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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 950 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 950

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 537

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504238

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant béninois, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la préfète a méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B justifiait de la réalité et du sérieux de ses études, malgré des échecs initiaux, en validant ses semestres en BTS. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer à M. B un titre de séjour portant la mention "étudiant".

Avocat : HUARD

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503639

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le dépassement du délai prévu à l'article L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour édicter une obligation de quitter le territoire français est sans incidence sur sa régularité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

HUARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503642

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du 24 février 2025 de la préfète de l'Isère leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HUARD

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503643

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme B, de nationalité algérienne, qui contestaient les arrêtés du 24 février 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : HUARD

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301837

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande de renouvellement de son certificat de résidence, présentée après l'expiration du délai légal, devait être considérée comme une première demande, rendant inapplicables les stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien. Il a également estimé que M. B ne pouvait se prévaloir de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni d'une erreur manifeste d'appréciation, dès lors que sa présence en France constituait une menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles 6 et 7 bis de l'accord franco-algérien de 1968, ainsi que sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

28 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508680

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré un rendez-vous au requérant, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement, admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : HUARD

28 août 2025
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504677

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d'une demande d'exécution du jugement n° 2401711 du 27 mai 2024, qui annulait son éloignement vers la Côte d'Ivoire et enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa situation. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la préfecture avait pris un arrêté de remise de M. B aux autorités italiennes, constituant une mesure d'exécution du jugement. Par conséquent, les conclusions de la requête ont perdu leur objet et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : HUARD

27 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503959

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a estimé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, l'intéressé ne justifiant pas du caractère réel et sérieux de sa formation ni de l'absence de liens avec sa famille restée au Bangladesh. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HUARD

26 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506374

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant arménien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la préfecture avait délivré une attestation de prolongation d'instruction maintenant les droits de l'intéressé, notamment l'accès aux soins et aux droits sociaux. La décision souligne que le requérant n'a pas démontré d'atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'absence de titre de séjour et ses problèmes de santé.

Avocat : HUARD

26 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507708

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme A dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 mai 2025, sans qu'aucune offre ne lui ait été proposée. Le tribunal a également admis Mme A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

26 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, contestant l’arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation personnelle. Elle a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L.542-4 et R.611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l’obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l’interdiction de retour d’un an.

Avocat : HUARD

25 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503231

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour d'un an ont été maintenues.

Avocat : HUARD

25 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508285

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 mai 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère a refusé de reconnaître comme prioritaire et urgente la demande d'hébergement de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

21 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508343

Suspension de titre de séjour. Tribunal Administratif de Grenoble. Désistement de la requérante après une décision favorable de la préfète de l'Isère. Application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'État à verser 900 euros à Mme B.

Avocat : HUARD

21 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502976

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour « travailleur temporaire ». En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais de procès. Le tribunal a donné acte du désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de condamnation de l’État au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : HUARD

20 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508125

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C, ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation personnelle de la requérante, engagée dans un parcours de sortie de la prostitution et d'insertion professionnelle, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

19 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506878

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Saisi sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que la commission de médiation de l'Isère avait reconnu le requérant comme prioritaire pour un hébergement d'urgence avant le 29 mai 2025. En l'absence d'offre d'hébergement adaptée de la part de la préfète de l'Isère, le tribunal a ordonné l'accueil de M. B dans une structure adaptée, pouvant assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : HUARD

19 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507996

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B d’une demande de suspension du refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En cours d’instance, la préfète ayant pris une décision favorable, Mme B s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : HUARD

19 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507796

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A épouse B de ses conclusions visant à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de changement de statut. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'État a été condamné à verser 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État et d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

18 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508270

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B, un ressortissant algérien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7bis f) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : HUARD

18 août 2025