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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 950 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 950

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513404

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 28 novembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé le regroupement familial sollicité par Mme B... épouse D... pour son époux, après avoir retiré une décision favorable antérieure. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'atteinte grave et immédiate à la situation personnelle et familiale de la requérante, séparée de son conjoint. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision du 28 novembre 2025 et enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

Avocat : HUARD

28 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513638

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère a indiqué avoir pris une décision favorable à la délivrance de son titre de séjour. Le juge a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La requête initiale, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, contestait le refus implicite de renouvellement de la carte de résident au regard de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

28 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513278

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 25 novembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme C... épouse B.... Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, la requérante ayant produit des documents (acte de naissance et titres de séjour antérieurs) suffisants pour permettre l'instruction de sa demande, conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé.

Avocat : HUARD

27 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600455

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé provisoirement à 1 600 euros l'astreinte de 100 euros par jour assortissant l'injonction faite à la préfète de l'Isère de délivrer un document provisoire de séjour à Mme B..., en raison de l'inexécution constatée pendant 16 jours. Le juge a également porté le montant de l'astreinte à 200 euros par jour de retard à compter de la notification de l'ordonnance, en l'absence de perspective d'exécution. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, qui régit la liquidation des astreintes en cas d'inexécution. Enfin, l'État a été condamné à verser 800 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

27 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523731

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour pluriannuel. Le juge a estimé que cette demande, qui visait à obtenir la délivrance définitive d’un titre, ne présentait pas un caractère provisoire et ne pouvait donc être prononcée dans le cadre d’une procédure de référé. La solution retenue est fondée sur les articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : WOMASSOM TCHUANGOU

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406916

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... B... épouse C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’est ensuite désistée de sa demande principale, tout en maintenant ses conclusions au titre des frais de justice. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a toutefois rejeté la demande d’indemnité au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : HUARD

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410391

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant a confirmé son désistement après y avoir été invité sur le fondement de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc constaté que le désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. En revanche, la demande de M. B... tendant à la condamnation de l'État au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : HUARD

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600284

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de regroupement familial présentée par M. C..., ressortissant angolais, au profit de son épouse et de ses trois enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la séparation familiale et son handicap. La seule production d'un certificat médical non circonstancié et l'absence de précisions sur les conditions de vie de la famille en Angola ont été jugées insuffisantes. L'ordonnance admet néanmoins M. C... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : HUARD

26 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408583

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, mais le tribunal a rejeté cette demande. La décision a été rendue sur la base de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte du désistement.

Avocat : HUARD

23 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600067

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B., ressortissante algérienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B. dans un délai d'un mois, tout en lui délivrant sans délai une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : HUARD

23 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513089

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet du préfet de l'Isère concernant la demande de regroupement familial de M. C... pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant, et qu’un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

23 janvier 2026
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01464

Avocat : HUARD

22 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02181

Avocat : HUARD

22 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512250

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 7 octobre 2024, a constaté que la préfète de l’Isère avait réexaminé la situation de M. B... et pris une nouvelle décision expresse de refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire français. Cette décision, intervenue après l’injonction initiale, a épuisé les mesures d’exécution requises. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a donc jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande.

Avocat : HUARD

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600228

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de regroupement familial présentée par M. A... pour ses deux enfants. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute de précisions sur la situation des enfants dans leur pays d'origine et alors que l'instruction de la demande était toujours en cours. La requête a été rejetée comme manifestement dépourvue de fondement sur la base de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

21 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401538

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision orale du 8 novembre 2023 par laquelle un agent de la préfecture de l’Isère a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que ce refus, motivé par le caractère incomplet du dossier, constituait une décision faisant grief et était illégal, dès lors que l’absence de présentation du titre de séjour ne figurait pas parmi les pièces obligatoires de l’article R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à la préfète de l’Isère de délivrer un rendez-vous sous huit jours et d’enregistrer la demande, sous astreinte de 80 euros par jour de retard.

Avocat : HUARD

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409553

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de regroupement familial de M. B... A... pour ses deux filles. Le tribunal a jugé que le requérant justifiait de ressources stables et suffisantes, supérieures au SMIC, et d'une situation professionnelle pérenne, remplissant ainsi les conditions de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise en application des articles L. 434-2, L. 434-7 et L. 434-8 du même code.

Avocat : HUARD

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507233

Refus de titre de séjour. Tribunal administratif de Grenoble. Donne acte du désistement de M. A..., faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

20 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507712

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 20 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte du désistement de la requête, la requérante étant réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions.

Avocat : HUARD

20 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509059

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de renouveler un titre de séjour. La requérante s’est désistée de son instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

20 janvier 2026