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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 919

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUGEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513120

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de M. A..., ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas caractérisée en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517704

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A... sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation, a pris acte du désistement du requérant après que le préfet a convoqué l’intéressé pour remettre un récépissé. Le tribunal admet M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 1 100 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les mesures d’exécution, le désistement étant accepté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416634

Le Tribunal Administratif de Montreuil (6ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour malgré une présence alléguée de plus de dix ans en France, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet était tenu de consulter cette commission, car les pièces produites par M. B... justifiaient de sa résidence habituelle depuis plus de dix ans à la date de la décision. En conséquence, l'arrêté est annulé pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

10 octobre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500537

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la délivrance provisoire de sa carte de résident. En cours d’instance, le préfet de Seine-et-Marne a produit la preuve de la remise effective de la carte de résident à l’intéressé le 6 février 2025. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

9 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502992

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 août 2025 ordonnant la fermeture temporaire pour quatre mois de l'établissement scolaire hors contrat Saint-Jean-Eudes. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la fermeture répondant à des impératifs d'ordre public et de protection de l'enfance, et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de fait, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'éducation.

Avocat : DE LACOSTE LAREYMONDIE HUGUES

9 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527612

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A... contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais d'instance, sous réserve de l'admission à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

9 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516870

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise du 1er août 2025 refusant le regroupement familial pour les filles de Mme E.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la séparation de huit ans et les difficultés invoquées ne constituaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

8 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00730

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

8 octobre 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511334

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison de l’urgence et d’un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a mis à sa disposition une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement, admis Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, et condamné l’État à verser 400 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

7 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511180

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement pur et simple dont il a été donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de Mme B... à l’aide juridictionnelle et a mis à la charge de l’État une somme de 500 euros à verser à son avocat, sous réserve des conditions prévues par l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

6 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515603

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. B..., ressortissant soudanais, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement Dublin III. Le requérant soutenait notamment que la décision méconnaissait les articles 4 et 5 de ce règlement, relatifs au droit à l'information et à l'entretien individuel. Le tribunal a examiné ces moyens, en rappelant que le demandeur doit recevoir une information complète dans une langue qu'il comprend, au plus tard lors de l'entretien prévu à l'article 5. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524582

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités slovènes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la remise des brochures d'information en arabe, langue comprise par le requérant, satisfaisait aux exigences de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Par conséquent, la décision de transfert a été validée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515324

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. A... et Mme D... d'une demande visant à assortir d'une astreinte une précédente ordonnance du 1er juillet 2025 qui enjoignait au ministre de l'intérieur de réexaminer leurs demandes de visa. En défense, le ministre a justifié le retard par le contexte géopolitique en Iran et a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités. Le juge des référés a constaté que cette instruction rendait sans objet la demande de modification des mesures ordonnées sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUGON

3 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510405

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 20 mars 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de séjour régulier de l'intéressée (plus de cinq ans) et de son insertion professionnelle stable (CDI à temps plein dans le secteur médico-social). La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que le tribunal ne précise l'article spécifique appliqué pour l'annulation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308866

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 11 juillet 2023 par laquelle l’OFII lui avait refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a retiré cette décision et accordé rétroactivement le bénéfice des conditions matérielles d’accueil à la requérante. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les conclusions à fin d’injonction et condamné l’OFII à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme B... au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407677

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde le 27 février 2024. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation, estimant que les éléments personnels invoqués (présence de son épouse et naissance de son enfant) n'avaient pas été portés à la connaissance du préfet. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : HUGON

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418080

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme B... pour son absence de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La carence fautive de l'État a été reconnue après que la commission de médiation a classé la requérante comme prioritaire en 2011, sans qu'aucune offre ne lui soit faite dans le délai légal de six mois. Pour la période postérieure au 26 mai 2023, le tribunal a évalué le préjudice subi par Mme B... et ses cinq enfants, vivant dans un logement sur-occupé et inadapté à son état de santé, justifiant une réparation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512344

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, car soit une décision implicite de rejet était née du silence gardé pendant quatre mois, soit la demande n'était pas complète, ne permettant pas de se prévaloir des dispositions de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En outre, cette mesure aurait eu pour effet de faire obstacle à l'exécution du refus de séjour implicite. La requête a donc été rejetée, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

29 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517002

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine autorisant le concours de la force publique pour l'expulsion de Mme A de son logement. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (absence de titre exécutoire, défaut d'enquête sociale, erreur manifeste d'appréciation liée à l'état de santé) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'est pas examinée, le recours étant rejeté comme manifestement mal fondé en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

26 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516621

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B, ressortissante afghane mariée à un Français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, dont la carte de séjour pluriannuelle a expiré le 22 février 2025, a présenté sa demande de renouvellement le 1er janvier 2025, soit en dehors du délai légal prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entre le 120e et le 60e jour avant l'expiration). Cette irrecevabilité de la demande de renouvellement fait obstacle à la présomption d'urgence habituellement reconnue en cas de refus de renouvellement. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans examen des moyens soulevés (vice de procédure et erreur manifeste d'appréciation).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 septembre 2025