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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 878 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 878

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601230

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen, père d’un enfant réfugié. Le juge a constaté que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, en situation irrégulière depuis le rejet de sa demande d’asile en 2019, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés. Cette décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

26 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600860

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Après que la préfète de l'Isère a délivré une attestation de décision favorable, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement Mme B... à l'aide juridictionnelle. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413174

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... pour carence fautive de l'État dans son relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction a jugé que le requérant, bien que reconnu prioritaire pour un motif de délai, n'avait pas démontré que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières ou aux besoins de son foyer, condition nécessaire pour obtenir réparation. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414779

La décision concerne une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en formation DALO, a condamné l'État à verser une indemnité à la requérante pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de son maintien prolongé dans un logement sur-occupé et inadapté. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, retenant la responsabilité de l'État pour ne pas avoir proposé de solution de relogement dans le délai imparti après la décision de la commission de médiation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414963

La décision concerne une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). Le Tribunal Administratif de Melun a partiellement fait droit à la requête en condamnant l'État à verser 800 euros à la requérante pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence, estimant la carence fautive sur une période de 32 mois. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414964

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre DALO) a jugé une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour sa faute, consistant en l'absence de proposition de logement adapté dans le délai légal, et a condamné l'État à verser une indemnité au requérant pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508475

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge écarte tous les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, au défaut de motivation, au défaut d'examen particulier de la situation, à la méconnaissance du droit d'être entendu et à la violation de l'article 8 de la CEDH. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1.

Avocat : HUBERT

25 février 2026• 8ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600046

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ESE France. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°1 d'un marché de collecte des déchets ménagers, estimant que les motifs de rejet étaient insuffisants et que le pouvoir adjudicateur, le syndicat mixte SINNOVAL, avait méconnu son règlement de consultation et dénaturé son offre. Le tribunal a jugé que la lettre de rejet était suffisamment motivée et que les griefs relatifs à la prise en compte de critères non annoncés ou à la dénaturation de l'offre n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société requérante, y compris ses conclusions indemnitaires.

Avocat : DEHU

25 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414655

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. B... pour carence fautive de l'État dans son relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction a considéré que l'État n'avait pas commis de faute, car le requérant avait refusé sans motif légitime une proposition de logement adapté faite en novembre 2023, avant d'être finalement relogé en juin 2024. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent la responsabilité de l'État en cas de carence dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation DALO.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01479

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

24 février 2026• 3ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01487

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

24 février 2026• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513486

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La juridiction a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation. Appliquant l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que Mme C... ne pouvait bénéficier du titre sollicité car elle était entrée en France en août 2022, soit plus de trois mois avant le dépôt de sa demande en septembre 2023. Par conséquent, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : HUARD

24 février 2026• 6ème Chambre
CAA31Décision• suspension sursis

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02139

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

24 février 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2106752

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 20 avril 2021 par lequel le maire de Bouc-Bel-Air s'était opposé à la déclaration préalable de M. A... pour une division foncière. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (atteinte à la sécurité publique) était infondé, la voie de desserte étant suffisante pour les secours et l'accès à la voie publique non dangereux. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'opposition, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont principalement l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

24 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200203

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Bouc Bel Air de lui délivrer un permis de construire pour une maison individuelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles UC 15, UC 7 et UC 11 du plan local d'urbanisme (PLU), ainsi que de l'article L. 130-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de refus fondée sur les dispositions du PLU et du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

24 février 2026• 10eme Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512708

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu, sa situation ayant été examinée dans le cadre de sa demande d'asile rejetée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les décisions subséquentes (refus de délai, pays de destination, interdiction de retour) n'étaient pas entachées d'illégalité. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

24 février 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601296

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions implicites de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour et de l'attestation de prolongation d'instruction de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'accord franco-marocain et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux faisant défaut. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

24 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601569

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui contestait les arrêtés du préfet de la Savoie lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné la situation de l'intéressé, notamment en se fondant sur ses déclarations lors de son audition. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 613-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

24 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416556

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à un demandeur d'asile somalien. La juridiction a retenu que le refus, fondé sur une prétendue fraude liée à une aide au retour antérieure, reposait sur une erreur de fait, l'OFII n'ayant pas établi l'existence de telles manœuvres frauduleuses. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du requérant dans un délai d'un mois, en application des articles L. 551-15 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511178

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident à un ressortissant ivoirien, père d'un enfant mineur reconnu réfugié. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui accorde ce titre aux parents d'un enfant réfugié mineur. Elle a enjoint à l'administration de délivrer la carte dans un délai de deux mois, tout en rejetant la demande d'allocation de frais.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre