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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 525 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 525

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUAEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506281

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel la préfète de l'Isère refusait un titre de séjour à une ressortissante albanaise, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas suffisamment examiné la situation professionnelle de la requérante, titulaire d'un CAP petite enfance et justifiant de promesses d'embauche, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette insuffisance de motivation a entaché d'illégalité l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : HUARD

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508348

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision, a admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Le requérant, reconnu prioritaire pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation de l’Isère en février 2022, n’a toujours pas reçu de proposition d’hébergement malgré une injonction du tribunal en 2022 et une précédente condamnation de l’État en juillet 2024 pour la période de mars 2022 à mai 2024. Saisi d’une nouvelle demande indemnitaire pour les préjudices subis à compter de juillet 2024, le juge des référés a estimé que la carence persistante de l’État constituait une obligation non sérieusement contestable. Il a ainsi condamné l’État à verser à M. A... une provision de 5 000 euros, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative et des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

15 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507887

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a condamné l’État à verser à M. B..., reconnu prioritaire pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation de l’Isère le 14 novembre 2024, une provision de 2 000 euros. Cette somme répare le préjudice résultant de la carence fautive de l’État, qui n’a pas proposé d’hébergement dans le délai légal de six semaines, en méconnaissance des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation. La solution retient que cette carence, persistante malgré une injonction du tribunal, engage la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence subis par le requérant.

Avocat : HUARD

15 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505560

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 14 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante nigériane, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal retient que la requérante, prise en charge dans le cadre d'un programme de sortie de prostitution depuis 2022 et justifiant d'une insertion professionnelle par stages et contrats de travail, est fondée à invoquer une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la décision sur sa situation personnelle. En conséquence, il enjoint à la préfète de délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sous astreinte. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510284

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, contestant un arrêté préfectoral du 29 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant avait pu faire valoir ses observations lors de son audition par les services de gendarmerie, écartant ainsi le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508868

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction sous astreinte visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant convoqué l'intéressé à un rendez-vous le 10 octobre 2025, le juge a constaté que les conclusions aux fins d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Par ailleurs, M. B... a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et une somme de 600 euros a été mise à la charge de l'État au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

13 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509713

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour obtenir la suspension du refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint et de parent d'enfant français. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation de précarité et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-2 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : HUARD

13 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408568

Le Tribunal Administratif de Grenoble (4ème Chambre) a été saisi par Mme A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus, implicite puis exprès du 12 mars 2025, de la préfète de l'Isère d'accorder le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a considéré que la décision expresse s'était substituée à la décision implicite. Il a annulé le refus du 12 mars 2025 au motif que la préfète avait commis une erreur de fait en se fondant sur la résidence en France de l'époux, alors que celui-ci résidait en Tunisie depuis 2021, en méconnaissance de l'article L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509415

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A.... Le juge a écarté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de demande, constatant que la requérante avait bien déposé un dossier complet. Il a estimé que la condition d’urgence était remplie, la décision plaçant l’intéressée en situation irrégulière et précaire, et a retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité du refus au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HUARD

9 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527258

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 21 août 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de Mme A... et l'obligeant à quitter le territoire français. La juge des référés a d'abord rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, celle-ci étant déjà suspendue de plein droit par l'introduction d'un recours au fond. S'agissant du refus de renouvellement du titre de séjour, la condition d'urgence a été considérée comme remplie, mais la requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que son parcours universitaire manquait de cohérence. La requête a donc été rejetée.

Avocat : ZHUANG

8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510005

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 19 septembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant kosovar. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, compte tenu de la précarité financière du requérant et de sa charge de son frère malade, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, le refus pour caractère dilatoire n'étant pas justifié. Il a enjoint à la préfète de procéder à l'enregistrement de la demande et de délivrer un récépissé dans un délai d'un mois, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508902

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'un refus de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail opposé à une ressortissante kosovare, parent d'enfant malade. Le juge des référés admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il rappelle que la condition d'urgence est en principe constatée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, ce qui est le cas en l'espèce, et examine le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

3 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508899

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail à M. B..., ressortissant kosovar. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : HUARD

3 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403500

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite du préfet de l'Isère refusant de délivrer un certificat de résidence algérien à Mme A..., ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait le 1° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, car Mme A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans à la date de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de lui délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : HUARD

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509429

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant guinéen, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de lui délivrer une carte de résident en qualité de membre de famille d’un réfugié. En cours d’instance, la préfète ayant délivré une attestation de prolongation d’instruction, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension, d’injonction et d’astreinte, ce dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. B... à l’aide juridictionnelle et a mis à la charge de l’État le versement de 800 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509652

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le regroupement familial sollicité par M. A... pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir une vie commune antérieure au mariage ou des circonstances suffisamment graves. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : HUARD

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509423

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour pour raisons médicales de Mme B., ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas présenté sa demande de renouvellement dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette demande tardive devant être regardée comme une première demande, pour laquelle l'urgence n'est pas présumée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509343

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions principales. Ce désistement faisait suite à l'obtention, en cours d'instance, d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 décembre 2025, rendant sans objet la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a condamné l'État à verser 500 euros à Mme B... sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que la délivrance de l'attestation était intervenue en raison de l'introduction du recours.

Avocat : HUARD

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504723

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète ne s'était pas estimée liée par l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : HUARD

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505079

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du CESEDA ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. Le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a également été écarté. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, présentée par voie de conséquence, a été rejetée.

Avocat : HUARD

30 septembre 2025• 2ème Chambre