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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 525 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 525

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUAEffacer tout
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408645

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de l’Isère du 8 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et avait été pris après un examen réel de sa situation personnelle. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 542-4 et R. 611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, estimant que le délai de quinze jours pour édicter l’obligation de quitter le territoire n’est pas prescrit à peine d’irrégularité. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HUARD

9 avril 2025• 3ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503366

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 26 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée, que le droit à être entendu avait été respecté lors de l'audition préalable, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de la situation personnelle et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés, confirmant ainsi la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

8 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501704

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de l'Isère le 15 janvier 2025. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute d'urgence. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

8 avril 2025• 4ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503345

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant les arrêtés du 25 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

7 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503365

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C B A, ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du 24 mars 2025 par lequel la préfète du Rhône ordonnait son transfert aux autorités maltaises. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, notamment car l'accord explicite des autorités maltaises avait été obtenu. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n°604/2013 et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du règlement (UE) n°604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

7 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503334

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le requérant avait été entendu avant son édiction. Il a également écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, estimant que la mesure d'éloignement restait exécutoire. La décision s'appuie sur les articles L. 732-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 6 du traité sur l'Union européenne.

Avocat : HUARD

7 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407745

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 30 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait examiné la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, constatant que le collège de médecins de l'OFII avait bien été saisi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

4 avril 2025• 7ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503257

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et légalement justifiée, car M. A n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours sans motif légitime. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence d'évaluation de vulnérabilité était inopérant, le refus des conditions matérielles d'accueil étant fondé sur le non-respect du délai de demande d'asile et non sur une absence d'entretien. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HUARD

4 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503135

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés préfectoraux du 20 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

3 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409611

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants kosovars, contestant les arrêtés préfectoraux du 19 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Les juges ont estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 613-1.

Avocat : HUARD

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500418

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence, afin d'obtenir une provision en réparation du préjudice subi du fait de l'absence d'hébergement dans les délais légaux. Le juge des référés a constaté la carence fautive de l'État, qui n'a pas exécuté la décision de la commission de médiation dans le délai de six semaines, engageant ainsi sa responsabilité. En application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, il a accordé à M. B une provision de 2 000 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral, tout en rejetant le surplus de sa demande.

Avocat : HUARD

2 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500696

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble concerne la demande de provision de Mme C, reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans les délais légaux. Le juge des référés admet Mme C à l'aide juridictionnelle provisoire et constate que l'absence d'hébergement depuis le 6 juillet 2023 constitue une faute engageant la responsabilité de l'État. Toutefois, il est relevé que Mme C et ses deux fils majeurs font l'objet d'obligations de quitter le territoire français, ce qui contribue à l'aggravation de son préjudice. La solution retenue est fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit à l'hébergement opposable.

Avocat : HUARD

2 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501416

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a condamné l’État à verser une provision de 2 350 euros à Mme B, reconnue prioritaire pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation de l’Isère le 19 juin 2024. La carence fautive de l’État, qui n’a pas proposé d’hébergement dans le délai légal de six semaines, engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante et ses six enfants, contraints de dormir dans la rue. La solution retenue applique l’article R. 541-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit à l’hébergement opposable (DALO).

Avocat : HUARD

2 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304832

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A pour contester le rejet implicite de sa demande de regroupement familial en faveur de son épouse. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction, le préfet ayant accordé le regroupement familial par une décision expresse. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

1 avril 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503123

Le Tribunal administratif de Grenoble a examiné la demande de M. A, un ressortissant nigérian, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que les moyens soulevés, notamment l'illégalité du classement en fuite et le défaut d'examen de sa vulnérabilité, n'étaient pas fondés. Il a considéré que l'OFII n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions matérielles d'accueil.

Avocat : HUARD

1 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204564

Avocat : HUARD

31 mars 2025• 5ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408115

Avocat : HUARD

31 mars 2025• 5ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409294

Avocat : HUARD

31 mars 2025• 4ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409427

Avocat : HUARD

31 mars 2025• 4ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502315

Avocat : HUARD

31 mars 2025