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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 904 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 904

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUARDEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510599

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de la décision implicite de refus de délivrance de titres de voyage pour étrangers présentées par M. E... pour ses trois enfants mineurs, bénéficiaires de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d’une impossibilité de quitter le territoire français avec leur famille ni d’une atteinte grave et immédiate à leur situation. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : HUARD

10 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408568

Le Tribunal Administratif de Grenoble (4ème Chambre) a été saisi par Mme A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus, implicite puis exprès du 12 mars 2025, de la préfète de l'Isère d'accorder le regroupement familial pour son époux. Le tribunal a considéré que la décision expresse s'était substituée à la décision implicite. Il a annulé le refus du 12 mars 2025 au motif que la préfète avait commis une erreur de fait en se fondant sur la résidence en France de l'époux, alors que celui-ci résidait en Tunisie depuis 2021, en méconnaissance de l'article L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

9 octobre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509415

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de délivrer un titre de séjour à Mme A.... Le juge a écarté la fin de non-recevoir tirée de l’absence de demande, constatant que la requérante avait bien déposé un dossier complet. Il a estimé que la condition d’urgence était remplie, la décision plaçant l’intéressée en situation irrégulière et précaire, et a retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité du refus au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HUARD

9 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409106

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour étudiant. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après la délivrance du titre sollicité. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : HUARD

8 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405967

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la préfète de l’Isère d’enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a finalement enregistré la demande et délivré un récépissé au requérant. Par une ordonnance du 8 octobre 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais irrépétibles. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510005

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 19 septembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant kosovar. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, compte tenu de la précarité financière du requérant et de sa charge de son frère malade, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, le refus pour caractère dilatoire n'étant pas justifié. Il a enjoint à la préfète de procéder à l'enregistrement de la demande et de délivrer un récépissé dans un délai d'un mois, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

8 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508902

Cette décision du Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension d'un refus de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail opposé à une ressortissante kosovare, parent d'enfant malade. Le juge des référés admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il rappelle que la condition d'urgence est en principe constatée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour, ce qui est le cas en l'espèce, et examine le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

3 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508899

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail à M. B..., ressortissant kosovar. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : HUARD

3 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403500

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite du préfet de l'Isère refusant de délivrer un certificat de résidence algérien à Mme A..., ressortissante algérienne. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait le 1° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, car Mme A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans à la date de la décision. En conséquence, il a enjoint à la préfète de lui délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : HUARD

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509429

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant guinéen, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de lui délivrer une carte de résident en qualité de membre de famille d’un réfugié. En cours d’instance, la préfète ayant délivré une attestation de prolongation d’instruction, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension, d’injonction et d’astreinte, ce dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. B... à l’aide juridictionnelle et a mis à la charge de l’État le versement de 800 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : HUARD

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509652

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le regroupement familial sollicité par M. A... pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir une vie commune antérieure au mariage ou des circonstances suffisamment graves. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : HUARD

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509423

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour pour raisons médicales de Mme B., ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas présenté sa demande de renouvellement dans les délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette demande tardive devant être regardée comme une première demande, pour laquelle l'urgence n'est pas présumée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509343

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions principales. Ce désistement faisait suite à l'obtention, en cours d'instance, d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 décembre 2025, rendant sans objet la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour. La requérante a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a condamné l'État à verser 500 euros à Mme B... sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que la délivrance de l'attestation était intervenue en raison de l'introduction du recours.

Avocat : HUARD

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504723

Le Tribunal Administratif de Grenoble (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète ne s'était pas estimée liée par l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : HUARD

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505079

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du CESEDA ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. Le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a également été écarté. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, présentée par voie de conséquence, a été rejetée.

Avocat : HUARD

30 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505082

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du 22 avril 2025 de la préfète de l'Isère refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour et de la situation irrégulière de sa famille. L'obligation de quitter le territoire français a été maintenue, la demande d'annulation par voie de conséquence étant infondée.

Avocat : HUARD

30 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505212

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison des échecs répétés de l'intéressé en licence de mathématiques. Par conséquent, les décisions attaquées ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : HUARD

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508344

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant sa demande de carte de séjour pluriannuelle. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu, en l’espèce, de mettre une somme à la charge de l’État. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

30 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505077

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D... épouse E..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de l'Isère. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du CESEDA, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que l'intéressée, présente en France depuis cinq ans et dont la famille était également en situation irrégulière, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses pour bénéficier d'un titre de séjour. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : HUARD

30 septembre 2025• 2ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00999

Avocat : HUARD

29 septembre 2025• Juge des référés