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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01688

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

18 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502110

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, était saisi par M. B, ressortissant albanais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 10 février 2025. Le tribunal a relevé d’office que cet arrêté se bornait à fixer un délai de départ volontaire de trente jours, sans édicter de nouvelles obligations de quitter le territoire français ni fixer de pays de destination, ces décisions ayant déjà été prises le 21 janvier 2025. Par conséquent, les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes ont été déclarées irrecevables. Le jugement s’appuie notamment sur les articles L. 612-1 et L. 613-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HUARD

18 juin 2025• 4ème Chambre
« Précédent86878889909192Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506182

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère d'orienter M. D, sa compagne et leurs deux jeunes enfants (dont un nourrisson) vers une structure d'hébergement d'urgence adaptée, sous astreinte de 80 euros par jour de retard. Le juge a constaté une carence caractérisée de l'État dans l'application de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, malgré la situation de détresse de la famille dormant dans la rue et l'absence de solution malgré des appels répétés au 115. Cette carence constitue une atteinte grave et manifestement illégale au droit fondamental à l'hébergement d'urgence, justifiant la mesure ordonnée.

Avocat : HUARD

18 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505183

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite du préfet de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. La condition d’urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement et de la précarité administrative et financière du requérant. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, en raison d’un défaut de motivation en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous 48 heures, sous astreinte.

Avocat : SCHURMANN

17 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505211

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. C d'une demande de modification d'une précédente ordonnance, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, en raison de l'inexécution par la préfète de l'Isère de l'injonction de réexaminer les demandes de documents de circulation pour étrangers mineurs (DCEM) de ses enfants. Le tribunal a fait droit à la requête, considérant que le défaut d'exécution constitue un élément nouveau justifiant la modification de l'ordonnance initiale. Il a enjoint à la préfète de réexaminer les demandes et de prendre une décision explicite sous quinze jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard, en application des articles L. 321-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : HUARD

17 juin 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400151

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a été saisi par M. D d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales pour le recouvrement d’indu d’allocation de logement sociale et de prime exceptionnelle de fin d’année. La caisse s’est désistée de sa contrainte, n’étant pas en mesure de produire la mise en demeure préalable requise. Le tribunal a constaté ce désistement, qui emporte non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a également rejeté les conclusions subsidiaires et celles présentées au titre des frais de justice, faute pour le requérant de justifier de l’existence de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale dont il bénéficie.

Avocat : MATHURIN KANCEL

17 juin 2025• Juge unique
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01412

Avocat : SELARL BASSET & MACAGNO;SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES;SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN;SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

17 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400113

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique sur un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de Mme C visant à obtenir l'annulation du refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 17 130,35 euros. La solution retenue par le tribunal est fondée sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui subordonne la remise de dette à la bonne foi et à la précarité du débiteur, sauf en cas de fausse déclaration. Le juge a constaté que l’indu résultait de l’absence délibérée de déclaration de sa situation maritale par Mme C, constituant une fausse déclaration. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition de bonne foi n’était pas remplie et qu’aucune remise gracieuse ne pouvait être accordée.

Avocat : MATHURIN KANCEL

17 juin 2025• Juge unique
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504887

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l'Isère d'une demande de liquidation d'astreinte, a statué sur l'exécution d'une injonction de logement prononcée en 2020 en faveur de M. A. Constatant que l'intéressé avait refusé plusieurs propositions d'hébergement d'urgence et avait bénéficié d'un accueil médicalisé, le tribunal a estimé que l'administration avait satisfait à ses obligations. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a décidé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte.

Avocat : HUARD

16 juin 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505434

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l'Isère, a procédé à la liquidation de l'astreinte prononcée par une ordonnance du 25 septembre 2024 qui enjoignait à l'administration d'héberger Mme A. Le tribunal a constaté que l'administration avait proposé un hébergement à l'intéressée, mais que celle-ci l'avait refusé. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal a fixé à 1 000 euros le montant de l'astreinte due par l'État au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : HUARD

16 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506128

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B, ressortissante éthiopienne, qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour en tant que mère d’une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, car la requérante avait attendu plus de cinq ans après la reconnaissance de la qualité de réfugiée de sa fille pour déposer sa demande, sans justifier de circonstances particulières. En conséquence, l’ordonnance rejette l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : HUARD

16 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503246

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de la Seine-Saint-Denis à enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour sur le site ANEF. En cours d'instance, le préfet a procédé à une remise fictive du titre, permettant au requérant de déposer une nouvelle demande. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : HUG

16 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505630

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. La juridiction a constaté que la préfète de l'Isère avait déjà accordé le rendez-vous sollicité, rendant sans objet cette partie de la requête. En revanche, la demande de délivrance d'un récépissé a été rejetée, faute d'information sur le dépôt d'un dossier complet par le requérant. L'ordonnance admet provisoirement M. B à l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser 800 euros à son avocat sous réserve de l'admission définitive à cette aide.

Avocat : SCHURMANN

16 juin 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504859

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 16 juin 2025, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée par un jugement du 16 décembre 2021. Ce jugement avait enjoint à la préfète de l'Isère d'assurer l'hébergement de M. A avant le 15 février 2022, sous astreinte de 200 euros par mois de retard. La préfète a demandé la liquidation de l'astreinte en faisant valoir que M. A était logé depuis le 16 mai 2023. Le tribunal a constaté que l'injonction n'avait été exécutée qu'à cette date et a condamné l'État à verser la somme de 3 200 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

16 juin 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504866

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 16 juin 2025, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 4 avril 2022 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui n'avait pas exécuté dans les délais l'injonction d'héberger M. A. La préfète ayant sollicité cette liquidation en faisant valoir que M. A était désormais logé depuis mars 2023, le tribunal a constaté l'inexécution de l'injonction pendant la période de retard. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, il a condamné l'État à verser la somme de 5 000 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : HUARD

16 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00033

Avocat : THULLIER

13 juin 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303909

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, demandeur d'asile soudanais, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une irrégularité de la procédure d'évaluation de sa vulnérabilité et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 522-1, L. 522-2 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 juin 2025• 4ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502767

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par le syndicat intercommunal des eaux de Gravelotte et de la vallée de l'Orne (SIEGVO) pour obtenir l'expulsion de M. B, un agent communal occupant un logement de fonction dont la concession avait été résiliée en raison de son comportement conflictuel. Sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge des référés a fait droit à la demande, considérant l'urgence caractérisée par les risques de nuisances pour les autres occupants et l'absence de contestation sérieuse. Il a enjoint à M. B de libérer les lieux sous un mois, autorisé le recours à la force publique en cas de besoin, et condamné l'occupant à verser 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

13 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504878

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un premier titre de séjour à un ressortissant algérien, époux d'une Française. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'impossibilité pour le requérant de subvenir aux besoins de son foyer, son épouse étant en arrêt de travail, et du délai excessif de traitement de sa demande. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du 2° de l'article 6 de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois et de délivrer dans l'attente un document provisoire autorisant le travail, sous astreinte.

Avocat : HUARD

13 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404771

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, a maintenu uniquement ses demandes de frais de justice. Le tribunal a rejeté ces dernières conclusions, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte du désistement.

Avocat : HUARD

13 juin 2025