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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410333

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 avril 2024 refusant son changement de statut d'étudiant à salarié, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et a écarté les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et de méconnaissance des articles L. 421-1, L. 421-2 et L. 433-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont également été jugées légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

12 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514830

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par M. A, bénéficiaire de la protection subsidiaire, pour contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a admis M. A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Il a également mis à la charge de l'État le versement de 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404969

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 27 décembre 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

12 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512190

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement de Mme B, agent public de la chambre de commerce et d'industrie de région Paris Île-de-France, pour refus de mutation géographique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de rémunération et l'inscription à France Travail étant inhérentes à tout licenciement et ne constituant pas une urgence particulière justifiant une suspension. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'inapplicabilité du statut du personnel des CCI et de la méconnaissance des accords internes, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET HUJE AVOCATS

11 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512143

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, ressortissant ivoirien et parent d’une enfant réfugiée, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de carte de résident. M. B s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. B à l’aide juridictionnelle. La décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

11 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505088

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'absence de contestation sérieuse n'était pas remplie, la préfète de l'Isère soutenant que le dépôt tardif de la demande de renouvellement faisait obstacle à la délivrance de plein droit de ce document en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a précisé qu'il ne lui appartenait pas de trancher cette contestation sérieuse, même en présence d'atteintes alléguées aux libertés fondamentales. Mme A a toutefois été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

11 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505313

**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer à M. B..., ressortissant sri-lankais, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose à l'administration de délivrer ce document lorsque l'instruction d'une demande complète se prolonge au-delà de la validité du titre. Le tribunal a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le requérant se trouvant privé de tout document justifiant de son droit au séjour et au travail.

Avocat : SCHURMANN

10 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505320

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A C de ses conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte concernant le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. La requérante a été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Le tribunal a rejeté les conclusions de Mme A C tendant à l'application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu de mettre à la charge de l'État la somme demandée pour son avocat.

Avocat : HUARD

10 juin 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406677

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant, confié à l'aide sociale à l'enfance avant sa majorité, contestait notamment l'application de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquant le caractère réel et sérieux de ses études et un avis favorable de sa structure d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que le préfet n'avait commis ni erreur d'appréciation ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a validé les décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi.

Avocat : HUGON

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405842

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C, ressortissant malgache, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d'étudiant. La préfète de l'Isère soutenait qu'aucune décision implicite n'était née, l'instruction étant toujours en cours. Le tribunal a écarté cette fin de non-recevoir, rappelant que le silence gardé pendant quatre mois sur une demande de renouvellement fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est que la requête est recevable et que la décision implicite de rejet est illégale, car elle méconnaît l'article L. 422-1 du même code, M. C justifiant du caractère sérieux de ses études et de moyens d'existence suffisants. Le tribunal annule donc la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. C dans un délai de deux mois.

Avocat : HUARD

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403525

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant mexicain, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le tribunal a estimé que M. C ne justifiait pas d'une communauté de vie avec son épouse française à la date de la décision attaquée, condition essentielle pour l'obtention du titre sur le fondement de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

10 juin 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405845

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète de l'Isère, jugeant qu'une décision implicite de rejet était née au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, indépendamment de la poursuite de l'instruction. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que la communauté de vie entre les époux n'avait pas cessé et que les conditions des articles L. 423-1, L. 433-1 et L. 433-4 du même code étaient remplies. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : HUARD

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505312

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré le rendez-vous sollicité en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la requête. En revanche, la demande d'injonction de délivrance d'un récépissé a été rejetée, car elle se heurtait à une contestation sérieuse, la délivrance d'un tel document étant subordonnée au dépôt préalable d'un dossier complet. Le tribunal a également accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle à Mme B.

Avocat : SCHURMANN

10 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502016

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A E contestant le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le requérant invoquait une procédure irrégulière et une erreur d'appréciation, mais le tribunal a jugé que la commission avait régulièrement demandé des pièces justificatives obligatoires, notamment un justificatif d'hébergement, sans que M. E y donne suite. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de la commission de médiation. Les textes appliqués sont les articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

10 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509828

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme C du logement qu'elle occupe sans droit ni titre dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Paris. Le juge a écarté le moyen tiré de l'irrecevabilité de la requête, le CROUS justifiant de la qualité à agir de son directeur général. Il a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'occupation irrégulière faisant obstacle à l'attribution du logement à un autre étudiant et portant atteinte au service public. Enfin, il a jugé que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, la décision de résiliation du titre d'occupation étant fondée sur le règlement intérieur et le code de l'éducation, et le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étant pas de nature à créer un doute sérieux.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

10 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307635

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant afghan, contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait délivré à l’intéressé la carte de séjour pluriannuelle sollicitée. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 juin 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2107977

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B et autres visant à l'annulation des arrêtés préfectoraux des 17 décembre 2020 et 9 avril 2021 portant renouvellement et modification de l'autorisation d'aménagement de la ZAC "Seguin-Rives de Seine" au titre de la loi sur l'eau. Les requérants contestaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de l'enquête publique et de l'étude d'impact, ainsi qu'une atteinte excessive aux intérêts environnementaux. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que les autres moyens, fondés sur les articles R. 123-9, R. 122-5 et L. 211-1 du code de l'environnement, n'étaient pas fondés.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

6 juin 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404899

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (5ème Chambre) a annulé la décision implicite de rejet de la demande de carte de séjour de M. A, ressortissant ivoirien, née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet à la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, le titre de séjour en cours d'édition concernant un autre bénéficiaire. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai déterminé.

Avocat : EHUENI MANZAN

6 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505859

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour formée par M. A, parent d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : HUARD

6 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505861

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mexicaine, qui demandait la suspension de décisions implicites de refus de renouvellement de son titre de séjour et de celui de Mme A. Le juge a estimé que les demandes concernant Mme A étaient irrecevables faute d’intérêt à agir de Mme B, et que les moyens soulevés par cette dernière étaient manifestement infondés. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

6 juin 2025