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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 249 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 249

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUGEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600076

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater les désordres affectant la propriété du requérant suite à des travaux publics réalisés par la commune de Bonifacio et à en déterminer l'origine et le coût. Le Bureau de recherches géologiques et minières a été mis hors de cause, et aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HUGLO LEPAGE

8 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609393

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande visant à obtenir la remise d'une carte de résident suite à une précédente ordonnance. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur l'injonction, la préfecture ayant convoqué la requérante pour délivrer un titre de séjour provisoire, rendant sa demande sans objet. La décision a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et a alloué une somme à son conseil, en application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 avril 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00443

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501400

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant guinéen et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de la Gironde avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'insertion sociale et professionnelle du requérant, qui justifiait la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" au titre de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et a accordé une somme de 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : HUGON

1 avril 2026• 2ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03420

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

31 mars 2026• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503328

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas procédé à l'examen particulier et concret de la situation personnelle et familiale du requérant, tel que l'exige l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, avant de prendre les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a également relevé que le préfet n'avait pas motivé le choix de la durée de l'interdiction de retour sur le territoire français.

Avocat : HUGON

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600323

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a uniquement statué sur les demandes accessoires. Il a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de conditions.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406357

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de carte de résident déposée par un ressortissant ivoirien, parent d'un enfant réfugié. Le tribunal constate que la demande d'aide juridictionnelle est devenue sans objet suite à une décision d'admission, et que les conclusions principales (annulation et injonction) n'ont plus lieu d'être, un titre de séjour ayant été délivré après l'introduction de la requête. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond et les conclusions relatives aux frais du litige sont rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

26 mars 2026• 11ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404139

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre l'opposition de la rectrice de Normandie à l'ouverture d'un établissement privé hors contrat. Le tribunal a jugé que la requête était devenue sans objet, car l'établissement avait fait l'objet d'une fermeture administrative définitive par arrêté du 5 septembre 2024, avant le jugement. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation.

Avocat : DE LACOSTE LAREYMONDIE HUGUES

24 mars 2026• 1 ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602050

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été sollicité pour modifier une précédente ordonnance en y ajoutant une astreinte, en raison de la non-exécution par le préfet d'une injonction de réexaminer une demande de titre de séjour. La juridiction constate que le préfet a finalement pris une décision de réexamen (un refus d'enregistrement pour dossier incomplet) avant son jugement, rendant la demande d'astreinte sans objet. Par conséquent, le juge des référés déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête principale et rejette également la demande de condamnation aux dépens.

Avocat : HUGON

24 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504856

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays d'éloignement et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressée, sans méconnaître les exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ou de la Convention européenne des droits de l'homme. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : HUGON

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607155

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour et des injonctions à l'encontre du préfet de police. Le juge a estimé, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, les conclusions en suspension et les demandes subsidiaires (injonction et indemnité) ont été écartées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500361

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet de l'Yonne a refusé de délivrer une carte de résident à un ressortissant malien, père d'une enfant mineure reconnue réfugiée. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui accorde de plein droit ce titre au parent d'un enfant mineur réfugié. En conséquence, le préfet est enjoint de délivrer la carte de résident dans un délai de quinze jours.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

19 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403117

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un demandeur d'asile afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légal car il était fondé sur le refus du requérant d'accepter la région d'orientation et la proposition d'hébergement qui lui étaient proposées, motifs prévus par l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'OFII avait correctement procédé à l'évaluation de la vulnérabilité du demandeur et que la décision était suffisamment motivée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 mars 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517123

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de Seine-et-Marne pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de carte de résident en qualité de membre de famille d'un réfugié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de fixer un rendez-vous au requérant dans un délai de sept jours pour le dépôt de sa demande, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Il a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la délivrance des titres de séjour.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

19 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603547

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un titre de voyage à une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge ordonne au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer le titre de voyage à la requérante dans un délai de quinze jours, considérant l'urgence due à une attente de plus de 20 mois portant atteinte à sa liberté d'aller et venir. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), et dispositions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire (loi du 10 juillet 1991).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

19 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513068

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de délivrer une carte de résident à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'administration avait commis une erreur de droit en ne respectant pas les dispositions de l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'étranger, remplissant les conditions de résidence régulière, avait droit à une carte de résident et non à une simple carte de séjour pluriannuelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601190

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture provisoire d'un salon de coiffure. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire pour prononcer une mesure de suspension en vertu de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande de condamnation de l'État aux frais est également rejetée, conformément aux dispositions de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

18 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506816

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice résultant de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal condamne l'État à verser 7 000 € à la requérante pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence causés par sa carence fautive à la reloger dans le délai légal. Il rejette la demande d'allocation de frais d'avocat. **Textes appliqués** : L'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation (procédure de relogement urgent) et les dispositions jurisprudentielles sur la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une telle décision.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604301

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A... Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur un vice de procédure (défaut d'avis du collège médical de l'OFII requis par l'article R. 425-11 du CESEDA). La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 mars 2026