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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400169

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 611-3 2° et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. Enfin, le tribunal a jugé que la décision fixant le pays de destination ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MATHURIN KANCEL

15 mai 2025• 2ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504279

Suspension du permis de conduire pour sept mois par le sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye. Le Tribunal administratif de Versailles se déclare incompétent territorialement. Il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Paris, compétent en vertu de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant réside à Paris.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SARAH HUET

14 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313840

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, notamment en l’absence d’obligation de nouvel entretien préalable pour une demande de rétablissement. Il a également jugé que le refus était fondé sur l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, M. B ne justifiant ni de sa situation de vulnérabilité ni des raisons de son absence prolongée. Enfin, le moyen tiré de la directive 2013/33/UE a été écarté comme inopérant, celle-ci étant transposée en droit interne.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 mai 2025• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302943

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A, un ressortissant afghan, d'une demande d'indemnisation dirigée contre l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour l'absence de versement de l'allocation de demandeur d'asile entre octobre 2019 et janvier 2022. Le tribunal a jugé que l'illégalité fautive commise par l'OFII engage sa responsabilité, car l'administration doit assurer les conditions d'accueil tant que l'étranger est admis à se maintenir sur le territoire. La solution retenue est que la carence fautive de l'OFII a causé un préjudice direct et certain à M. A, ouvrant droit à réparation pour ses troubles dans les conditions d'existence. Cette décision s'appuie sur les articles L. 744-1, L. 744-9, L. 744-7 et L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 mai 2025• 11ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504685

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France contre l'arrêté du maire d'Aix-en-Provence du 19 février 2025 retirant la décision tacite de non-opposition à leur déclaration préalable pour l'installation d'antennes-relais. Les requérantes invoquaient l'urgence liée à leur mission d'intérêt général et un doute sérieux sur la légalité du retrait, intervenu selon elles au-delà du délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. La commune défendait la légalité de son arrêté en se fondant sur une prorogation du délai d'instruction et sur les risques pour la santé publique, et sollicitait une substitution de motif tirée de la méconnaissance de l'article UI 11 du plan local d'urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

13 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305013

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tchadienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Loiret le 2 novembre 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la préfète avait procédé à un examen suffisamment approfondi de la situation personnelle de la requérante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KERIHUEL

13 mai 2025• 1ère chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504804

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 mars 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère avait classé sans objet la demande d'hébergement de Mme E. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant elle-même placée dans la situation d'urgence qu'elle invoquait en ne payant pas sa redevance d'hébergement, ce qui avait conduit à l'expulsion prononcée par le tribunal judiciaire. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : HUARD

13 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504543

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant algérien rencontrant des difficultés pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa première demande de titre de séjour. La préfecture ayant délivré un rendez-vous en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande d'injonction. En revanche, la demande d'injonction visant à obtenir un récépissé avec autorisation de travail a été rejetée, le dépôt d'un dossier complet étant un préalable nécessaire et la mesure se heurtant à une contestation sérieuse. L'Etat a été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

13 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308176

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A. Celle-ci contestait le refus de la commission de médiation de l'Isère de reconnaître son caractère prioritaire pour un hébergement d'urgence. En cours d'instance, la commission a finalement fait droit à sa demande le 13 mars 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée par la requérante. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

12 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503400

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B, ressortissante guinéenne, pour suspendre l’exécution de décisions implicites de refus de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. La préfète de l’Isère a fait valoir qu’un rendez-vous avait été accordé à la requérante, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives aux décisions de classement sans suite. Sur la demande de suspension, le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas présumée en raison du dépôt tardif de la demande de renouvellement, mais a reconnu une situation de précarité financière justifiant l’urgence. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

12 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503420

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Isère a refusé le regroupement familial sollicité par Mme A pour son époux. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la durée anormalement longue d'instruction de la demande, sans explication de l'administration. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de la requérante au titre de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

12 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504088

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution du récépissé de demande de carte de séjour délivré à Mme B le 14 février 2025, en tant qu'il ne l'autorise pas à travailler. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la précarité financière de la requérante, mère de trois enfants mineurs, et de l'absence d'exécution d'une précédente ordonnance de référé. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la méconnaissance de l'autorité de chose jugée. Le tribunal a enjoint à la préfète de délivrer un récépissé autorisant Mme B à travailler sous astreinte.

Avocat : HUARD

12 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504163

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la situation de M. B, conjoint d'une ressortissante française et père d'un enfant français, et a estimé que les moyens soulevés (méconnaissance de l'article 6-4° de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, un document provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : HUARD

12 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405256

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant la décision du 20 mars 2024 de la commission d'attribution de la société ICF La Sablière SA d'HLM, qui avait classé sa candidature au rang 2 pour un logement social. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la société, la décision attaquée n'ayant pas été retirée. Il a également déclaré irrecevables les conclusions de M. A visant à faire constater un détournement de données personnelles, une telle demande ne relevant pas de la compétence du juge administratif. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que la commission n'avait pas respecté les dispositions des articles R. 441-9 et R. 441-9-1 du code de la construction et de l'habitation, notamment en raison de l'absence de preuve de la convocation régulière du maire et du préfet.

Avocat : LGH &ASSOCIES - LHUMEAU GIORGETTI HENNEQUIN

9 mai 2025• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507028

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue le 9 mai 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant un titre de séjour. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Marseille. Cette solution est fondée sur l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant pour les décisions de police, M. B étant domicilié dans les Bouches-du-Rhône à la date de l’arrêté attaqué.

Avocat : HUBERT

9 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502207

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation, violation du droit d'être entendu), soit inopérants (absence de délai de départ volontaire), soit non assortis de précisions suffisantes (défaut d'examen, erreur de fait). La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

9 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409872

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen réfugié en Grèce, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les erreurs de droit ou d'appréciation concernant sa situation de salarié et son état de santé. Il a également jugé que le renvoi vers la Grèce ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention, M. B bénéficiant d'une protection effective dans cet État membre. La solution repose sur l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 435-1 et L. 721-4.

Avocat : SCHURMANN

9 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502214

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a convoqué le requérant à un rendez-vous le 11 mars 2025, rendant sans objet la demande d'injonction relative à la fixation d'un rendez-vous. Le tribunal a également rejeté la demande de délivrance d'un récépissé, celle-ci étant subordonnée au caractère complet du dossier à l'issue du rendez-vous, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes, incluant les frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

9 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505794

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B, épouse C, de ses conclusions à fin de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, après que le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa de retour sollicité. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, condamne l’État à verser 500 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

7 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504560

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par une famille angolaise avec deux enfants mineurs pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 15 avril 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de leur désigner un hébergement d'urgence. Constatant l'inexécution persistante de cette injonction pendant 18 jours sans motif valable, le juge a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte à hauteur de 1 800 euros. Il a également prononcé une nouvelle injonction assortie d'une astreinte majorée de 150 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 900 euros à l'avocate des requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

7 mai 2025