LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 446 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 446

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUARDEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405622

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme D... contestant la décision du 30 mai 2024 par laquelle la commission de médiation de l'Isère a refusé de reconnaître sa demande d'hébergement comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission était insuffisamment précis. Il a également estimé qu'à la date de la décision, Mme D..., en tant que demandeur d'asile, relevait du régime spécifique prévu pour les demandeurs d'asile et non du droit à l'hébergement opposable prévu par le code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : HUARD

31 décembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509963

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 août 2025 lui retirant son titre de séjour pour fraude, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment la procédure de retrait régulière et la décision suffisamment motivée. Il a estimé que la préfète de l'Isère avait légalement pu retirer le titre de séjour sur le fondement des articles L. 432-5-1 et L. 432-5-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de la rupture de la vie commune imputable au conjoint français. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont été jugées légales, et les conclusions accessoires de la requête ont été rejetées.

« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUARD

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509986

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B..., ressortissant kosovar, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 août 2025 lui retirant son titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a examiné la légalité du retrait de titre de séjour sur le fondement des articles L. 432-5 et R. 432-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a jugé que la préfète n’a pas commis d’erreur de droit en retirant le titre de séjour de M. B... pour obstacle aux contrôles, et a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B....

Avocat : HUARD

31 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404572

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... épouse A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’est désistée de son recours, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. Conformément à l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L.761-1 du même code ont été rejetées, aucune circonstance particulière ne justifiant leur admission.

Avocat : HUARD

31 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408124

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son certificat de résidence algérien. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête. Par ordonnance du 31 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de M. B... tendant à la condamnation de l’État au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : HUARD

31 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509971

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 27 août 2025. Ce dernier retirait son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le retrait du titre de séjour était légal, car il avait été obtenu par fraude, en application des articles L. 423-23 et L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : HUARD

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513257

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a constaté que la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas remplie en l'espèce, la préfecture ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction au requérant, ce qui permettait de maintenir sa situation régulière. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 422-1 et R. 435-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUARD

29 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513264

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C... épouse A..., ressortissante népalaise. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HUARD

29 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512950

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 12 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 3 décembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : HUARD

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512514

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant haïtien père d’un enfant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la préfète ayant délivré une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 11 mars 2026, régularisant ainsi provisoirement sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 du CESEDA et 8 de la CEDH.

Avocat : HUARD

23 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513328

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 décembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, en situation irrégulière depuis plus de quatre ans, ne justifiait pas de conséquences immédiates et graves découlant du refus d'enregistrement. L'ordonnance a été rendue sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HUARD

19 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508040

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 2 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Isère lui a retiré sa carte de résident, l'a obligé à quitter le territoire français et a prononcé une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la procédure contradictoire avait été régulièrement menée et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : HUARD

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513377

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le regroupement familial pour les deux filles de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie en raison de l’audience proche (6 janvier 2026) devant le juge du fond, rendant inutile une intervention en référé. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité.

Avocat : HUARD

18 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507879

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 10 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Isère obligeait un ressortissant italien, arrivé en France à l'âge de neuf ans, à quitter le territoire sans délai avec une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue de plus de neuf ans, de sa scolarité complète en France et de la présence de toute sa famille proche. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour ce motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : HUARD

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204292

Le Tribunal administratif de Grenoble a constaté le désistement de M. A..., qui contestait la décision de l'OFII du 10 juin 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examen au fond.

Avocat : HUARD

17 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512706

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 26 novembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car ce refus privait la requérante de la possibilité de faire examiner sa situation administrative et compromettait son activité professionnelle. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le dossier de l'intéressée ne pouvant être considéré comme incomplet, les fondements invoqués (articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA) n'impliquant pas une entrée régulière en France.

Avocat : HUARD

16 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506505

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 9 juin 2025 par lequel la préfète de la Savoie obligeait Mme A..., ressortissante albanaise, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que cette mesure méconnaissait l'intérêt supérieur des enfants de la requérante, âgés de 12 et 8 ans, protégé par l'article 3 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En effet, Mme A... résidait en France depuis près de quatre ans avec son époux, titulaire d'un contrat de travail à durée indéterminée et en situation régulière, ce qui justifiait l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français. L'annulation de cette décision entraîne celle des mesures subséquentes (refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour).

Avocat : HUARD

15 décembre 2025• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513048

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le regroupement familial sollicité par M. A... pour son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire à l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas caractérisée, le requérant n’apportant pas de justifications suffisantes sur l’incidence immédiate du refus sur sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code. Les frais de justice ont également été refusés à l’encontre de l’État.

Avocat : HUARD

15 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509150

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du 31 juillet 2025 de la préfète de l'Isère lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a examiné les moyens relatifs à la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-22, L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : HUARD

11 décembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511765

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision du 17 octobre 2025 par laquelle la préfète de l’Isère avait clôturé la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. La juridiction a jugé que la condition d’urgence était remplie, car la décision plaçait le requérant en situation irrégulière et le privait de la possibilité d’obtenir un titre de séjour au titre du regroupement familial. Surtout, elle a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, la clôture étant intervenue avant l’expiration du délai de 30 jours accordé à l’intéressé pour compléter son dossier, en méconnaissance des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HUARD

9 décembre 2025