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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 249 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 249

Décisions totales

383 581

Ordonnances

282 369

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUGEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208201

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Rochefort-sur-Loire du 28 mai 2020, en tant qu’elle déléguait au maire l’exercice du droit de préemption, ainsi que la décision de préemption du 17 décembre 2021 concernant une parcelle située au lieu-dit « Les Grièves ». Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire du 13 octobre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans faire droit aux demandes de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : HUGEL

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant la délivrance d’une carte de résident à Mme A..., réfugiée reconnue par l’OFPRA le 13 mai 2024. Le juge a estimé que l’urgence était caractérisée, la requérante étant placée dans une situation précaire contraire à son statut, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet étant tenu de délivrer la carte en application de l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet du Val-de-Marne, désormais compétent, de réexaminer la demande sous quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous deux jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUG & ABOUKHATER

7 novembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00613

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 novembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501253

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "salarié". Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation était irrecevable, faute pour le requérant d'avoir sollicité les motifs de la décision implicite. Sur le fond, saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que l'activité professionnelle invoquée par M. A... était trop récente et insuffisante pour constituer un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513181

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Vienne le 2 décembre 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501811

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 19 novembre 2024. Le tribunal a jugé que la procédure de consultation du fichier de traitement des antécédents judiciaires (TAJ) était régulière, le préfet n'étant pas tenu de saisir le procureur de la République pour un complément d'information. Il a également estimé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de cinq ans ne méconnaissaient ni les articles L. 423-23, L. 721-4 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUGON

6 novembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511847

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à un ressortissant yéménite, entré en France à 16 ans et dont le père bénéficie de la protection subsidiaire. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de ce titre aux enfants d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire dans l'année suivant leur dix-huitième anniversaire. Il enjoint au préfet de délivrer la carte sollicitée et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518311

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile, motivé par la tardiveté de sa demande. La juridiction a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen particulier, et de vice de procédure, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressée avait été informée dans une langue qu'elle comprenait, conformément à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que le refus n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, la requérante n'ayant pas démontré sa vulnérabilité particulière. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518536

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. Le tribunal a admis Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocate, Me Hug, au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

4 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501931

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 500 euros à Mme C... pour carence fautive dans son relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 7 juillet 2022. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a limité l'indemnisation à 500 euros, estimant que la requérante n'avait pas justifié de sa situation après août 2023, période à partir de laquelle le préjudice n'était plus établi.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305726

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la société Cros de Cagnes Aquaculture Lou Loubas et de la société la Criée du Loup. Les conclusions visant l'annulation du procès-verbal de contravention de grande voirie du 22 novembre 2024 ont été jugées irrecevables, car il appartient au préfet, et non au contrevenant, de saisir le juge de cette contravention. Concernant l'arrêté du 3 août 2023 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a retiré l'autorisation d'exploitation de cultures marines n° 18, le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 923-40 du code rural et de la pêche maritime, qui permettent le retrait motivé d'une concession à tout moment.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430171

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "talent-carte bleue européenne", ainsi que l'arrêté du 13 mai 2025 lui retirant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 421-11 et L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Il a considéré que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405864

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas fondé, faute pour le requérant d'avoir apporté des preuves suffisantes de sa vie privée et familiale en France. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 novembre 2025• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518256

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’étant désistée de ses conclusions principales, le juge a donné acte de ce désistement. Il a toutefois fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l’État à verser 600 euros à l’avocate de Mme B... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518776

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a admis provisoirement l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518784

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour et à l'injonction de délivrance d'un récépissé. Le requérant s'est désisté de ces demandes après l'introduction de son recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a toutefois fait droit à sa demande de frais de justice en condamnant l'État à lui verser 600 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502067

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. Le préfet a opposé un non-lieu à statuer, arguant de la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction postérieure à la requête. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que cette attestation ne constitue pas une décision de renouvellement et ne prive pas d’objet le litige. Il a annulé la décision implicite de refus pour méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le préfet n’a pas examiné la situation de M. B... au regard de sa contribution à l’entretien et à l’éducation de son enfant français. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 novembre 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401493

Le Tribunal administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse concernant la demande de regroupement familial de M. A..., au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressé, en violation des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

30 octobre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203135

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par plusieurs associations environnementales et un syndicat agricole d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Nièvre du 3 août 2022. Cet arrêté donnait acte à l’EARL de Mauboux de sa déclaration pour la création d’un forage d’irrigation à Livry, assorti de prescriptions. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que l’association Allier sauvage justifiait d’un intérêt à agir. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de l’insuffisance du dossier de déclaration au regard des articles R. 214-32 et R. 414-23 du code de l’environnement, ainsi que de la méconnaissance de l’article L. 211-1 du même code et de l’incompatibilité avec le SDAGE Loire-Bretagne.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

30 octobre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407151

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre deux décisions du préfet de la Gironde : un refus implicite de titre de séjour (requête n°2407151) et un arrêté du 20 février 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour (requête n°2501917). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HUGON

28 octobre 2025• 6ème Chambre