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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 950 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 950

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406499

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite du préfet de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante brésilienne mariée à un Français. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait les articles L. 423-1 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante justifiant d'une communauté de vie continue avec son époux depuis leur mariage en 2020 et de la naissance de leur enfant en 2021. La solution retenue est l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, dont la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303856

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D, mineure représentée par sa mère, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le fait que la demande d'asile de l'enfant constituait un réexamen après le rejet définitif de celle de sa mère. Le tribunal a jugé que le refus était légal, l'OFII ayant pris en compte la situation de vulnérabilité de l'enfant, et a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403789

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 24 mai 2024 par laquelle le préfet de l'Isère avait clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A, ressortissante angolaise. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit et de fait en considérant que la demande simultanée d'un autre titre de séjour par l'intéressée valait renonciation à sa demande de renouvellement de titre étudiant. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans les quinze jours. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404779

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme C, ressortissants ukrainiens, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil après leur demande de réexamen d'asile. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les requérants n'établissaient pas que leur vulnérabilité n'avait pas été prise en compte, ni que le refus méconnaissait l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permettent de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen, sous réserve de l'évaluation de la vulnérabilité.

Avocat : HUARD

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506846

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme C d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour. La condition d'urgence, nécessaire pour ordonner la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie en l'espèce. En effet, la préfète a délivré à la requérante un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 18 août 2025, ce qui fait obstacle à ce que la décision attaquée produise une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la requête est rejetée.

Avocat : HUARD

17 juillet 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03187

Avocat : HUARD

15 juillet 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506590

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions à fin d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de changement de statut et un document provisoire de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 900 euros à son avocat, sous réserve des conditions d'aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

15 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503403

Le Tribunal Administratif de Grenoble (3ème Chambre) a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 février 2025 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le refus de titre ne méconnaissait pas les articles L. 422-1 et L. 422-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de sérieux et de cohérence du parcours universitaire de l'intéressée. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

11 juillet 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506334

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de délivrer une carte de résident à Mme A. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la situation de précarité de la requérante, mère célibataire de deux enfants dont l'un est réfugié. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. En revanche, la demande de suspension du refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction a été rejetée.

Avocat : HUARD

11 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506864

Tribunal Administratif de Grenoble, référé suspension. M. B s'est désisté de ses conclusions aux fins de suspension de la décision implicite de refus de regroupement familial pour son épouse, après que la préfète de l'Isère a fait droit à sa demande le 8 juillet 2025. Le juge des référés donne acte de ce désistement et condamne l'État à verser 800 euros à M. B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

11 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504708

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d'une demande d'exécution de son jugement du 24 mai 2024, a constaté que la préfète de l'Isère avait délivré à M. A B un titre de séjour valable, exécutant ainsi l'injonction prononcée. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'astreinte. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer.

Avocat : HUARD

11 juillet 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501176

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an prononcées par la préfète de l'Isère. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409986

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 28 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré du non-respect du délai de quinze jours prévu à l'article R. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce délai n'étant pas prescrit à peine de nullité. Il estime également que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen particulier de la situation du requérant.

Avocat : HUARD

11 juillet 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500140

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’en avril 2026, rendant la requête sans objet. Par ordonnance du 9 juillet 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : HUARD

9 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506663

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités allemandes dans le cadre de sa demande d'asile. Le tribunal a considéré que l'état de santé de l'enfant du requérant ne justifiait pas l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin, et que les moyens soulevés (violation de la CIDE, de la CESDH, absence d'accord de l'Allemagne) étaient infondés ou inopérants. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

9 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504817

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme D et M. E, qui contestaient des arrêtés préfectoraux du 31 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, la méconnaissance de l'article L. 423-21 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats portent sur l'application des articles L. 423-21, L. 612-2 du CESEDA, et de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : HUARD

8 juillet 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502057

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme E, qui contestaient les arrêtés du 28 janvier 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière. Il a également estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le délai de quinze jours suivant le rejet de la demande d'asile par l'OFPRA n'avait pas été méconnu. Enfin, le tribunal a considéré que les craintes des requérants en cas de retour en Arménie avaient été examinées et que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 3 de la CEDH ni l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : HUARD

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505873

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à Mme B. La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 425-1 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence. Seule l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : HUARD

7 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506344

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne justifiant d'aucune circonstance particulière au-delà de sa situation irrégulière, et qu'aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

7 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514894

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, une décision implicite de rejet étant née sur sa demande de titre de séjour en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative fait obstacle à ce que le juge des référés ordonne une mesure provisoire, en l'absence de péril grave justifiant une dérogation. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A.

Avocat : ZHUANG

5 juillet 2025