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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

6 500 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

6 500

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405256

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant la décision du 20 mars 2024 de la commission d'attribution de la société ICF La Sablière SA d'HLM, qui avait classé sa candidature au rang 2 pour un logement social. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la société, la décision attaquée n'ayant pas été retirée. Il a également déclaré irrecevables les conclusions de M. A visant à faire constater un détournement de données personnelles, une telle demande ne relevant pas de la compétence du juge administratif. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que la commission n'avait pas respecté les dispositions des articles R. 441-9 et R. 441-9-1 du code de la construction et de l'habitation, notamment en raison de l'absence de preuve de la convocation régulière du maire et du préfet.

Avocat : LGH &ASSOCIES - LHUMEAU GIORGETTI HENNEQUIN

9 mai 2025• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507028

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, rendue le 9 mai 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant un titre de séjour. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Marseille. Cette solution est fondée sur l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant pour les décisions de police, M. B étant domicilié dans les Bouches-du-Rhône à la date de l’arrêté attaqué.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUBERT

9 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502207

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation, violation du droit d'être entendu), soit inopérants (absence de délai de départ volontaire), soit non assortis de précisions suffisantes (défaut d'examen, erreur de fait). La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

9 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409872

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen réfugié en Grèce, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les erreurs de droit ou d'appréciation concernant sa situation de salarié et son état de santé. Il a également jugé que le renvoi vers la Grèce ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention, M. B bénéficiant d'une protection effective dans cet État membre. La solution repose sur l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 435-1 et L. 721-4.

Avocat : SCHURMANN

9 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502214

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'un récépissé avec autorisation de travail. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a convoqué le requérant à un rendez-vous le 11 mars 2025, rendant sans objet la demande d'injonction relative à la fixation d'un rendez-vous. Le tribunal a également rejeté la demande de délivrance d'un récépissé, celle-ci étant subordonnée au caractère complet du dossier à l'issue du rendez-vous, conformément à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté le surplus des demandes, incluant les frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

9 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510567

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 avril 2025 par laquelle la sous-préfète de Saint-Germain-en-Laye avait suspendu le permis de conduire de M. B pour sept mois, suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'impact professionnel allégué, en raison de la gravité de l'infraction et de la nécessité de protéger la sécurité routière. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HUET

7 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504038

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal estime que le requérant remplit les conditions de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant de quatre années de résidence régulière. Il enjoint au préfet de délivrer le titre dans un délai de deux mois, sans astreinte. Les frais de justice sont réservés dans l'attente de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505794

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B, épouse C, de ses conclusions à fin de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, après que le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa de retour sollicité. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, condamne l’État à verser 500 euros à Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

7 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504560

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par une famille angolaise avec deux enfants mineurs pour obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 15 avril 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de leur désigner un hébergement d'urgence. Constatant l'inexécution persistante de cette injonction pendant 18 jours sans motif valable, le juge a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte à hauteur de 1 800 euros. Il a également prononcé une nouvelle injonction assortie d'une astreinte majorée de 150 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 900 euros à l'avocate des requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SCHURMANN

7 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511147

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de sa carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet de police lui a délivré une nouvelle attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

6 mai 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01347

Avocat : SCHURMANN

6 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00856

Avocat : SCHURMANN

6 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300572

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme C... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de Pôle emploi (devenu France Travail) du 20 juillet 2022 constatant sa cessation d'inscription sur la liste des demandeurs d'emploi, ainsi que contre le refus de retrait de cette décision. La requérante soutenait que la cessation d'inscription était irrégulière, car elle n'avait pas exprimé sa volonté de quitter la liste et se trouvait en situation de vulnérabilité médicale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de cessation d'inscription résultait d'un accord commun avec le conseiller et que l'intéressée n'avait pas contesté cette décision en temps utile. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail et du décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019 relatif au régime d'assurance chômage.

Avocat : ANDREANI - HUMBERT

6 mai 2025• Aide sociale
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301265

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 12 décembre 2022 par lequel la maire d'Aix-en-Provence avait refusé à la SAS BWB PROMOTION un permis de construire pour un immeuble de 8 logements. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article UD 3 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), tiré d'un accès non identifié, était infondé, l'accès au terrain étant clairement établi par un chemin et une servitude de passage. En revanche, le moyen tiré de l'incompétence du signataire a été écarté, la délégation de signature étant régulière. La décision s'appuie sur les articles UD 3 et UD 5 du règlement du PLU ainsi que sur le code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

6 mai 2025• 10eme Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412529

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte de 7 700 euros à l'encontre de l'État, prononcée par un jugement du 28 janvier 2020 pour inexécution d'une injonction de relogement. L'astreinte, initialement fixée à 350 euros par mois, a couru du 1er avril 2020 au 31 janvier 2022, date à laquelle le préfet a justifié du relogement de M. B. La somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

6 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504313

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par une famille kosovare pour obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance du 15 avril 2025 enjoignant à la préfète de l’Isère d’enregistrer leurs demandes d’asile sous astreinte. Constatant l’inexécution persistante de cette injonction pendant 17 jours sans justification, le juge a liquidé provisoirement l’astreinte à 1 700 euros au bénéfice des requérants. Il a également prononcé une nouvelle injonction assortie d’une astreinte majorée de 150 euros par jour de retard, et accordé l’aide juridictionnelle provisoire. La décision applique les articles L. 521-4, L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SCHURMANN

6 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408729

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ougandaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendu et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la procédure de remise aux autorités grecques n'était pas applicable en l'espèce et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York étaient infondés.

Avocat : HUARD

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501572

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne une demande d'exécution d'un jugement du 19 juin 2024, qui enjoignait au préfet de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à Mme A. Le préfet ayant délivré le titre de séjour valable jusqu'en 2028, le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'exécution. La demande d'astreinte devient ainsi sans objet. Les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) sont rejetées.

Avocat : HUGON

6 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506861

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande du préfet de Paris visant à ordonner l'expulsion de Mme C d'un logement temporaire géré par l'association Centre d'action sociale protestant (CASP). Le juge estime que la mesure sollicitée n'est pas manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence administrative, mais ne fait pas droit à la requête. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à Mme C.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

5 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431863

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

5 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre