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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

162 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

162

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 767

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUEEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400288

La société First Trading contestait devant le **Tribunal Administratif de Paris** des rappels d'impôts et pénalités suite à un contrôle fiscal. Le tribunal a **rejeté sa requête**, considérant que la proposition de rectification avait été régulièrement notifiée conformément aux articles L. 57 et L. 76 du livre des procédures fiscales, et que les autres moyens soulevés (prescription, qualification de la cession immobilière) n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET HUET & ASSOCIES (SELARL)

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00244

Avocat : SELARL HUET & ASSOCIES

27 mars 2026• 5ème chambre - formation à 3
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534546

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante et le respect d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1, et a rejeté les conclusions aux fins d'injonction et d'allocation de somme.

Avocat : KERIHUEL

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303342

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme B... tendant à la décharge de la taxe d'habitation à laquelle elle a été assujettie au titre de l'année 2022 pour un appartement situé à La Trinité-sur-Mer. Le tribunal a jugé que, bien que le logement soit proposé à la location saisonnière via la plateforme Airbnb, Mme B., en tant que propriétaire gérant elle-même les locations, conservait la latitude d'accepter ou de refuser les réservations et pouvait ainsi en disposer ou le faire occuper gracieusement. Il a donc estimé qu'au 1er janvier 2022, elle entendait conserver la disposition ou la jouissance du bien, la rendant redevable de la taxe d'habitation en application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.

Avocat : LEHUEDE (A.A) GUENNO-LE PARC CHEVALIER KERVIO

18 février 2026• 2ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506792

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de l’agence nationale des titres sécurisés de l’exonérer du malus CO2 prévu à l’article L. 421-30 du code des impositions sur les services et les biens. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément à l’article L. 421-91 du même code et à l’article L. 199 du livre des procédures fiscales, ce litige relève du contentieux des droits d’enregistrement et, par conséquent, de la compétence du juge judiciaire.

Avocat : HUERTAS

18 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603502

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile et son maintien en zone d'attente. Le tribunal a jugé que la procédure suivie, incluant l'avis de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), était régulière et que la décision du ministre de l'intérieur était légalement fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EHUENI

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603626

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile et demandait la fin de son maintien en zone d'attente. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et la méconnaissance du principe de non-refoulement, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 352-1 et L. 352-2) et sur les conventions internationales pertinentes.

Avocat : EHUENI

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536891

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, au défaut de motivation et à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1, et applique la procédure de rejet par ordonnance prévue à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : KERIHUEL

10 février 2026
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400693

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la commune de Bayonne d’une demande d’expertise judiciaire concernant des désordres affectant le centre aquatique des Hauts de Bayonne, apparus après sa mise en service en 2011. La commune invoque la responsabilité décennale des constructeurs sur le fondement des articles 1792 et 2270 du code civil. Plusieurs parties défenderesses, dont la société TSA et la société Gan Assurances, ont contesté l’utilité de la mesure en raison de la prescription de l’action décennale. Le juge des référés a fait droit à la demande de la commune en ordonnant une expertise pour déterminer les causes et l’étendue des désordres, sans préjuger de la recevabilité d’une éventuelle action au fond.

Avocat : HUERTA

21 janvier 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301357

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Storage, qui contestait des impositions supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de taxe sur la valeur ajoutée pour l’année 2017. La société, n’ayant pas présenté de comptabilité lors d’une vérification, avait été taxée d’office sur la base d’une reconstitution de son chiffre d’affaires et de ses résultats. Le tribunal a jugé que la charge de la preuve incombait à la requérante, qui n’a pas démontré le caractère exagéré des impositions, et a également opposé une fin de non-recevoir aux conclusions relatives à la TVA faute de production de la décision préalable.

Avocat : LEHUEDE (A.A) GUENNO-LE PARC CHEVALIER KERVIO

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510196

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite de lui fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, ni aucun principe, n'impose à l'administration un délai pour convoquer un étranger ayant sollicité un rendez-vous. Par conséquent, le silence gardé sur une telle demande ne peut faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : EHUENI

15 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406759

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d’instance, le préfet a pris une décision explicite de rejet, assortie d’une obligation de quitter le territoire français, que Mme A... a également contestée. Le tribunal constate que cette décision explicite s’est substituée à la décision implicite, privant d’objet les conclusions initiales. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : EHUENI

23 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514132

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... épouse B..., ressortissante ivoirienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de naturalisation par mariage. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous avait une incidence immédiate sur sa situation concrète. La décision rappelle qu'en dehors des cas de renouvellement de titre de séjour, il appartient au demandeur de justifier de circonstances particulières caractérisant la nécessité d'obtenir rapidement un rendez-vous.

Avocat : EHUENI

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528333

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande d'admission exceptionnelle au séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : EHUENI

10 décembre 2025• Section 8 - Chambre 1
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01268

Avocat : EHUENI MANZAN

2 décembre 2025• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311301

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant burkinabais demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire de la décision, le vice de procédure lié à l'absence alléguée d'une évaluation de vulnérabilité par un agent formé, et le défaut de motivation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 522-1 et L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KERIHUEL

2 décembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403692

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B..., ressortissant ivoirien, pour contester le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de conjoint de ressortissante française. La commission de recours contre les décisions de refus de visa a initialement rejeté son recours, puis a recommandé au ministre de l'intérieur de délivrer le visa, ce que ce dernier a refusé. Le tribunal a joint les deux requêtes et constaté que la commission ayant recommandé la délivrance du visa, il n'y avait plus lieu de statuer sur la première décision implicite de rejet. S'agissant de la décision du ministre de l'intérieur, le tribunal a annulé le refus de visa, estimant que le motif tiré du caractère complaisant du mariage n'était pas établi, et a enjoint au ministre de délivrer le visa dans un délai d'un mois. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EHUENI

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505879

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d’étudiant. En cours d’instance, la préfète de l’Essonne a délivré le titre sollicité, valable du 18 juillet au 31 décembre 2025. Constatant que la demande était ainsi entièrement satisfaite, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Avocat : CABINET MARIE HUE

24 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412129

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de visa de court séjour, a constaté que le visa avait été délivré le 20 février 2025, après l’introduction de la requête. En conséquence, la décision attaquée a été implicitement retirée, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : EHUENI

19 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518840

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante taïwanaise. La juge des référés a considéré que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement, et qu’il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision au regard des articles L. 423-33 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la convention européenne des droits de l’homme. L’administration n’ayant pas produit d’observations, la suspension a été ordonnée, avec injonction de réexaminer la demande sous un mois et astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET MARIE HUE

17 novembre 2025