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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 492 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 492

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 641

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUARDEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509971

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 27 août 2025. Ce dernier retirait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le retrait du titre de séjour était légal, car il avait été obtenu par fraude, en application des articles L. 423-23 et L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : HUARD

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407052

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a condamné l'État à verser 10 000 euros à M. D... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation de l'Isère du 19 octobre 2023, qui l'avait reconnu prioritaire pour un hébergement. L'administration n'ayant proposé aucune offre d'hébergement adaptée dans le délai imparti, sa responsabilité a été engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. La somme accordée répare les troubles dans les conditions d'existence subis du 30 novembre 2023 à la date du jugement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

30 décembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513257

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a constaté que la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas remplie en l'espèce, la préfecture ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction au requérant, ce qui permettait de maintenir sa situation régulière. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 422-1 et R. 435-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

29 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513264

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C... épouse A..., ressortissante népalaise. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HUARD

29 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512950

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 12 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 3 décembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HUARD

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512514

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant haïtien père d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la préfète ayant délivré une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 11 mars 2026, régularisant ainsi provisoirement sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA et 8 de la CEDH.

Avocat : HUARD

23 décembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00077

Avocat : HUARD

18 décembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02724

Avocat : HUARD

18 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02732

Avocat : HUARD

18 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508040

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 2 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Isère lui a retiré sa carte de résident, l'a obligé à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la procédure contradictoire avait été régulièrement menée et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507879

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 10 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Isère obligeait un ressortissant italien, arrivé en France à l'âge de neuf ans, à quitter le territoire sans délai avec une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue de plus de neuf ans, de sa scolarité complète en France et de la présence de toute sa famille proche. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour ce motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : HUARD

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510856

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C... B... A..., reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence, d'une demande de provision en réparation du préjudice subi du fait de la carence de l'État à lui proposer un hébergement dans le délai légal. Le tribunal a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a jugé que la carence de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation constitue une faute engageant sa responsabilité. Il a accordé une provision de 2 000 euros à la requérante pour les troubles dans ses conditions d'existence, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative et des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : HUARD

17 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510853

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l’État à verser une provision de 5 000 euros à M. et Mme A..., reconnus prioritaires pour un hébergement d’urgence par la commission de médiation de l’Isère. La carence fautive de l’État à leur proposer un hébergement dans le délai légal de six semaines a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans leurs conditions d’existence et un préjudice moral. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUARD

17 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512706

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 26 novembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car ce refus privait la requérante de la possibilité de faire examiner sa situation administrative et compromettait son activité professionnelle. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le dossier de l'intéressée ne pouvant être considéré comme incomplet, les fondements invoqués (articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA) n'impliquant pas une entrée régulière en France.

Avocat : HUARD

16 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506505

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 9 juin 2025 par lequel la préfète de la Savoie obligeait Mme A..., ressortissante albanaise, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que cette mesure méconnaissait l'intérêt supérieur des enfants de la requérante, âgés de 12 et 8 ans, protégé par l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En effet, Mme A... résidait en France depuis près de quatre ans avec son époux, titulaire d'un contrat de travail à durée indéterminée et en situation régulière, ce qui justifiait l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français. L'annulation de cette décision entraîne celle des mesures subséquentes (refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour).

Avocat : HUARD

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509150

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 31 juillet 2025 de la préfète de l'Isère lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a examiné les moyens relatifs à la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-22, L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : HUARD

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511765

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision du 17 octobre 2025 par laquelle la préfète de l’Isère avait clôturé la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. La juridiction a jugé que la condition d’urgence était remplie, car la décision plaçait le requérant en situation irrégulière et le privait de la possibilité d’obtenir un titre de séjour au titre du regroupement familial. Surtout, elle a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, la clôture étant intervenue avant l’expiration du délai de 30 jours accordé à l’intéressé pour compléter son dossier, en méconnaissance des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HUARD

9 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512100

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme D... épouse C... de ses conclusions tendant à assortir d'une astreinte l'injonction de délivrance d'un document provisoire de séjour, la préfète de l'Isère ayant finalement délivré une attestation de décision favorable. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve des conditions d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : HUARD

8 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512213

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A..., ressortissant russe, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Après avoir examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision n'était pas disproportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : HUARD

8 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512393

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant angolais, qui contestait un arrêté préfectoral l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et légalement fondé sur l'obligation de quitter le territoire français dont l'intéressé faisait l'objet. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la déclaration de résidence à Grenoble étant suffisante. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du CESEDA.

Avocat : HUARD

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière