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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306370

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A contestant la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la réhabilitation de plein droit du requérant n'interdisait pas au ministre de prendre en compte les faits à l'origine de sa condamnation. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur de droit, précisant que la décision d'ajournement relevait de l'appréciation d'opportunité du ministre et non des conditions de recevabilité de l'article 21-27 du code civil. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la nature des faits reprochés, malgré leur ancienneté et la situation professionnelle stable du requérant.

Avocat : HUARD

13 juin 2025• 12eme chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200310

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. C, propriétaire à Ramatuelle, d’une action en responsabilité pour carence de l’État dans la police administrative des nuisances sonores liées au trafic d’hélicoptères. La juridiction a jugé que la responsabilité de l’État pour manquement à sa mission de police de la circulation aérienne s’apprécie sur le terrain de la faute simple, en application des articles R. 132-1 et D. 132-6 du code de l’aviation civile et de l’arrêté du 6 mai 1995. La solution retenue écarte la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, mais le tribunal n’a pas encore statué au fond sur le principe de la responsabilité et l’indemnisation des préjudices allégués (perte de valeur vénale, trouble de jouissance, préjudice moral).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS

12 juin 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01572

Avocat : IOCHUM-GUISO

12 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03513

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

12 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505550

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen père d'un enfant français. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de l'intéressé sous un mois et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction sous trois jours ouvrables, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCHURMANN

12 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409736

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, sans les retenir. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.

Avocat : THULLIER

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410333

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 avril 2024 refusant son changement de statut d'étudiant à salarié, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et a écarté les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et de méconnaissance des articles L. 421-1, L. 421-2 et L. 433-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont également été jugées légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

12 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514830

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par M. A, bénéficiaire de la protection subsidiaire, pour contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a admis M. A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Il a également mis à la charge de l'État le versement de 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404969

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 27 décembre 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

12 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512190

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement de Mme B, agent public de la chambre de commerce et d'industrie de région Paris Île-de-France, pour refus de mutation géographique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de rémunération et l'inscription à France Travail étant inhérentes à tout licenciement et ne constituant pas une urgence particulière justifiant une suspension. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'inapplicabilité du statut du personnel des CCI et de la méconnaissance des accords internes, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET HUJE AVOCATS

11 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512143

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, ressortissant ivoirien et parent d’une enfant réfugiée, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de carte de résident. M. B s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. B à l’aide juridictionnelle. La décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

11 juin 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300230

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, agent territorial, qui contestait le refus du maire de Marange-Silvange de reconnaître l'imputabilité au service de son accident. La requérante invoquait un malaise survenu lors d'une réunion de pré-rentrée où sa mutation a été confirmée, se prévalant de la présomption d'imputabilité prévue à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que l'intéressée n'apportait pas la preuve d'un événement soudain et violent, et que les propos de son supérieur hiérarchique n'avaient pas excédé l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. Par conséquent, la décision de refus n'est entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur d'appréciation.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

11 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505088

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A qui sollicitait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'absence de contestation sérieuse n'était pas remplie, la préfète de l'Isère soutenant que le dépôt tardif de la demande de renouvellement faisait obstacle à la délivrance de plein droit de ce document en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a précisé qu'il ne lui appartenait pas de trancher cette contestation sérieuse, même en présence d'atteintes alléguées aux libertés fondamentales. Mme A a toutefois été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCHURMANN

11 juin 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315513

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a jugé que l’illégalité fautive de l’arrêté du 14 septembre 2021, annulé pour méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, engage la responsabilité de l’État. Il a également retenu une faute dans le non-respect des injonctions et le délai excessif d’instruction de la demande de titre de séjour. En conséquence, l’État a été condamné à verser à M. D une indemnité de 3 170,10 euros en réparation de ses préjudices matériels et moraux, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation. Les conclusions indemnitaires plus élevées ont été rejetées comme non justifiées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

10 juin 2025• 8ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03617

Avocat : HUARD

10 juin 2025• Juge des référés
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503971

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de la société Actimage Consulting SAS qui contestait le rejet de son offre et l'attribution du lot n° 3 "AMOA Numérique Educatif" à la société Meja par la région Grand Est. Le juge a fondé sa décision sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, relatifs aux référés contractuels. Il a estimé que la version non occultée du rapport d'analyse des offres, bien qu'utile au litige, ne pouvait être soumise au contradictoire en raison du secret des affaires, conformément aux articles R. 412-2-1 et R. 611-30 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

10 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505313

**Résumé de la décision** Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Isère de délivrer à M. B..., ressortissant sri-lankais, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose à l'administration de délivrer ce document lorsque l'instruction d'une demande complète se prolonge au-delà de la validité du titre. Le tribunal a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le requérant se trouvant privé de tout document justifiant de son droit au séjour et au travail.

Avocat : SCHURMANN

10 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505320

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A C de ses conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte concernant le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. La requérante a été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Le tribunal a rejeté les conclusions de Mme A C tendant à l'application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu de mettre à la charge de l'État la somme demandée pour son avocat.

Avocat : HUARD

10 juin 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501011

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B, ressortissant soudanais, d'une demande d'annulation de la décision du 5 mars 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a examiné la requête sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a soulevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de l'auteure de la décision attaquée, ce qui pourrait conduire à son annulation.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

10 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406677

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant, confié à l'aide sociale à l'enfance avant sa majorité, contestait notamment l'application de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquant le caractère réel et sérieux de ses études et un avis favorable de sa structure d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que le préfet n'avait commis ni erreur d'appréciation ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a validé les décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi.

Avocat : HUGON

10 juin 2025• 5ème Chambre