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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00441

Avocat : HUGON

23 juillet 2025• Juge des référés
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500680

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant dominicain, d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un défaut d'examen de sa situation personnelle, et un vice de procédure pour absence de saisine du collège de médecins de l'OFII, estimant pouvoir bénéficier d'un titre de séjour de plein droit sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : MATHURIN KANCEL

23 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507164

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une requête de M. B, ressortissant algérien, a examiné une demande de suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et du refus tacite de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie concernant le refus de titre de séjour, car la délivrance en cours d'instance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfète de l'Isère avait fait disparaître l'urgence alléguée. En conséquence, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : SCHURMANN

23 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404477

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les recours de M. A, ressortissant ivoirien, contre le refus implicite de titre de séjour et l’arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans faire droit aux conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUGON

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501272

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant ivoirien, contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et contre l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : HUGON

22 juillet 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505192

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SA Orange, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, afin d’obtenir la suspension des décisions de refus de permission de voirie émanant de plusieurs communes mosellanes, nécessaires au déploiement de son réseau de fibre optique. La société invoque l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des refus, estimant qu’ils méconnaissent les articles L. 113-3 du code de la voirie routière et L. 45-9 du code des postes et des communications électroniques, qui consacrent un droit d’occupation du domaine public pour les exploitants de réseaux. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour Orange de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l’intérêt public, compte tenu de l’absence d’engagement contractuel contraignant et de l’existence d’autres solutions de déploiement.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

22 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508490

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une menace suffisamment grave et immédiate sur sa situation professionnelle ou personnelle. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

22 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401141

Le Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de visa de long séjour pour l’enfant Loujain Souhaile, recueillie par kafala au Maroc. La juridiction a considéré que la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa s’était substituée à la décision consulaire. Le tribunal a estimé que l’intérêt supérieur de l’enfant, protégé par l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ne pouvait être présumé en raison de la nature variable des effets de la kafala adoulaire sur l’autorité parentale, et que les moyens d’erreur de droit et d’appréciation n’étaient pas fondés.

Avocat : SCHURMANN

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400923

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de M. H, réfugié, contestant le refus de visas de long séjour pour son épouse et ses enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission de recours s'était substituée aux décisions consulaires. Pour l'épouse, le tribunal a estimé que les documents d'état civil produits étaient suffisamment probants pour établir le lien matrimonial, et a donc annulé le refus de visa la concernant. En revanche, pour les enfants, le tribunal a considéré que les actes de naissance, bien que réguliers en la forme, ne permettaient pas d'établir avec certitude le lien de filiation en raison d'incohérences sur les dates et lieux de naissance, et a rejeté la demande pour eux. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la réunification familiale des réfugiés.

Avocat : SCHURMANN

21 juillet 2025• 9ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501285

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de renouvellement d’attestation provisoire de séjour et un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai d’un mois, M. A est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 21 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : SCHURMANN

21 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517563

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant haïtien, qui sollicitait une injonction afin d'obtenir une convocation pour déposer une demande de renouvellement d'autorisation provisoire de séjour. Le juge retient que la mesure demandée fait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors que l'intéressé a fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français le 28 novembre 2024. La condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête est rejetée, seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle étant accordée.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

21 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519862

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par une ressortissante ivoirienne contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction de sa demande. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais d'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

21 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509148

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 4 avril 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a accordé le concours de la force publique pour l'expulsion de Mme C et de ses cinq enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que potentiellement remplie, n'était pas suffisante pour justifier la suspension, et qu'aucun moyen soulevé par la requérante n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : HUGUES ISABELLE

21 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506154

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 14 avril 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus de renouvellement de son titre de séjour et enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte. Le tribunal constate que si la préfète a bien délivré l'autorisation provisoire de séjour, elle n'a pas procédé au réexamen de la situation de Mme A dans le délai imparti. En conséquence, le juge des référés fait droit à la demande de Mme A et ordonne la liquidation partielle de l'astreinte à hauteur de 3 120 euros pour la période de retard constatée, tout en renvoyant la question du réexamen au fond.

Avocat : SCHURMANN

21 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519849

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de certificat de résidence algérien, présentée par une ressortissante algérienne. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie. En effet, l'intéressée bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 8 octobre 2025, l'autorisant à séjourner et travailler en France, ce qui neutralisait l'urgence présumée en matière de renouvellement de titre de séjour. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

21 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512150

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, en l'absence d'éléments nouveaux par rapport à une précédente requête rejetée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, ainsi que celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

21 juillet 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300678

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par l'association "En toute franchise - département des Ardennes" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (12 janvier 2023) et un permis modificatif (25 mars 2024) délivrés par le maire de Bogny-sur-Meuse à la SNC Lidl pour la construction d'un magasin. L'association soutenait notamment une méconnaissance des articles L. 752-4 du code de commerce et L. 425-4 du code de l'urbanisme, faute de notification au syndicat mixte du SCOT et d'autorisation d'exploitation commerciale. Le tribunal a informé les parties qu'il pourrait surseoir à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, afin de permettre une éventuelle régularisation des illégalités constatées. La solution finale retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la recevabilité de la requête et les moyens soulevés.

Avocat : SELARL ANDREANI - HUMBERT

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503030

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien, notamment faute pour le requérant de justifier d'une résidence en France depuis l'âge de dix ans. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : SCHURMANN

18 juillet 2025• 7ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405380

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du préfet de la Gironde du 8 août 2024 refusant d’enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de M. Gandega. Le tribunal juge que le préfet ne pouvait exiger la présentation des originaux des documents d’état civil, dès lors que ceux-ci avaient déjà été retenus par ses services lors de la première demande et que des copies étaient produites. Cette solution est fondée sur l’article R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui subordonne l’enregistrement à la production des documents justificatifs, sans imposer la présentation systématique des originaux lorsqu’ils sont déjà détenus par l’administration. Le tribunal enjoint au préfet d’enregistrer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail sous astreinte.

Avocat : HUGON

18 juillet 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504659

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 12 avril 2025 par lequel le préfet de la Savoie imposait à M. A, ressortissant algérien, une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an. La décision a été annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte, le préfet ayant cessé ses fonctions le 26 mars 2025, avant la signature de l'arrêté. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A sous trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous huit jours. L'État a été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

18 juillet 2025• 4ème Chambre