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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411241

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 100 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 13 avril 2022. La carence fautive de l’État a été retenue à partir du 13 octobre 2022, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. L’indemnisation couvre les troubles dans les conditions d’existence d’une famille de cinq personnes, logée dans un appartement insalubre sans ascenseur, jusqu’au 12 juillet 2025.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501652

Cette décision du Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, rejette les requêtes de M. B F D dirigées contre un arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 13 août 2025. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il estime que les décisions contestées sont légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des stipulations conventionnelles invoquées. En conséquence, le tribunal rejette également les conclusions accessoires aux fins d'injonction et d'application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VINIAL HUGO

10 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515593

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... D... qui demandait la suspension de la décision de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger refusant la réinscription de ses deux enfants à l’école Voltaire de Berlin. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie et qu’il n’existait pas de droit automatique à l’inscription dans cet établissement du seul fait de la nationalité française. Il a également relevé qu’il appartenait au requérant d’exercer les recours prévus par le droit allemand pour faire valoir un éventuel droit à la scolarisation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

10 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525194

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A E. Ce dernier demandait la suspension de la décision de non-réinscription de ses enfants à l'école Voltaire de Berlin pour l'année 2025-2026. Le juge a retenu l'exception d'incompétence territoriale soulevée par l'Agence pour l'enseignement français à l'étranger (AEFE), dont le siège est désormais à Saint-Ouen-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), relevant du ressort du tribunal administratif de Montreuil. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal de Paris n'était pas compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

9 septembre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500601

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B pour contester des retraits de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En conséquence, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : CHHU

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507274

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l’Isère de réexaminer sa demande de regroupement familial. Le tribunal a constaté que la préfète avait exécuté cette ordonnance en accordant le regroupement familial le 7 juillet 2025, rendant sans objet la demande de modification de l’injonction. Il a également refusé de liquider l’astreinte, le retard d’exécution étant jugé trop bref pour justifier une telle mesure. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée.

Avocat : SCHURMANN

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508655

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A. La requérante sollicitait un changement de statut pour raisons de santé, et non le renouvellement de son précédent titre, ce qui exclut la présomption d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car l'intéressée bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction et que son état de santé, bien que nécessitant un traitement, n'était pas suffisamment documenté pour caractériser une urgence particulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 425-9 et L. 422-9.

Avocat : HUARD

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508965

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. C d’une demande d’exécution sous astreinte d’une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l’Isère de lui délivrer un récépissé avec droit au travail. Après que l’administration a finalement exécuté l’injonction en convoquant l’intéressé, M. C s’est désisté de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement M. C à l’aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508987

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 21 août 2025 par lequel la préfète de la Savoie avait fixé la Suisse comme pays de renvoi pour exécuter l'interdiction judiciaire du territoire français frappant M. B, ressortissant palestinien. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur de droit, car les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne permettent de désigner un pays de renvoi autre que celui de la nationalité de l'étranger qu'avec son accord ou sur la base d'un accord de réadmission, conditions non remplies en l'espèce. La circonstance que M. B faisait l'objet d'un mandat d'arrêt européen exécuté par les autorités judiciaires suisses était sans incidence sur cette illégalité.

Avocat : SCHURMANN

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508552

Référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) devant le Tribunal administratif de Grenoble. Le juge suspend le refus implicite de renouvellement de la carte de séjour « vie privée et familiale » de M. A, ressortissant gambien ancien mineur confié à l’aide sociale à l’enfance. La condition d’urgence est présumée pour un refus de renouvellement, et l’attestation de prolongation délivrée ne suffit pas à l’écarter. Un doute sérieux existe sur la légalité du refus au regard des articles L. 423-22 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation dans un délai d’un mois.

Avocat : HUARD

9 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515932

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le regroupement familial de M. A C pour son épouse et son fils. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré la situation de précarité de la famille en Égypte, au regard des objectifs de la réglementation sur le regroupement familial. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

9 septembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507442

Avocat : MATHURIN KANCEL

8 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507442.20250908• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518210

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. M. B s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont il a été donné acte par ordonnance. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. B à l’aide juridictionnelle sur le fondement de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : HUBERT

8 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506123

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Savoie à l'encontre de M. C, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'incompétence, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue se fonde sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

8 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524925

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de police du 24 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. A et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Pour faire droit à la demande de suspension, le requérant doit démontrer à la fois l'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'urgence s'apprécie concrètement en fonction du préjudice grave et immédiat subi par le requérant. Le juge examine notamment le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit une délivrance exceptionnelle de titre de séjour pour les étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans.

Avocat : HUBERT

8 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510060

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une demande de liquidation de l’astreinte de 100 euros par jour prononcée le 13 mai 2025 à l’encontre du préfet des Hauts-de-Seine, qui n’avait pas exécuté l’injonction de lui délivrer un titre de voyage. Le juge des référés a constaté l’inexécution de l’ordonnance par le préfet, mais a estimé que la liquidation de l’astreinte était devenue inutile, l’urgence initiale (un voyage en Ouganda en juin 2025) n’étant plus avérée. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508674

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B A d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, qui soutenait que le refus d’enregistrement pour dossier incomplet ne constituait pas une décision susceptible de recours. Il a considéré que le silence gardé sur une demande de titre de séjour fait naître une décision implicite de rejet, sauf en cas de dossier incomplet avéré, ce qui n’était pas établi en l’espèce. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HUARD

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407076

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour un enfant mineur. En cours d’instance, le visa a été délivré par l’autorité consulaire, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

5 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507252

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne le recours de M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de Paris le 12 septembre 2024, mais n'ayant reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Statuant en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge constate que l'urgence persiste et ordonne à l'État (préfet de Paris) de reloger M. A et sa famille. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508576

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite refusant de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai, en l'absence de menace d'éloignement et de perspectives immédiates d'emploi. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : HUARD

4 septembre 2025