1 904 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 904
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 821
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le requérant s'est désisté après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle.
Avocat : HUARD
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Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Après que la préfète de l'Isère a délivré une attestation de décision favorable, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a admis provisoirement Mme B... à l'aide juridictionnelle. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : HUARD
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la suspension d’une décision préfectorale refusant d’enregistrer son dossier de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé se trouvait en situation irrégulière depuis 2018, ce qui ne constituait pas une circonstance nouvelle ou imprévisible justifiant une urgence. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
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Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La juridiction a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation. Appliquant l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que Mme C... ne pouvait bénéficier du titre sollicité car elle était entrée en France en août 2022, soit plus de trois mois avant le dépôt de sa demande en septembre 2023. Par conséquent, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.
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Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu, sa situation ayant été examinée dans le cadre de sa demande d'asile rejetée. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les décisions subséquentes (refus de délai, pays de destination, interdiction de retour) n'étaient pas entachées d'illégalité. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
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Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui contestait les arrêtés du préfet de la Savoie lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné la situation de l'intéressé, notamment en se fondant sur ses déclarations lors de son audition. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 613-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : HUARD
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Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 33 400 euros à Mme D... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation de l'Isère du 6 avril 2023, qui l'avait reconnue prioritaire pour un hébergement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition d'hébergement dans le délai imparti. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas prouvé avoir attribué un logement à la requérante, et que la cessation d'appels au 115 ne la déliait pas de son obligation. L'indemnisation couvre les troubles dans les conditions d'existence subis du 19 mai 2023 à la date du jugement.
Avocat : HUARD
Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 3 700 euros à M. B... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation de l'Isère du 6 septembre 2023, qui l'avait reconnu prioritaire pour un hébergement. La responsabilité de l'État a été engagée pour la période du 17 octobre 2023 au 7 janvier 2025, faute de proposition d'hébergement adaptée dans le délai imparti par l'article R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. Cette somme indemnise les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant.
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Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation de l'Isère du 19 octobre 2023, qui l'avait reconnu prioritaire pour un hébergement. L'administration n'a pas proposé de solution adaptée avant le 25 mars 2024, engageant sa responsabilité pour la période du 1er décembre 2023 au 25 mars 2024. Cette somme, tous intérêts confondus, est accordée en réparation des troubles dans les conditions d'existence, déduction faite de la provision de 200 euros déjà versée. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.
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Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à indemniser M. C... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation de l'Isère du 6 décembre 2023, qui l'avait reconnu prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a jugé que l'absence de proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines engageait la responsabilité de l'État, et que le fait que le requérant ait cessé d'appeler le 115 ne déliait pas l'administration de son obligation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : HUARD
Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 4 000 euros à M. C... pour les troubles dans ses conditions d'existence, résultant de la carence fautive de l'administration à exécuter, dans le délai imparti, la décision de la commission de médiation de l'Isère du 18 janvier 2024 le reconnaissant prioritaire pour un hébergement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, pour la période allant du 29 février 2024 au 26 juin 2025, date à laquelle une offre d'hébergement adaptée a été proposée. Le tribunal a rejeté la demande de dommages et intérêts pour la période postérieure à cette offre, en raison du refus non légitime du requérant.
Avocat : HUARD
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de l'Isère de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une composition irrégulière de la commission et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de composition, faute de précisions suffisantes, et a jugé la décision attaquée suffisamment motivée. Il a également estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.
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Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la demande de M. C... visant à obtenir réparation des préjudices subis en raison de l'absence d'exécution, par l'État, de la décision de la commission de médiation de l'Isère du 18 avril 2024 le reconnaissant prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à proposer une solution d'hébergement adaptée dans le délai imparti constitue une faute engageant sa responsabilité pour la période allant du 1er juin 2024 au 4 février 2025, date à laquelle une offre a été refusée sans motif légitime. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.
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Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 5 000 euros à M. D... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation de l'Isère du 5 avril 2023, qui l'avait reconnu prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a jugé que l'absence de proposition d'hébergement adaptée entre le 18 mai 2023 et le 4 juin 2024 engageait la responsabilité de l'État. Cette solution s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.
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Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 35 550 euros pour le préjudice subi du fait de la carence de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation de l'Isère du 12 juillet 2023, qui l'avait reconnue prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une faute en ne proposant pas une solution d'hébergement adaptée dans le délai imparti, mais a rejeté la requête au motif que la requérante n'avait pas établi que l'offre d'hébergement faite le 6 octobre 2023 n'était pas adaptée à ses besoins. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.
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Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 5 000 euros à Mme C... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation de l'Isère du 25 mai 2023, qui l'avait reconnue prioritaire pour un hébergement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, pour la période du 7 juillet 2023 à la date du jugement. Le tribunal a estimé que ni l'obligation de quitter le territoire français ni l'arrêt des appels au 115 ne déliaient l'administration de son obligation. L'indemnisation a été fixée en tenant compte des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante.
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Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à indemniser M. D... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation de l'Isère du 15 février 2024, qui l'avait reconnu prioritaire pour un hébergement. La responsabilité de l'État est engagée à compter de l'expiration du délai de six semaines imparti au préfet pour proposer un hébergement, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire français dont M. D... a fait l'objet le 28 octobre 2024 n'affecte pas l'obligation d'hébergement de l'État, mais peut influencer le montant de l'indemnisation.
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Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme E... qui contestait le refus de la commission de médiation de l’Isère de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d’hébergement. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l’irrégularité de la composition de la commission était dépourvu de précisions suffisantes. Il a également jugé que la commission n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation au regard des dispositions des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation.
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