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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 967

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508784

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de séjour pluriannuelle présentée par Mme B, ressortissante afghane. Le juge a constaté que la requérante avait déposé deux demandes successives, la première ayant fait l'objet d'une décision expresse de clôture pour non-conformité de la photographie, et que la seconde n'avait pas donné lieu à une décision implicite de rejet faute d'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision attaquable, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

1 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507725

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS refusant une autorisation préalable. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné le CNAPS à verser 900 euros à l’avocat de M. B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle. Le surplus des conclusions a été rejeté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

1 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500844

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 assignant à résidence M. A pour 45 jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car le requérant n'a pas démontré que la mesure portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MATHURIN KANCEL

1 septembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500884

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée pour une OQTF, était renversée par l’intérêt public à exécuter la mesure, compte tenu de la menace à l’ordre public résultant de la condamnation pénale de l’intéressé. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté.

Avocat : MATHURIN KANCEL

1 septembre 2025
TA38Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508323

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré un rendez-vous le 29 septembre 2025, le juge a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur cette demande. En revanche, la demande d'injonction de délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail a été rejetée, car cette délivrance est subordonnée au dépôt effectif d'un dossier complet, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

1 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504879

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions principales (annulation du refus implicite de titre de séjour et injonction), ce désistement étant pur et simple. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute d’urgence et de dépôt de dossier. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 900 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

1 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504238

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant béninois, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la préfète a méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B justifiait de la réalité et du sérieux de ses études, malgré des échecs initiaux, en validant ses semestres en BTS. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer à M. B un titre de séjour portant la mention "étudiant".

Avocat : HUARD

29 août 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416981

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 3 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal juge que la décision d'éloignement est suffisamment motivée au regard des articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut d'examen particulier, en raison de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé et de l'absence d'attaches familiales stables en France. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : THULLIER

29 août 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500842

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée pour une obligation de quitter le territoire français, n'était pas remplie en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté. La demande de suspension a donc été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : MATHURIN KANCEL

29 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502831

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 7 mars 2025 de la préfète de la Dordogne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu, faute d'éléments pertinents qu'il aurait été empêché de présenter. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : SCHURMANN

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503639

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le dépassement du délai prévu à l'article L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour édicter une obligation de quitter le territoire français est sans incidence sur sa régularité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : HUARD

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503642

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du 24 février 2025 de la préfète de l'Isère leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HUARD

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503643

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme B, de nationalité algérienne, qui contestaient les arrêtés du 24 février 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : HUARD

29 août 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505491

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par M. A, ressortissant guinéen, contestant un arrêté du préfet de la Gironde du 28 juillet 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a abrogé l'arrêté contesté par un nouvel arrêté du 26 août 2025 et a engagé la fabrication d'une carte de séjour. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, l'acte attaqué ayant disparu de l'ordonnancement juridique. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées par voie de conséquence, et une somme de 1 500 euros a été mise à la charge de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUGON

28 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508493

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui avait demandé à se voir délivrer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La condition d'urgence était invoquée par le requérant, qui tentait sans succès d'obtenir un rendez-vous depuis un an et demi via le téléservice. La préfète de l'Isère ayant finalement accordé le rendez-vous sollicité, le juge a constaté le non-lieu à statuer sur la demande principale. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros au conseil de M. A, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

28 août 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500856

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ayant été assigné à résidence par le préfet, ce qui rendait la mesure d'éloignement non susceptible d'être exécutée immédiatement. En conséquence, la demande de suspension a été jugée sans objet.

Avocat : MATHURIN KANCEL

28 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301837

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande de renouvellement de son certificat de résidence, présentée après l'expiration du délai légal, devait être considérée comme une première demande, rendant inapplicables les stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien. Il a également estimé que M. B ne pouvait se prévaloir de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni d'une erreur manifeste d'appréciation, dès lors que sa présence en France constituait une menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles 6 et 7 bis de l'accord franco-algérien de 1968, ainsi que sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

28 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508680

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré un rendez-vous au requérant, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement, admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : HUARD

28 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401123

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme B, attachée d'administration hospitalière, contestant la décision du centre hospitalier universitaire de Rouen de réduire son indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires (IFTS) du taux maximum au taux moyen à compter du 1er janvier 2023. Le tribunal a jugé que les conclusions d'annulation devaient être dirigées à la fois contre la décision initiale révélée par la fiche de paie d'octobre 2023 et contre la décision explicite de rejet du 17 avril 2024. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le litige porte sur l'application du décret n°90-841 du 21 septembre 1990 et de l'arrêté du 14 avril 2023 relatifs aux IFTS dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : HUON SARFATI

28 août 2025• 3 ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514560

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle "passeport talent" de Mme B, née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

27 août 2025