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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

425 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

425

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HUAEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306811

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision verbale du préfet de l’Isère refusant l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 17 avril 2025, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : HUARD

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306894

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui contestait la décision du préfet de l'Isère de clôturer sa demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de sa requête en excès de pouvoir, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le tribunal a rejeté cette demande au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R.222-1 du même code.

HUARD

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(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508060

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a ordonné à la préfète de l'Isère d’accueillir Mme B dans une structure d’hébergement adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 19 juin 2025, sans qu’aucune offre ne lui ait été proposée. Le juge a fait application des dispositions de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant que l’urgence persistait.

Avocat : HUARD

2 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507725

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS refusant une autorisation préalable. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné le CNAPS à verser 900 euros à l’avocat de M. B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle. Le surplus des conclusions a été rejeté.

Avocat : HUARD

1 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504879

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions principales (annulation du refus implicite de titre de séjour et injonction), ce désistement étant pur et simple. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée faute d’urgence et de dépôt de dossier. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 900 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

1 septembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507708

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné à la préfète de l'Isère d'accueillir Mme A dans une structure d'hébergement adaptée, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 22 mai 2025, sans qu'aucune offre ne lui ait été proposée. Le tribunal a également admis Mme A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

26 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502976

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour « travailleur temporaire ». En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais de procès. Le tribunal a donné acte du désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de condamnation de l’État au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : HUARD

20 août 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506878

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Saisi sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que la commission de médiation de l'Isère avait reconnu le requérant comme prioritaire pour un hébergement d'urgence avant le 29 mai 2025. En l'absence d'offre d'hébergement adaptée de la part de la préfète de l'Isère, le tribunal a ordonné l'accueil de M. B dans une structure adaptée, pouvant assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : HUARD

19 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508450

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de la commission de médiation de l'Isère refusant de lui communiquer un duplicata de sa décision de reconnaissance de son caractère prioritaire pour un hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que ce refus de communication créait une situation d'urgence au sens des textes applicables. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : HUARD

14 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508325

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, qui demandait un rendez-vous en préfecture pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a relevé que M. B vivait en situation irrégulière depuis dix ans et que l'annulation d'une précédente obligation de quitter le territoire, intervenue plus de neuf mois auparavant, ne créait pas une urgence particulière. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HUARD

11 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505857

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a liquidé définitivement l'astreinte de 50 euros par jour prononcée le 7 avril 2025 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de faire droit à une demande de regroupement familial. Constatant l'absence d'exécution pendant 84 jours, le tribunal a fixé le montant total de l'astreinte à 4 200 euros et condamné l'État à verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La demande d'augmentation du montant de l'astreinte a été rejetée.

Avocat : HUARD

8 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508110

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour présentée par une ressortissante algérienne, conjointe de Français. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, malgré son maintien en situation irrégulière et sa dépendance financière vis-à-vis de son époux. L'ordonnance admet toutefois la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

5 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502652

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A, qui avait contesté le refus de la commission de médiation de l'Isère de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. Le requérant s'est désisté après que la préfète lui a délivré une décision favorable se substituant à l'acte attaqué. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté la demande de frais d'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : HUARD

4 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507977

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de regroupement familial présentée par M. B, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la séparation du couple et la détresse morale invoquées ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HUARD

4 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507800

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour, en raison de l'absence de réponse depuis plusieurs mois. Le juge rappelle que, pour une première demande, il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant l'urgence, ce que M. A n'a pas fait en se contentant d'invoquer son irrégularité. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête est rejetée.

Avocat : HUARD

30 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507742

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension de l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel la préfète de l'Isère a ordonné la remise de M. A aux autorités italiennes. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et qu'aucun moyen n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il relève notamment que M. A, titulaire d'une carte de résident italienne à durée illimitée, est légalement admissible en Italie où réside son enfant mineur, et que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte est inopérant. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : HUARD

25 juillet 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03187

Avocat : HUARD

15 juillet 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500140

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’en avril 2026, rendant la requête sans objet. Par ordonnance du 9 juillet 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : HUARD

9 juillet 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505675

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ordonne à la préfète de l'Isère d'accueillir M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 13 février 2025, dans une structure d'hébergement adaptée. Le tribunal constate qu'aucune offre n'a été proposée à l'intéressé et que l'urgence persiste. L'injonction est assortie d'une astreinte de 200 euros par jour de retard à compter d'un délai de deux mois suivant la notification de l'ordonnance.

Avocat : HUARD

3 juillet 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03737

Avocat : HUARD

30 juin 2025• Juge des référés