LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 492 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 492

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUARDEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303609

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. C, qui contestait deux décisions de la commission départementale de médiation de l'Isère refusant son accueil en structure d’hébergement. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Il a relevé que M. C faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français, ce qui justifiait légalement le refus d’hébergement. Les décisions attaquées ont donc été validées sur le fondement des dispositions du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : HUARD

15 septembre 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303738

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de médiation de l’Isère rejetant sa demande de reconnaissance comme prioritaire et urgent pour un hébergement. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, une nouvelle décision favorable du 18 avril 2024 avait reconnu le caractère prioritaire de la demande de M. A. En conséquence, il a jugé que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La décision s’appuie sur le code de la construction et de l’habitation, notamment son article L. 441-2-3.

« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

15 septembre 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508655

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A. La requérante sollicitait un changement de statut pour raisons de santé, et non le renouvellement de son précédent titre, ce qui exclut la présomption d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car l'intéressée bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction et que son état de santé, bien que nécessitant un traitement, n'était pas suffisamment documenté pour caractériser une urgence particulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 425-9 et L. 422-9.

Avocat : HUARD

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508965

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. C d’une demande d’exécution sous astreinte d’une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l’Isère de lui délivrer un récépissé avec droit au travail. Après que l’administration a finalement exécuté l’injonction en convoquant l’intéressé, M. C s’est désisté de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement M. C à l’aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508552

Référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) devant le Tribunal administratif de Grenoble. Le juge suspend le refus implicite de renouvellement de la carte de séjour « vie privée et familiale » de M. A, ressortissant gambien ancien mineur confié à l’aide sociale à l’enfance. La condition d’urgence est présumée pour un refus de renouvellement, et l’attestation de prolongation délivrée ne suffit pas à l’écarter. Un doute sérieux existe sur la légalité du refus au regard des articles L. 423-22 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la situation dans un délai d’un mois.

Avocat : HUARD

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508674

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B A d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la préfète, qui soutenait que le refus d’enregistrement pour dossier incomplet ne constituait pas une décision susceptible de recours. Il a considéré que le silence gardé sur une demande de titre de séjour fait naître une décision implicite de rejet, sauf en cas de dossier incomplet avéré, ce qui n’était pas établi en l’espèce. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HUARD

5 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508576

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite refusant de délivrer un titre de séjour à une ressortissante algérienne, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une nécessité de bénéficier d'une mesure provisoire à très bref délai, en l'absence de menace d'éloignement et de perspectives immédiates d'emploi. La demande d'injonction et celle fondée sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : HUARD

4 septembre 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508880

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A, ressortissant éthiopien, pour contester la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 11 août 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Cette décision était motivée par son classement en "fuite" suite à son refus d'embarquer vers l'Espagne dans le cadre de la procédure Dublin. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que l'OFII s'était estimé à tort en situation de compétence liée par ce classement, sans procéder à un examen individuel de la situation et de la vulnérabilité de l'intéressé, comme l'exigent les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504238

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 15 avril 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant béninois, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que la préfète a méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B justifiait de la réalité et du sérieux de ses études, malgré des échecs initiaux, en validant ses semestres en BTS. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer à M. B un titre de séjour portant la mention "étudiant".

Avocat : HUARD

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503639

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le dépassement du délai prévu à l'article L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour édicter une obligation de quitter le territoire français est sans incidence sur sa régularité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : HUARD

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503642

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. et Mme B, ressortissants algériens, qui contestaient les arrêtés du 24 février 2025 de la préfète de l'Isère leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HUARD

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503643

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme B, de nationalité algérienne, qui contestaient les arrêtés du 24 février 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : HUARD

29 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301837

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande de renouvellement de son certificat de résidence, présentée après l'expiration du délai légal, devait être considérée comme une première demande, rendant inapplicables les stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien. Il a également estimé que M. B ne pouvait se prévaloir de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni d'une erreur manifeste d'appréciation, dès lors que sa présence en France constituait une menace pour l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles 6 et 7 bis de l'accord franco-algérien de 1968, ainsi que sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

28 août 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508680

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a délivré un rendez-vous au requérant, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement, admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de frais irrépétibles. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : HUARD

28 août 2025
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504677

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d'une demande d'exécution du jugement n° 2401711 du 27 mai 2024, qui annulait son éloignement vers la Côte d'Ivoire et enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa situation. En application de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la préfecture avait pris un arrêté de remise de M. B aux autorités italiennes, constituant une mesure d'exécution du jugement. Par conséquent, les conclusions de la requête ont perdu leur objet et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : HUARD

27 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503959

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a estimé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, l'intéressé ne justifiant pas du caractère réel et sérieux de sa formation ni de l'absence de liens avec sa famille restée au Bangladesh. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HUARD

26 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506374

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant arménien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la préfecture avait délivré une attestation de prolongation d'instruction maintenant les droits de l'intéressé, notamment l'accès aux soins et aux droits sociaux. La décision souligne que le requérant n'a pas démontré d'atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'absence de titre de séjour et ses problèmes de santé.

Avocat : HUARD

26 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, contestant l’arrêté préfectoral du 21 janvier 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation personnelle. Elle a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L.542-4 et R.611-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 3 de la convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l’obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l’interdiction de retour d’un an.

Avocat : HUARD

25 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503231

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour d'un an ont été maintenues.

Avocat : HUARD

25 août 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508285

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 15 mai 2025 par laquelle la commission de médiation de l'Isère a refusé de reconnaître comme prioritaire et urgente la demande d'hébergement de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

21 août 2025