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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 446 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 446

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 011

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUARDEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509343

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions principales. Ce désistement faisait suite à l'obtention, en cours d'instance, d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 décembre 2025, rendant sans objet la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a condamné l'État à verser 500 euros à Mme B... sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que la délivrance de l'attestation était intervenue en raison de l'introduction du recours.

Avocat : HUARD

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504723

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète ne s'était pas estimée liée par l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505079

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du CESEDA ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. Le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a également été écarté. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, présentée par voie de conséquence, a été rejetée.

Avocat : HUARD

30 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505082

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 22 avril 2025 de la préfète de l'Isère refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour et de la situation irrégulière de sa famille. L'obligation de quitter le territoire français a été maintenue, la demande d'annulation par voie de conséquence étant infondée.

Avocat : HUARD

30 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505212

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des échecs répétés de l'intéressé en licence de mathématiques. Par conséquent, les décisions attaquées ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : HUARD

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508344

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant sa demande de carte de séjour pluriannuelle. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu, en l’espèce, de mettre une somme à la charge de l’État. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

30 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505077

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D... épouse E..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du CESEDA, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que l'intéressée, présente en France depuis cinq ans et dont la famille était également en situation irrégulière, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses pour bénéficier d'un titre de séjour. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HUARD

30 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509549

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... C... de ses conclusions principales tendant à la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant le renouvellement de sa carte de résident. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Le juge a condamné l’État à lui verser une somme de 1 000 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

29 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503787

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B... et Mme A... contestant les arrêtés préfectoraux du 25 mars 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de leur droit d'être entendus, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : HUARD

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504383

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a annulé l'arrêté du 10 mars 2025 par lequel le préfet de l'Isère avait obligé M. A... B..., ressortissant brésilien, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en estimant que l'intéressé n'avait pas sollicité de titre de séjour, alors que M. A... B... avait bien déposé une demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français le 24 août 2024, soit après la naissance de sa fille. Cette circonstance nouvelle rendait illégale l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que, par voie de conséquence, l'interdiction de retour d'un an qui l'accompagnait. La décision s'appuie sur les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503746

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a jugé que le refus de titre de séjour était légal au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère non sérieux des études de M. A., marquées par des résultats insuffisants et une absence de progression significative. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant à l'encontre d'un refus de titre étudiant.

Avocat : HUARD

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503750

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, notamment car l'avis du collège de médecins de l'OFII avait bien été produit et n'était pas obsolète. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-10 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, sans retenir d'illégalité de la décision. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : HUARD

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503786

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté les requêtes de M. B... et Mme A... visant à annuler les arrêtés préfectoraux du 25 mars 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la motivation des décisions, la violation de leur droit d'être entendu, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement, des interdictions de retour et des fixations du pays de destination.

Avocat : HUARD

26 septembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403471

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. B, ressortissant albanais, contestant le refus implicite puis explicite (arrêté du 19 mai 2025) de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision expresse de 2025 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.

Avocat : HUARD

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509060

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère lui a délivré une attestation de décision favorable de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. La requérante contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, invoquant notamment les articles L. 423-1 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : HUARD

25 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204583

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 4 115 euros à M. A, un ressortissant malien, en réparation des préjudices subis suite à l'annulation d'un arrêté préfectoral du 28 juin 2021 refusant un titre de séjour. Cette illégalité fautive, fondée sur une erreur manifeste d'appréciation, a engagé la responsabilité de l'État. Le tribunal a accordé 3 615 euros pour le préjudice financier (perte de revenus entre septembre et novembre 2021) et 500 euros pour le préjudice moral, avec intérêts au taux légal à compter du 25 février 2022. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : HUARD

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509695

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B. La requérante sollicitait la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme B, qui demandait un premier titre de séjour, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans examen du moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

24 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505246

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante iranienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d'une obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de sa situation. Elle a considéré que l'absence totale de progression dans son cursus universitaire de licence de psychologie après cinq années d'études ne permettait pas de justifier du caractère sérieux de ses études, condition requise par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : HUARD

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505683

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement de Mme A de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour « étudiant ». La requérante, qui avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, a maintenu ses demandes de frais de procès sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté ces conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : HUARD

23 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502273

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’une demande d’astreinte pour obtenir l’exécution d’un jugement du 14 mai 2024 annulant un refus de titre de séjour et enjoignant au préfet de l’Isère de lui délivrer un titre. La préfète a justifié avoir délivré à M. A un titre de séjour valable du 5 novembre 2024 au 4 décembre 2025, soit avant la clôture de l’instance. Constatant que l’exécution du jugement était ainsi intervenue, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en exécution, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

22 septembre 2025