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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 525 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 525

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506132

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient que la préfète a commis une erreur de fait en niant la communauté de vie avec son épouse française, et que le refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'engagement du couple dans une procréation médicalement assistée. En conséquence, il enjoint à la préfète de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois, avec une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours, et condamne l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509719

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’une requête en référé suspension visant à contester le refus implicite de la préfète de l’Isère de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, l’administration a délivré une attestation de prolongation d’instruction, conduisant le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et, faisant application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat du requérant, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502625

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan réfugié. Le requérant demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, en raison de difficultés rencontrées sur le téléservice "ANEF". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, M. C... ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa situation relevant d'une première demande de titre et non d'un renouvellement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507608

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, dont la régularité n'était pas établie. Il a également jugé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : HUARD

3 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511182

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A..., ressortissant albanais, contestant un arrêté du préfet de l’Ain lui interdisant le retour en France pour 12 mois et un arrêté du préfet de l’Isère l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que l’interdiction de retour était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-2 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que le préfet avait examiné sa situation personnelle sans commettre d’erreur d’appréciation ou de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : HUARD

3 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508967

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive. M. B..., reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 18 avril 2024, n'a pas reçu de proposition dans le délai légal de six semaines, ce qui constitue une faute engageant la responsabilité de l'État. Le tribunal a jugé que cette carence, perdurant au-delà du délai imparti, a causé à M. B... des troubles dans ses conditions d'existence, justifiant l'octroi d'une provision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-18, ainsi que sur la jurisprudence relative à la responsabilité de l'État en cas de non-exécution des décisions des commissions de médiation.

Avocat : HUARD

31 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511152

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 11 octobre 2025 par lequel la préfète de la Savoie avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans à l'encontre de M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne faisait pas état de l'ensemble des critères prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment la durée de présence et les liens de l'intéressé avec la France. En conséquence, la décision a été annulée pour vice de forme, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : HUARD

31 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510678

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A..., qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En l’absence d’opposition, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur la requête. Il a en outre condamné l’État à verser 800 euros à M. A. au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

30 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506126

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme C..., qui contestaient les arrêtés du 19 mai 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance de motivation, l’irrégularité de l’avis du collège de médecins de l’OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA, de l’article 8 de la CEDH et de l’article 3 de la CIDE. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après mise en délibéré.

Avocat : HUARD

24 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510540

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant, qui avait invoqué l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 423-7 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, s'est désisté après que la préfète a justifié de la délivrance d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : HUARD

22 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510270

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 septembre 2025 par laquelle la commission de médiation de l’Isère a refusé de reconnaître comme prioritaire et urgente la demande d’hébergement de M. A.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, de l’irrégularité de la composition de la commission et de la méconnaissance des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. Les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : HUARD

22 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507786

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gambien, contestant l'arrêté du 18 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de la possibilité de poursuivre sa vie dans son pays d'origine. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : HUARD

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506088

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen complet de sa situation. S'agissant du refus de titre, il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, légale du fait de la validité du refus de titre, a également été jugée conforme.

Avocat : HUARD

20 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308178

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision de la commission de médiation de l’Isère du 19 octobre 2023 refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés d’un défaut de motivation, d’un vice de procédure, d’une erreur de fait et d’une erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : HUARD

20 octobre 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506087

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen complet de la situation du requérant. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la même convention, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 612-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10). En conséquence, la demande d'annulation, les conclusions aux fins d'injonction et la demande au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : HUARD

20 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510078

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l’Isère refusant d’enregistrer la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ayant sollicité le renouvellement près de deux mois après l’expiration de son titre et n’étant plus sous contrat de travail, ce qui caractérisait une première demande et non un renouvellement. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : HUARD

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509981

Le Tribunal administratif de Grenoble a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial demandé par Mme E... pour son époux. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'isolement de la requérante et de la détérioration de son état de santé. Un doute sérieux a été retenu sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, concernant les ressources et le logement. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous trois mois et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme E... au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510498

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 24 septembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la décision privant la requérante de la possibilité de faire valoir son droit au séjour et la maintenant dans une situation précaire. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d’un vice de forme (absence des nom et prénom de son auteur) et du caractère non dilatoire de la demande. La suspension a été prononcée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, et il a été enjoint à la préfète de délivrer un rendez-vous sous huit jours, sans astreinte.

Avocat : HUARD

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509553

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante camerounaise et fille d'un ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision compromettant la poursuite de sa formation en apprentissage, et que le moyen tiré de la violation de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer une carte de résident de dix ans à titre provisoire sous astreinte, ainsi qu'un document provisoire de séjour autorisant le travail dans l'attente.

Avocat : HUARD

17 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510243

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C... de ses conclusions en suspension et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante avait saisi le juge sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté sa demande de frais irrépétibles au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les mettre à la charge de l’État.

Avocat : HUARD

17 octobre 2025