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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 446 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 446

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUARDEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512250

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 7 octobre 2024, a constaté que la préfète de l’Isère avait réexaminé la situation de M. B... et pris une nouvelle décision expresse de refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire français. Cette décision, intervenue après l’injonction initiale, a épuisé les mesures d’exécution requises. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a donc jugé qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande.

Avocat : HUARD

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600228

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de regroupement familial présentée par M. A... pour ses deux enfants. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute de précisions sur la situation des enfants dans leur pays d'origine et alors que l'instruction de la demande était toujours en cours. La requête a été rejetée comme manifestement dépourvue de fondement sur la base de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
21 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401538

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision orale du 8 novembre 2023 par laquelle un agent de la préfecture de l’Isère a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que ce refus, motivé par le caractère incomplet du dossier, constituait une décision faisant grief et était illégal, dès lors que l’absence de présentation du titre de séjour ne figurait pas parmi les pièces obligatoires de l’article R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à la préfète de l’Isère de délivrer un rendez-vous sous huit jours et d’enregistrer la demande, sous astreinte de 80 euros par jour de retard.

Avocat : HUARD

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409553

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant la demande de regroupement familial de M. B... A... pour ses deux filles. Le tribunal a jugé que le requérant justifiait de ressources stables et suffisantes, supérieures au SMIC, et d'une situation professionnelle pérenne, remplissant ainsi les conditions de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise en application des articles L. 434-2, L. 434-7 et L. 434-8 du même code.

Avocat : HUARD

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507233

Refus de titre de séjour. Tribunal administratif de Grenoble. Donne acte du désistement de M. A..., faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

20 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507712

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 20 janvier 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte du désistement de la requête, la requérante étant réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions.

Avocat : HUARD

20 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509059

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de renouveler un titre de séjour. La requérante s’est désistée de son instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : HUARD

20 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600064

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante sénégalaise. La requérante invoquait une situation d'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant la demande manifestement mal fondée. L'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de la requête, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : HUARD

19 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513602

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. La condition d'urgence a été reconnue car le refus empêchait l'intéressé, atteint d'une insuffisance cardiaque avancée nécessitant une greffe, de bénéficier de soins vitaux. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protège les étrangers gravement malades.

Avocat : HUARD

16 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512611

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de médiation refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d'hébergement de Mme B... et de sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant quitté volontairement et sans motif légitime l'hébergement d'urgence qui lui avait été proposé, ce qui a contribué à sa situation de rue. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : HUARD

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512745

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 2 décembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère avait refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante nigériane. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision privant la requérante de toute possibilité de régularisation et d'examen de sa situation, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'ancienneté du dernier refus et de son activité professionnelle récente. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : HUARD

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513098

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 4 novembre 2025 par laquelle la préfète de l’Isère a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant étranger. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie et que les moyens tirés de l’insuffisance de motivation et de l’absence de mention des nom et prénom de l’auteur de la décision étaient de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours.

Avocat : HUARD

14 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513575

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l'Isère a refusé de renouveler la carte de résident de Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie en raison des interruptions de séjour et de la privation de droits sociaux, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

14 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408769

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de sa requête en annulation du refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale », après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. Le requérant s’est désisté de l’instance tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté les conclusions au titre de l’article L.761-1 du même code.

Avocat : HUARD

14 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500987

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction concernant sa demande de regroupement familial pour son épouse, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a prononcé une ordonnance en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code. En conséquence, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sans qu'il soit statué sur le fond du litige relatif au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

13 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600031

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. B..., au motif que la condition d'urgence n'était pas caractérisée. Le juge a relevé que le requérant, présent en France depuis huit ans, n'apportait aucun élément sur son insertion professionnelle et ne justifiait pas d'un préjudice lié à l'absence de délivrance d'une autorisation provisoire. L'ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

9 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513310

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 29 novembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie en matière de renouvellement de titre de séjour et que le requérant justifiait d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, son dossier devant être regardé comme complet. En conséquence, il a enjoint à la préfète de rouvrir l'examen de la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail, sous astreinte. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

9 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513559

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que la préfète de l’Isère a indiqué avoir pris une décision favorable de renouvellement de sa carte de résident algérien. La requérante, qui avait contesté un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, a ainsi obtenu satisfaction sur le fond du litige. Le tribunal a rejeté sa demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : HUARD

9 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513096

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 28 octobre 2025 qui enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer la situation de Mme B... et de statuer sur son droit au séjour. Constatant l'inexécution de cette injonction sans justification, le juge a assorti la nouvelle injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard et a ordonné la délivrance d'un document provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de 48 heures. La décision applique les articles L. 521-4 du code de justice administrative, L. 761-1 du même code, et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : HUARD

7 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507647

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par la préfète de l’Isère. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après l’intervention d’une décision explicite, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais exposés.

Avocat : HUARD

6 janvier 2026