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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 717

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200334

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme F, qui demandait la condamnation de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour la cessation du versement de l'allocation pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que les demandes d'asile déposées ultérieurement pour ses enfants constituaient des demandes de réexamen, et non une prolongation de son propre droit. En application des articles L. 551-13 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le versement de l'allocation avait légitimement pris fin après le rejet définitif de sa propre demande d'asile. Aucune faute de l'OFII n'ayant été retenue, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : HUARD

10 juin 2025• Juge unique 5
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405842

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C, ressortissant malgache, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d'étudiant. La préfète de l'Isère soutenait qu'aucune décision implicite n'était née, l'instruction étant toujours en cours. Le tribunal a écarté cette fin de non-recevoir, rappelant que le silence gardé pendant quatre mois sur une demande de renouvellement fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est que la requête est recevable et que la décision implicite de rejet est illégale, car elle méconnaît l'article L. 422-1 du même code, M. C justifiant du caractère sérieux de ses études et de moyens d'existence suffisants. Le tribunal annule donc la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. C dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403525

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant mexicain, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le tribunal a estimé que M. C ne justifiait pas d'une communauté de vie avec son épouse française à la date de la décision attaquée, condition essentielle pour l'obtention du titre sur le fondement de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

10 juin 2025• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405845

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète de l'Isère, jugeant qu'une décision implicite de rejet était née au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, indépendamment de la poursuite de l'instruction. Sur le fond, le tribunal a annulé cette décision implicite, estimant que la communauté de vie entre les époux n'avait pas cessé et que les conditions des articles L. 423-1, L. 433-1 et L. 433-4 du même code étaient remplies. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à M. A dans un délai de deux mois.

Avocat : HUARD

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505312

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant délivré le rendez-vous sollicité en cours d'instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la requête. En revanche, la demande d'injonction de délivrance d'un récépissé a été rejetée, car elle se heurtait à une contestation sérieuse, la délivrance d'un tel document étant subordonnée au dépôt préalable d'un dossier complet. Le tribunal a également accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle à Mme B.

Avocat : SCHURMANN

10 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502016

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A E contestant le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le requérant invoquait une procédure irrégulière et une erreur d'appréciation, mais le tribunal a jugé que la commission avait régulièrement demandé des pièces justificatives obligatoires, notamment un justificatif d'hébergement, sans que M. E y donne suite. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de la commission de médiation. Les textes appliqués sont les articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

10 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509828

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme C du logement qu'elle occupe sans droit ni titre dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Paris. Le juge a écarté le moyen tiré de l'irrecevabilité de la requête, le CROUS justifiant de la qualité à agir de son directeur général. Il a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'occupation irrégulière faisant obstacle à l'attribution du logement à un autre étudiant et portant atteinte au service public. Enfin, il a jugé que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, la décision de résiliation du titre d'occupation étant fondée sur le règlement intérieur et le code de l'éducation, et le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étant pas de nature à créer un doute sérieux.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

10 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307635

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant afghan, contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait délivré à l’intéressé la carte de séjour pluriannuelle sollicitée. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 juin 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2107977

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B et autres visant à l'annulation des arrêtés préfectoraux des 17 décembre 2020 et 9 avril 2021 portant renouvellement et modification de l'autorisation d'aménagement de la ZAC "Seguin-Rives de Seine" au titre de la loi sur l'eau. Les requérants contestaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de l'enquête publique et de l'étude d'impact, ainsi qu'une atteinte excessive aux intérêts environnementaux. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que les autres moyens, fondés sur les articles R. 123-9, R. 122-5 et L. 211-1 du code de l'environnement, n'étaient pas fondés.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

6 juin 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404899

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (5ème Chambre) a annulé la décision implicite de rejet de la demande de carte de séjour de M. A, ressortissant ivoirien, née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet à la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, le titre de séjour en cours d'édition concernant un autre bénéficiaire. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai déterminé.

Avocat : EHUENI MANZAN

6 juin 2025• 5ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00045

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

6 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505859

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour formée par M. A, parent d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : HUARD

6 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505861

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mexicaine, qui demandait la suspension de décisions implicites de refus de renouvellement de son titre de séjour et de celui de Mme A. Le juge a estimé que les demandes concernant Mme A étaient irrecevables faute d’intérêt à agir de Mme B, et que les moyens soulevés par cette dernière étaient manifestement infondés. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCHURMANN

6 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401325

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la famille C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire à Téhéran de convoquer les requérants pour l’enregistrement de leurs demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, mais n’ont pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 6 juin 2025, la présidente de la formation de jugement a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

Avocat : HUGON

6 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506495

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par trois sociétés (SARL 2B, SCI Al Madone et SCI Les Cézardières) afin d'obtenir une mesure provisoire de pompage régulier de leur réseau d'assainissement unitaire, obstrué au niveau de la RD 113, et dont les débordements génèrent des risques sanitaires et environnementaux. Les requérantes estiment que la communauté d'agglomération Saint-Germain-Boucles-de-Seine, compétente en matière d'assainissement collectif, est tenue de remédier à cette situation, d'autant qu'elles s'acquittent de la redevance. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance s'inscrit dans le cadre des pouvoirs du juge des référés pour ordonner toute mesure utile et urgente, en application des articles L. 521-3 et L. 511-2 du code de justice administrative, ainsi que du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

6 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514891

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 mai 2025 par laquelle le préfet de police a refusé d'enregistrer la demande d'asile de M. A en procédure normale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité financière invoquée n'était pas établie et le risque de transfert vers l'Espagne n'était pas démontré. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment le moyen tiré de la méconnaissance du règlement (CE) n° 1560/2003, faute pour le requérant d'établir que la France était redevenue responsable de l'examen de sa demande d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

6 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504775

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré à l'intéressé une carte de résident valable jusqu'en 2035. Par conséquent, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête.

Avocat : SCHURMANN

6 juin 2025
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403348

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à contester la délibération fixant le taux de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2023 et à obtenir la décharge de sa cotisation. Par un mémoire du 23 mai 2025, le requérant s’est désisté de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, M. A a été condamné à verser 1 000 euros à la communauté de communes du Pays de Conches au titre des frais exposés.

Avocat : HUON SARFATI

5 juin 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01594

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

5 juin 2025• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01592

Avocat : HUARD

5 juin 2025• 7ème chambre - formation à 3