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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506864

Tribunal Administratif de Grenoble, référé suspension. M. B s'est désisté de ses conclusions aux fins de suspension de la décision implicite de refus de regroupement familial pour son épouse, après que la préfète de l'Isère a fait droit à sa demande le 8 juillet 2025. Le juge des référés donne acte de ce désistement et condamne l'État à verser 800 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

11 juillet 2025
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500088

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme F, ressortissante haïtienne, pour suspendre un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, notamment son droit de ne pas subir de mauvais traitements en raison de la situation en Haïti, ainsi que son droit au respect de sa vie privée et familiale et l'intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATHURIN-KANCEL

11 juillet 2025
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506373

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné une demande d'exécution d'une ordonnance antérieure enjoignant à la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. La préfète a justifié avoir fabriqué le titre de séjour le 11 juin 2025, ce qui a conduit le juge à constater que l'injonction était exécutée. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction sous astreinte ont été jugées sans objet. La demande de liquidation de l'astreinte, fondée sur les articles L. 911-6 et suivants du code de justice administrative, a été rejetée, l'exécution étant établie.

Avocat : SCHURMANN

11 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504708

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d'une demande d'exécution de son jugement du 24 mai 2024, a constaté que la préfète de l'Isère avait délivré à M. A B un titre de séjour valable, exécutant ainsi l'injonction prononcée. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'astreinte. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer.

Avocat : HUARD

11 juillet 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501176

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an prononcées par la préfète de l'Isère. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409986

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 28 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré du non-respect du délai de quinze jours prévu à l'article R. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce délai n'étant pas prescrit à peine de nullité. Il estime également que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation du requérant.

Avocat : HUARD

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327264

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de la société Mélanie coiffure contestant la décision du 18 octobre 2023 par laquelle l'OFII lui a infligé une contribution spéciale de 20 050 euros pour emploi d'un travailleur étranger sans titre. Le tribunal écarte le moyen tiré du non-respect de la procédure contradictoire, l'OFII ayant bien transmis le procès-verbal à la société, qui ne l'a pas téléchargé dans le délai imparti. Il juge également inopérant le moyen fondé sur des articles du code de la sécurité sociale, la procédure de l'Urssaf étant indépendante de celle de l'OFII. La décision est fondée sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 8251-1 du même code.

Avocat : TCHUINTE

10 juillet 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500140

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’en avril 2026, rendant la requête sans objet. Par ordonnance du 9 juillet 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : HUARD

9 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506663

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités allemandes dans le cadre de sa demande d'asile. Le tribunal a considéré que l'état de santé de l'enfant du requérant ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin, et que les moyens soulevés (violation de la CIDE, de la CESDH, absence d'accord de l'Allemagne) étaient infondés ou inopérants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507011

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour suite à l'annulation d'un précédent refus de titre. Le juge a estimé que l'absence de ce document ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés, car M. A pouvait justifier de sa situation régulière par le jugement d'annulation et par la mise en fabrication de son titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

9 juillet 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00307

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01491

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER -HUOT -PIRET-JOUBES

8 juillet 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404830

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à M. C, demandeur d'asile congolais, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a retenu un vice de procédure, estimant que M. C n'avait pas été informé, avant la décision, que le refus d'une orientation en région ou d'une proposition d'hébergement pouvait entraîner ce refus, le privant ainsi d'une garantie prévue par les articles L. 551-9, L. 551-10 et D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

8 juillet 2025• 5ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200975

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la Fédération des entreprises de boulangerie (FEB) demandant l’annulation du refus implicite du préfet du Gers d’abroger un arrêté de 1994 imposant un jour de fermeture hebdomadaire aux boulangeries du département. La FEB contestait la légalité de cet arrêté, arguant notamment de l’absence d’un accord collectif valide et d’une majorité indiscutable de professionnels favorables à cette mesure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait régulièrement consulté les professionnels et que l’absence de majorité indiscutable pour l’abrogation justifiait le maintien de l’arrêté. La décision s’appuie sur les articles L. 3132-29 du code du travail et les dispositions du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : AARPI ACTE DIXHUIT

8 juillet 2025• CHAMBRE 2
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427991

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait le retrait de sa carte professionnelle d'agent de sécurité par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence du signataire, défaut de motivation) étaient manifestement infondés, la décision étant signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté car fondé sur un fait postérieur à la décision attaquée, sans incidence sur sa légalité. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : EHUENI

8 juillet 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406775

Recours en excès de pouvoir d’un ressortissant contre un refus implicite de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Bordeaux constate, par ordonnance, que la requête est devenue sans objet car le préfet de la Gironde a délivré au requérant une carte de séjour « vie privée et familiale » après l’introduction du recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il n’y a donc plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions présentées au titre des frais de justice (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991) sont rejetées.

Avocat : HUGON

8 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503561

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son époux. La juridiction a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la demande de communication des motifs n'avait pas été valablement formulée. Sur le fond, le tribunal a examiné l'affaire au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser la solution retenue sur ces moyens. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCHURMANN

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505978

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme D. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois et de délivrer dans l'attente un document provisoire autorisant le travail, sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

8 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504817

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme D et M. E, qui contestaient des arrêtés préfectoraux du 31 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, la méconnaissance de l'article L. 423-21 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur l'application des articles L. 423-21, L. 612-2 du CESEDA, et de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : HUARD

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502057

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme E, qui contestaient les arrêtés du 28 janvier 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière. Il a également estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le délai de quinze jours suivant le rejet de la demande d'asile par l'OFPRA n'avait pas été méconnu. Enfin, le tribunal a considéré que les craintes des requérants en cas de retour en Arménie avaient été examinées et que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 3 de la CEDH ni l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : HUARD

8 juillet 2025• 3ème Chambre