LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 950 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 950

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506126

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme C..., qui contestaient les arrêtés du 19 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance de motivation, l’irrégularité de l’avis du collège de médecins de l’OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA, de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3 de la CIDE. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après mise en délibéré.

Avocat : HUARD

24 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510640

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a rejeté la requête au motif que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A... ayant déposé sa demande de renouvellement plus de six mois après l'expiration de son titre, se plaçant ainsi lui-même dans une situation de précarité sans justifier de circonstances particulières. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité, conditions non réunies en l'espèce.

« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

24 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510849

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident à M. A..., ressortissant guinéen, en qualité de membre de famille d’une enfant réfugiée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, s’agissant d’une première demande de titre de séjour ne bénéficiant d’aucune présomption d’urgence, et que le requérant n’apportait pas de justifications suffisantes. L’ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

22 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510540

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant, qui avait invoqué l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-7 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, s'est désisté après que la préfète a justifié de la délivrance d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : HUARD

22 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510270

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 septembre 2025 par laquelle la commission de médiation de l’Isère a refusé de reconnaître comme prioritaire et urgente la demande d’hébergement de M. A.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, de l’irrégularité de la composition de la commission et de la méconnaissance des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. Les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : HUARD

22 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507786

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gambien, contestant l'arrêté du 18 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de la possibilité de poursuivre sa vie dans son pays d'origine. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : HUARD

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506088

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen complet de sa situation. S'agissant du refus de titre, il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, légale du fait de la validité du refus de titre, a également été jugée conforme.

Avocat : HUARD

20 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308178

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision de la commission de médiation de l’Isère du 19 octobre 2023 refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés d’un défaut de motivation, d’un vice de procédure, d’une erreur de fait et d’une erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : HUARD

20 octobre 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506087

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la même convention, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 612-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10). En conséquence, la demande d'annulation, les conclusions aux fins d'injonction et la demande au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : HUARD

20 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510078

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l’Isère refusant d’enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant sollicité le renouvellement près de deux mois après l’expiration de son titre et n’étant plus sous contrat de travail, ce qui caractérisait une première demande et non un renouvellement. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : HUARD

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509981

Le Tribunal administratif de Grenoble a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial demandé par Mme E... pour son époux. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'isolement de la requérante et de la détérioration de son état de santé. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, concernant les ressources et le logement. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous trois mois et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme E... au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510498

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 24 septembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la décision privant la requérante de la possibilité de faire valoir son droit au séjour et la maintenant dans une situation précaire. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d’un vice de forme (absence des nom et prénom de son auteur) et du caractère non dilatoire de la demande. La suspension a été prononcée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, et il a été enjoint à la préfète de délivrer un rendez-vous sous huit jours, sans astreinte.

Avocat : HUARD

17 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510740

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour présentée par une ressortissante algérienne. La requérante sollicitait la suspension de cette décision sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en invoquant une méconnaissance de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car il s’agissait d’une première demande de titre de séjour et que la requérante n’établissait pas de circonstances particulières justifiant une urgence, notamment en l’absence de perspective sérieuse d’emploi ou de menace imminente d’éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509553

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante camerounaise et fille d'un ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision compromettant la poursuite de sa formation en apprentissage, et que le moyen tiré de la violation de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer une carte de résident de dix ans à titre provisoire sous astreinte, ainsi qu'un document provisoire de séjour autorisant le travail dans l'attente.

Avocat : HUARD

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510243

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions en suspension et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante avait saisi le juge sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté sa demande de frais irrépétibles au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les mettre à la charge de l’État.

Avocat : HUARD

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506281

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à une ressortissante albanaise, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas suffisamment examiné la situation professionnelle de la requérante, titulaire d'un CAP petite enfance et justifiant de promesses d'embauche, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette insuffisance de motivation a entaché d'illégalité l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : HUARD

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405021

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C... épouse B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de l’Isère du 16 mai 2024 refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. La requérante, ayant été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

Avocat : HUARD

16 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507975

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de regroupement familial pour son épouse. Le requérant s'est désisté après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer, sans que le tribunal ne se prononce sur le fond du litige. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

16 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508348

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Le requérant, reconnu prioritaire pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation de l’Isère en février 2022, n’a toujours pas reçu de proposition d’hébergement malgré une injonction du tribunal en 2022 et une précédente condamnation de l’État en juillet 2024 pour la période de mars 2022 à mai 2024. Saisi d’une nouvelle demande indemnitaire pour les préjudices subis à compter de juillet 2024, le juge des référés a estimé que la carence persistante de l’État constituait une obligation non sérieusement contestable. Il a ainsi condamné l’État à verser à M. A... une provision de 5 000 euros, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative et des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : HUARD

15 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507887

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a condamné l’État à verser à M. B..., reconnu prioritaire pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation de l’Isère le 14 novembre 2024, une provision de 2 000 euros. Cette somme répare le préjudice résultant de la carence fautive de l’État, qui n’a pas proposé d’hébergement dans le délai légal de six semaines, en méconnaissance des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. La solution retient que cette carence, persistante malgré une injonction du tribunal, engage la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant.

Avocat : HUARD

15 octobre 2025