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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 249 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 249

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUGEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400156

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête indemnitaire de M. B, qui demandait 10 000 euros pour carence fautive de l’État dans son relogement suite à une décision de la commission de médiation du 8 juin 2017 le reconnaissant prioritaire. Le tribunal constate que M. B a été relogé en juillet 2018, soit dans le délai imparti, et que les troubles invoqués ne sont pas établis en lien avec la décision de la commission. La responsabilité de l’État n’est donc pas engagée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401881

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête indemnitaire de M. A, reconnu prioritaire pour un relogement urgent par la commission de médiation du Val-de-Marne en mars 2019, et pour lequel une injonction de relogement avait été prononcée avant septembre 2020. Constatant la carence fautive de l'État à exécuter cette décision, le tribunal a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Toutefois, la solution retenue est que le maintien de M. A dans son logement de 52 m² avec sa famille ne constitue pas un trouble anormal de ses conditions d'existence ouvrant droit à réparation, car il n'est pas établi que ce logement soit inadapté à ses besoins ou que son état de santé présente un lien direct et certain avec cette situation. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d'indemnisation de 13 800 euros.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 juin 2025• 14ème chambre, DALO
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513021

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A pour demander la suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte. L'ordonnance admet provisoirement M. B A au bénéfice de l'aide juridictionnelle en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, mais rejette ses conclusions relatives aux frais du litige.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

20 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516005

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B, ressortissante éthiopienne bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin de suspendre la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 juin 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503246

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de la Seine-Saint-Denis à enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour sur le site ANEF. En cours d'instance, le préfet a procédé à une remise fictive du titre, permettant au requérant de déposer une nouvelle demande. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : HUG

16 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303909

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, demandeur d'asile soudanais, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une irrégularité de la procédure d'évaluation de sa vulnérabilité et une erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 522-1, L. 522-2 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 juin 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200310

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. C, propriétaire à Ramatuelle, d’une action en responsabilité pour carence de l’État dans la police administrative des nuisances sonores liées au trafic d’hélicoptères. La juridiction a jugé que la responsabilité de l’État pour manquement à sa mission de police de la circulation aérienne s’apprécie sur le terrain de la faute simple, en application des articles R. 132-1 et D. 132-6 du code de l’aviation civile et de l’arrêté du 6 mai 1995. La solution retenue écarte la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, mais le tribunal n’a pas encore statué au fond sur le principe de la responsabilité et l’indemnisation des préjudices allégués (perte de valeur vénale, trouble de jouissance, préjudice moral).

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS

12 juin 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03513

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

12 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410333

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 avril 2024 refusant son changement de statut d'étudiant à salarié, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, et a écarté les moyens d'erreur manifeste d'appréciation et de méconnaissance des articles L. 421-1, L. 421-2 et L. 433-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont également été jugées légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

12 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514830

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par M. A, bénéficiaire de la protection subsidiaire, pour contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a admis M. A au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Il a également mis à la charge de l'État le versement de 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404969

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 27 décembre 2023 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par le secrétaire général de la préfecture disposant d'une délégation. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

12 juin 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512143

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, ressortissant ivoirien et parent d’une enfant réfugiée, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de carte de résident. M. B s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont le juge des référés lui a donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. B à l’aide juridictionnelle. La décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

11 juin 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315513

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a jugé que l’illégalité fautive de l’arrêté du 14 septembre 2021, annulé pour méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, engage la responsabilité de l’État. Il a également retenu une faute dans le non-respect des injonctions et le délai excessif d’instruction de la demande de titre de séjour. En conséquence, l’État a été condamné à verser à M. D une indemnité de 3 170,10 euros en réparation de ses préjudices matériels et moraux, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation. Les conclusions indemnitaires plus élevées ont été rejetées comme non justifiées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

10 juin 2025• 8ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503971

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de la société Actimage Consulting SAS qui contestait le rejet de son offre et l'attribution du lot n° 3 "AMOA Numérique Educatif" à la société Meja par la région Grand Est. Le juge a fondé sa décision sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, relatifs aux référés contractuels. Il a estimé que la version non occultée du rapport d'analyse des offres, bien qu'utile au litige, ne pouvait être soumise au contradictoire en raison du secret des affaires, conformément aux articles R. 412-2-1 et R. 611-30 du même code. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

10 juin 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501011

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. B, ressortissant soudanais, d'une demande d'annulation de la décision du 5 mars 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a examiné la requête sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a soulevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de l'auteure de la décision attaquée, ce qui pourrait conduire à son annulation.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

10 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406677

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 3 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant, confié à l'aide sociale à l'enfance avant sa majorité, contestait notamment l'application de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquant le caractère réel et sérieux de ses études et un avis favorable de sa structure d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que le préfet n'avait commis ni erreur d'appréciation ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et a validé les décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi.

Avocat : HUGON

10 juin 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403525

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant mexicain, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de conjoint de français. Le tribunal a estimé que M. C ne justifiait pas d'une communauté de vie avec son épouse française à la date de la décision attaquée, condition essentielle pour l'obtention du titre sur le fondement de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

10 juin 2025• 8ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502016

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A E contestant le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le requérant invoquait une procédure irrégulière et une erreur d'appréciation, mais le tribunal a jugé que la commission avait régulièrement demandé des pièces justificatives obligatoires, notamment un justificatif d'hébergement, sans que M. E y donne suite. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la décision de la commission de médiation. Les textes appliqués sont les articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

10 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509828

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme C du logement qu'elle occupe sans droit ni titre dans une résidence universitaire gérée par le CROUS de Paris. Le juge a écarté le moyen tiré de l'irrecevabilité de la requête, le CROUS justifiant de la qualité à agir de son directeur général. Il a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'occupation irrégulière faisant obstacle à l'attribution du logement à un autre étudiant et portant atteinte au service public. Enfin, il a jugé que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, la décision de résiliation du titre d'occupation étant fondée sur le règlement intérieur et le code de l'éducation, et le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étant pas de nature à créer un doute sérieux.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

10 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307635

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant afghan, contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait délivré à l’intéressé la carte de séjour pluriannuelle sollicitée. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer. L’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 juin 2025• 6ème Chambre