sécurité par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence du signataire, défaut de motivation) étaient manifestement infondés, la décision étant signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté car fondé sur un fait postérieur à la décision attaquée, sans incidence sur sa légalité. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : EHUENI

8 juillet 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406775

Recours en excès de pouvoir d’un ressortissant contre un refus implicite de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Bordeaux constate, par ordonnance, que la requête est devenue sans objet car le préfet de la Gironde a délivré au requérant une carte de séjour « vie privée et familiale » après l’introduction du recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il n’y a donc plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions présentées au titre des frais de justice (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991) sont rejetées.

Avocat : HUGON

8 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503561

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son époux. La juridiction a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la demande de communication des motifs n'avait pas été valablement formulée. Sur le fond, le tribunal a examiné l'affaire au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser la solution retenue sur ces moyens. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCHURMANN

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505978

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme D. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois et de délivrer dans l'attente un document provisoire autorisant le travail, sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

8 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504817

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme D et M. E, qui contestaient des arrêtés préfectoraux du 31 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, la méconnaissance de l'article L. 423-21 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur l'application des articles L. 423-21, L. 612-2 du CESEDA, et de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : HUARD

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502057

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme E, qui contestaient les arrêtés du 28 janvier 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière. Il a également estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le délai de quinze jours suivant le rejet de la demande d'asile par l'OFPRA n'avait pas été méconnu. Enfin, le tribunal a considéré que les craintes des requérants en cas de retour en Arménie avaient été examinées et que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 3 de la CEDH ni l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : HUARD

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506345

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C. La condition d'urgence a été présumée satisfaite, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. C et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : SCHURMANN

7 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505873

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme B. La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 425-1 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. Seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : HUARD

7 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506344

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière au-delà de sa situation irrégulière, et qu'aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

7 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514894

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, une décision implicite de rejet étant née sur sa demande de titre de séjour en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative fait obstacle à ce que le juge des référés ordonne une mesure provisoire, en l'absence de péril grave justifiant une dérogation. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A.

Avocat : ZHUANG

5 juillet 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302638

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de la SELARL Pharmacie Claire Cornelise et autres, qui contestaient l’arrêté du 1er décembre 2022 autorisant le transfert d’une officine de pharmacie à Golbey, ainsi que le refus de retrait de cet arrêté. Le tribunal a jugé que les requérantes ne justifiaient pas d’un intérêt leur donnant qualité pour agir, rendant leurs demandes irrecevables. Les moyens soulevés, notamment l’absence de transfert au sein d’un même quartier, le défaut de motivation et la fraude, n’ont pas été examinés au fond en raison de cette irrecevabilité. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SCP IOCHUM

4 juillet 2025• Chambre 2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409626

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, sans que le texte ne précise davantage l'avis du collège de médecins. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : HUARD

4 juillet 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517831

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant burkinabé, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après que l'administration lui a délivré une autorisation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. A, tout en condamnant l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais d'instance, sous réserve de l'obtention définitive de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 juillet 2025