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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517513

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour suspendre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié. En cours d'instance, le préfet a délivré à M. B une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991, mais a rejeté ses conclusions au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401317

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité, valable dix ans. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté les conclusions accessoires tendant à l’application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1906670

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l'association CRIIGEN d'une demande d'indemnisation pour préjudice moral, fondée sur la carence fautive de l'Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) à ne pas avoir retiré les autorisations de mise sur le marché (AMM) des produits phytopharmaceutiques contenant du glyphosate. La requérante invoquait notamment l'illégalité de l'AMM du Roundup Pro360, annulée par un jugement, et soutenait que cette illégalité s'étendait à tous les herbicides à base de glyphosate (HBG) en raison de leur cancérogénicité probable et de leur toxicité suspectée pour la reproduction. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'association ne démontrait pas de lien direct entre la faute alléguée et le préjudice moral invoqué, et que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'ANSES n'étaient pas réunies. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans application directe de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

17 juillet 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402811

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par Mme A, ressortissante haïtienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Val-de-Marne de renouveler son attestation de demande d’asile. En cours d’instance, Mme A a obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire par une décision de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides du 23 juillet 2024. Le tribunal a constaté que les conclusions tendant à l’annulation et à l’injonction avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les dispositions des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 n’ont pas été appliquées en l’espèce.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506875

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du 26 juin 2025 de la préfète du Rhône ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les conditions de notification étaient sans incidence sur sa légalité. Il a également considéré que les autorités allemandes avaient donné leur accord explicite pour la reprise en charge de M. A, conformément au règlement (UE) n°604/2013. La décision s'appuie sur les articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les règlements européens applicables.

Avocat : HUARD

17 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506883

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. C, ressortissant géorgien. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la précarité administrative et financière du requérant, qui justifiait d'une promesse d'embauche et de onze ans de résidence en France. Le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'administration a été enjoint de réexaminer la demande de M. C dans un délai de deux mois.

Avocat : SCHURMANN

17 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507385

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui demandait la suspension du refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. La requérante invoquait l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir la modification d'une précédente ordonnance, mais le juge a constaté que cette ordonnance du 1er juillet 2025 s'était bornée à constater un non-lieu à statuer, sans avoir ordonné de mesures. En l'absence de mesures ordonnées, le juge ne pouvait être saisi sur ce fondement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SCHURMANN

17 juillet 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302953

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 14 avril 2023 du chef d'établissement du collège Victor Demange de Boulay-Moselle prononçant une exclusion temporaire de quatre jours contre une élève. La sanction a été jugée insuffisamment motivée, car elle se limitait à des mentions vagues sans préciser les faits concrets, en violation de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également relevé que la procédure respectait le délai minimal de deux jours ouvrables prévu par l'article R. 421-10-1 du code de l'éducation, mais que le défaut de motivation suffisait à entacher la décision d'illégalité. La requête de la représentante légale a ainsi été accueillie.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

17 juillet 2025• 8e chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432133

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A B contestant les refus d'attribution de logements sociaux par Paris Habitat OPH. Le tribunal a jugé que les courriels du service "LOC'Annonces" ne constituaient pas des décisions expresses de rejet, mais de simples informations, et que la décision implicite de rejet de Paris Habitat était légale. Il a estimé que le bailleur pouvait légalement fonder son refus sur le système de cotation, sans avoir à justifier qu'au moins cinq candidats avaient une meilleure cotation. Les demandes d'injonction et de frais de justice ont été rejetées, et la requête a été qualifiée de dilatoire, conduisant au rejet des conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

17 juillet 2025• 6e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306501

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et régulière en la forme. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'absence de mention de la qualité de l'auteur de l'acte, ainsi que celui relatif à une insuffisance de motivation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : HUARD

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406499

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite du préfet de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante brésilienne mariée à un Français. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait les articles L. 423-1 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante justifiant d'une communauté de vie continue avec son époux depuis leur mariage en 2020 et de la naissance de leur enfant en 2021. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, dont la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303856

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, mineure représentée par sa mère, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le fait que la demande d'asile de l'enfant constituait un réexamen après le rejet définitif de celle de sa mère. Le tribunal a jugé que le refus était légal, l'OFII ayant pris en compte la situation de vulnérabilité de l'enfant, et a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

Avocat : HUARD

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403789

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 24 mai 2024 par laquelle le préfet de l'Isère avait clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A, ressortissante angolaise. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit et de fait en considérant que la demande simultanée d'un autre titre de séjour par l'intéressée valait renonciation à sa demande de renouvellement de titre étudiant. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans les quinze jours. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404779

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme C, ressortissants ukrainiens, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil après leur demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les requérants n'établissaient pas que leur vulnérabilité n'avait pas été prise en compte, ni que le refus méconnaissait l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen, sous réserve de l'évaluation de la vulnérabilité.

Avocat : HUARD

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506846

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme C d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour. La condition d'urgence, nécessaire pour ordonner la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie en l'espèce. En effet, la préfète a délivré à la requérante un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 18 août 2025, ce qui fait obstacle à ce que la décision attaquée produise une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la requête est rejetée.

Avocat : HUARD

17 juillet 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00047

Avocat : HUMBERT SIMEONE

16 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507285

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de la société SODEPORTS. Celle-ci demandait la confirmation et la liquidation d’astreintes liées à l’exécution d’ordonnances antérieures ordonnant l’évacuation d’un bateau, mais avait commis une erreur matérielle sur le nom du propriétaire. Le juge rappelle qu’il ne peut ni confirmer des décisions passées ni liquider l’astreinte en raison de cette erreur, et que la société aurait dû saisir le président du tribunal d’une demande de rectification d’erreur matérielle dans le délai d’un mois. La requête est rejetée comme manifestement infondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HUON SARFATI

16 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506592

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant algérien, en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, alors qu'il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et non d'un refus de renouvellement. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

16 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502200

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, ressortissante chinoise, contestant l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : HUGON

16 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504516

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A, ressortissant éthiopien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 17 juin 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’OFII, estimant que le courriel litigieux constituait bien une décision faisant grief. Sur le fond, le juge a annulé la décision attaquée au motif qu’elle n’était pas suffisamment motivée et qu’elle n’avait pas été précédée d’un examen complet de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HUG

16 juillet 2025• Eloignement urgent