LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506481

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant australien, parent d'enfants français. Le juge a reconnu l'urgence, car le défaut de renouvellement de l'attestation de prolongation d'instruction place le requérant en situation irrégulière et l'empêche de travailler depuis plus d'un an. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. En conséquence, la suspension de l'exécution des décisions implicites a été ordonnée.

Avocat : SCHURMANN

16 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506810

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la requête de M. A fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le requérant demandait la suspension du refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge rappelle que cet article permet uniquement de modifier des mesures qu'il avait ordonnées, ce qui n'était pas le cas en l'espèce, une précédente ordonnance ayant constaté un non-lieu à statuer. La solution retenue est donc le rejet de la requête, faute de fondement juridique applicable.

« Précédent79808182838485Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

16 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519867

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 13 mai 2024 par laquelle le préfet de police a clôturé la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant malien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision contestée ne constitue pas un refus de renouvellement ou un retrait de titre de séjour, et que le requérant ne justifie pas de circonstances particulières rendant nécessaire une suspension immédiate. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : HUBERT

16 juillet 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03187

Avocat : HUARD

15 juillet 2025• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03880

Avocat : HUGELIN

15 juillet 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507184

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 4 juin 2025 qui avait enjoint à la préfète de l'Essonne de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A. Constatant que cette injonction n'avait pas été exécutée, le juge des référés a assorti la mesure d'une astreinte de 30 euros par jour de retard, à l'expiration d'un délai d'un mois suivant la notification. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET MARIE HUE

15 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506763

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 14 avril 2025. Cette ordonnance avait suspendu le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour et enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande sous astreinte. Constatant l'absence d'exécution, le juge a liquidé provisoirement l'astreinte à 3 000 euros et l'a portée à 200 euros par jour de retard, tout en rejetant la demande de délivrance d'un titre spécifique. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

15 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506590

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions à fin d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut et un document provisoire de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 900 euros à son avocat, sous réserve des conditions d'aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

15 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504988

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet du Var du 6 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai de départ volontaire avec interdiction de retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant l’arrêté régulier. Il a également estimé que le préfet n’avait pas méconnu les articles L. 621-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en l’absence de justification d’un droit au séjour en Espagne et au vu de la menace à l’ordre public. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement.

Avocat : THUILLIER PENA

15 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405246

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 4 juillet 2024 par laquelle le préfet de la Gironde a refusé le regroupement familial demandé par Mme D pour ses deux filles mineures. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de ce refus sur la situation personnelle de la requérante, compte tenu de la progression de ses ressources, de sa stabilité professionnelle et de la séparation prolongée d'avec ses enfants. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : HUGON

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431795

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision du SAMU social de Paris mettant fin à sa prise en charge dans le dispositif d'hébergement d'urgence. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur de droit au regard de l'article L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, en l'absence de proposition d'orientation vers une structure stable. Le tribunal a jugé que la décision, qui faisait suite au refus de Mme C d'accepter un logement proposé, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions applicables.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

15 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506428

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère ayant délivré le document demandé, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'injonction. Le juge a prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle et, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate.

Avocat : SCHURMANN

15 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506426

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée en matière de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la durée de résidence en France de l'intéressé (21 ans) et de sa situation familiale (père d'enfants français). Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, sous astreinte. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les articles L. 423-7 du CESEDA et 8 de la CEDH.

Avocat : SCHURMANN

15 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432212

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, qui contestait des retenues pour trop-perçu de RSA et de prime d'activité (PPA). La requérante soutenait que les décisions de la CAF étaient entachées d'erreur d'appréciation et méconnaissaient le caractère suspensif du recours. Le tribunal a relevé d'office que l'indu notifié le 4 mars 2024 ne concernait que l'allocation de soutien familial, et non le RSA ou la PPA. Par conséquent, les conclusions dirigées contre ces indus ont été jugées irrecevables.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

15 juillet 2025• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109156

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A épouse C et M. C, qui demandaient l'annulation pour excès de pouvoir de la décision du 1er juillet 2021 par laquelle le préfet de la région Hauts-de-France a refusé d'examiner une nouvelle demande d'autorisation d'exploiter, au motif qu'une autorisation tacite avait déjà été obtenue le 25 octobre 2020. Les requérants soutenaient que cette autorisation était périmée en raison d'un agrandissement ultérieur de l'exploitation de l'EARL Bollart, invoquant l'article L. 331-4 du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a jugé que ce moyen était manifestement infondé, car les faits invoqués (agrandissement survenu après l'autorisation) étaient insusceptibles de caractériser une péremption, laquelle ne peut intervenir qu'après l'expiration de l'année culturale suivant la notification de l'autorisation. La requête a donc été rejetée en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MEILLIER THUILLIEZ

15 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517861

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer à M. A, réfugié afghan, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la précarité résultant de l'absence de renouvellement de ce document, malgré l'obligation prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a ordonné cette délivrance sous cinq jours, sans astreinte, et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire ainsi que 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HUBERT

12 juillet 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00070

Avocat : HUGON

11 juillet 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518129

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à obtenir une injonction à l'encontre de l'université Paris I Panthéon-Sorbonne pour la délivrance d'une attestation employeur. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, la requête étant en cours d'instruction et susceptible de faire naître une décision administrative, ce qui faisait obstacle à l'intervention du juge des référés. En revanche, M. B a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

11 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503403

Le Tribunal Administratif de Grenoble (3ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 février 2025 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus de titre ne méconnaissait pas les articles L. 422-1 et L. 422-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de sérieux et de cohérence du parcours universitaire de l'intéressée. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

11 juillet 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506334

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer une carte de résident à Mme A. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la situation de précarité de la requérante, mère célibataire de deux enfants dont l'un est réfugié. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. En revanche, la demande de suspension du refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction a été rejetée.

Avocat : HUARD

11 juillet 2025