LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 349

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410074

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les requêtes de M. C G contestant deux arrêtés préfectoraux (14 novembre 2024 et 12 janvier 2025) ordonnant le retrait de sa carte de résident et le rejet de sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit concernant l'application de l'article R.432-3 du CESEDA, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la préfète était compétente, que les décisions étaient suffisamment motivées et que le retrait était justifié par l'obtention frauduleuse du titre de séjour, sans que les troubles psychiatriques invoqués ne fassent obstacle à cette qualification. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : HUARD

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503622

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A épouse D d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré le document sollicité, rendant la demande d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 600 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice, sous réserve des conditions de l'aide juridictionnelle.

« Précédent79808182838485Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCHURMANN

18 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503388

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, et qu'enjoindre la délivrance de l'attestation reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La solution est fondée sur les articles R. 432-1, R. 432-2 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

18 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503296

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l'Isère invalidant les résultats de l'épreuve théorique du permis de conduire de Mme D. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

17 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503574

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. B et Mme A D. Les requérants demandaient la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de leur délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que membres de la famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la préfète ayant délivré aux intéressés une attestation de prolongation d'instruction, ce qui rouvrait l'instruction de leur demande et reportait la décision implicite de rejet. Les requêtes ont donc été rejetées, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.

Avocat : HUARD

17 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503572

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de M. B et Mme A D, qui contestaient le refus implicite de la préfète de l'Isère de leur délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que membres de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ayant rouvert l’examen de leur demande et neutralisé l’urgence alléguée. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 424-9 et suivants du CESEDA ou des stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : HUARD

17 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410158

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'obligation de quitter le territoire français était légale. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : HUARD

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409708

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l’obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de l’Isère suite au rejet définitif de sa demande d’asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l’intéressé. Il a également jugé que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu, M. B ayant eu la possibilité de faire valoir ses observations lors de l’instruction de sa demande d’asile. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : HUARD

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503385

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, a rejeté la requête de Mme A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas que le refus de renouvellement portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son contrat de travail et de ses charges familiales. En conséquence, la demande de suspension fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : SCHURMANN

15 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503376

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine. Le juge a admis Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et a relevé l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L.423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la suspension de l'exécution des décisions implicites de refus a été ordonnée, et il a été enjoint à la préfète de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : SCHURMANN

14 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407741

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : HUARD

11 avril 2025• 7ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400344

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MATHURIN KANCEL

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401098

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe annule l'arrêté du 14 août 2024 par lequel le préfet de la Guadeloupe avait obligé M. C, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La juridiction estime que cette mesure méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue et scolarisée de l'intéressé en France depuis 2020, de ses liens familiaux stables avec son oncle résident régulier, et de l'absence d'attaches dans son pays d'origine. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées sont annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

Avocat : MATHURIN KANCEL

28 mars 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413396

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation du Val-d’Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a constaté que le requérant bénéficiait déjà d’une décision favorable de la commission de médiation de Paris, qui continue de produire ses effets, rendant la décision attaquée sans grief. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, relatifs à l’irrecevabilité manifeste et au défaut d’intérêt à agir.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 mars 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400964

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de M. C, ressortissant dominiquais, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard du comportement de l'intéressé constituant une menace pour l'ordre public. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. C, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son parcours pénal et du manque d'éléments probants sur ses attaches familiales et son insertion en France. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MATHURIN KANCEL

10 mars 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400127

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Il a également validé le refus d'un délai de départ volontaire, estimant que le risque de fuite était établi en raison de l'entrée irrégulière de M. C et de l'absence de garanties de représentation. La requête a été intégralement rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MATHURIN KANCEL

10 mars 2025• 1ère Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503823

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requérante résidait à Wissous (Essonne) à la date de la décision attaquée, ce qui relève du ressort du Tribunal administratif de Versailles. Par ordonnance du 6 mars 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

6 mars 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400119

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de son recours administratif préalable obligatoire concernant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). En défense, le conseil départemental a fait valoir que les prestations avaient été régularisées et versées. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 6 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : MATHURIN KANCEL

6 mars 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400076

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté du 18 janvier 2024 par lequel le préfet de la Guadeloupe obligeait M. A, ressortissant haïtien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de séjour de M. A en France (10 ans), de son insertion professionnelle et de l'intensité de ses liens familiaux sur le territoire. En conséquence, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire a entraîné par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes (refus de délai de départ, fixation du pays de destination et interdiction de retour).

Avocat : MATHURIN KANCEL

6 mars 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502247

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de médiation de l'Isère rejetant la demande d'hébergement d'urgence de M. C et sa famille. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 441-2-3 III et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

4 mars 2025