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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

258 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

258

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : HUGEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503642

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 2 mars 2022 et une injonction du tribunal du 31 janvier 2023. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission. Le tribunal a fixé l’indemnisation à 3 500 euros pour la période allant du 3 septembre 2022 au 14 mai 2024, date du relogement effectif, en tenant compte des troubles dans les conditions d’existence liés au maintien dans un logement inadapté.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519845

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur interdisant à M. B... A... de conduire pendant cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, chauffeur de poids lourds, n'a pas démontré la réalité d'un risque de licenciement. Surtout, le juge a considéré que la particulière gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h) faisait prévaloir l'intérêt public de la sécurité routière sur la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUGUES HOUNKPATI

14 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512444

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance en référé, a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 3 octobre 2024. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le juge a ordonné à l'État de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui permet au juge d'enjoindre le logement ou le relogement des demandeurs reconnus prioritaires.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

14 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505067

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du droit au logement opposable le 17 mars 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence de proposition de logement dans le délai de six mois suivant la décision de la commission. Le tribunal a évalué le préjudice subi par la requérante, toujours sans logement, à 1 000 euros, en tenant compte de la durée de la carence et de ses conditions d'existence.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

27 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302176

Le Tribunal administratif de Toulon a annulé la décision du 11 mai 2023 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé l'échange du permis de conduire belge de Mme B... contre un permis français. Le tribunal a jugé que, conformément à l'arrêté du 8 février 1999, la perte de points sur le permis français imposait au préfet de procéder à cet échange et non de le refuser. En revanche, les conclusions dirigées contre la décision du 26 juin 2012 constatant l'invalidité du permis ont été rejetées comme irrecevables car tardives, la notification étant réputée effectuée en 2012. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande d'échange dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

23 octobre 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406743

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A..., ressortissant mauritanien, d’une demande d’annulation du refus du préfet des Yvelines de renouveler son attestation de demande d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’OFPRA avait déclaré irrecevable la demande de réexamen de l’intéressé sur le fondement du 3° de l’article L. 531-32 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application des articles L. 542-2 et L. 542-3 du même code, ce rejet d’irrecevabilité met fin au droit au maintien sur le territoire français, privant ainsi l’intéressé du droit au renouvellement de son attestation, indépendamment du recours formé devant la CNDA. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d’annulation et d’injonction.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

14 octobre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416956

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme B... pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 10 juin 2020 la reconnaissant prioritaire et une injonction du tribunal du 16 avril 2021. La carence fautive de l’État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a accordé une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d’existence, tenant compte de la situation médicale de la requérante et de la durée de la carence, tout en rejetant les arguments du préfet sur les échecs de propositions de logement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517109

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie compte tenu du statut de protégé du requérant et de l'absence de renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction. Il a donc ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation de M. C... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, sans astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418080

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme B... pour son absence de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La carence fautive de l'État a été reconnue après que la commission de médiation a classé la requérante comme prioritaire en 2011, sans qu'aucune offre ne lui soit faite dans le délai légal de six mois. Pour la période postérieure au 26 mai 2023, le tribunal a évalué le préjudice subi par Mme B... et ses cinq enfants, vivant dans un logement sur-occupé et inadapté à son état de santé, justifiant une réparation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517002

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine autorisant le concours de la force publique pour l'expulsion de Mme A de son logement. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (absence de titre exécutoire, défaut d'enquête sociale, erreur manifeste d'appréciation liée à l'état de santé) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'est pas examinée, le recours étant rejeté comme manifestement mal fondé en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

26 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516621

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B, ressortissante afghane mariée à un Français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, dont la carte de séjour pluriannuelle a expiré le 22 février 2025, a présenté sa demande de renouvellement le 1er janvier 2025, soit en dehors du délai légal prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entre le 120e et le 60e jour avant l'expiration). Cette irrecevabilité de la demande de renouvellement fait obstacle à la présomption d'urgence habituellement reconnue en cas de refus de renouvellement. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans examen des moyens soulevés (vice de procédure et erreur manifeste d'appréciation).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421235

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 000 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2017, n’avait reçu aucune offre de relogement malgré une injonction judiciaire. Le tribunal a indemnisé les troubles dans ses conditions d’existence et son préjudice moral pour la période du 29 septembre 2023 au 25 septembre 2025. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

25 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516567

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident opposée à Mme B, ressortissante marocaine, par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante invoquait l'urgence en raison de son absence de droit au travail et du risque d'éloignement, mais le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. L'ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. En l'absence d'urgence démontrée, la demande a été rejetée sans examen des moyens soulevés.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

23 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404684

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 20 avril 2022, qui n’a pas reçu de proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Toutefois, il a estimé que les troubles dans les conditions d’existence subis par Mme B... ont cessé en décembre 2023, date à laquelle ses ressources sont devenues suffisantes pour assumer son loyer. En conséquence, le tribunal a limité la réparation à la période allant du 20 octobre 2022 à décembre 2023, accordant une indemnité de 1 500 euros, et a rejeté le surplus des conclusions indemnitaires ainsi que la demande au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426653

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 8 100 euros à Mme A pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 19 janvier 2023, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par Mme A et ses trois enfants, maintenus dans une chambre d'hôtel du Samu Social.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426673

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 6 500 euros à Mme B pour carence fautive dans son obligation de relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 24 juin 2021, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant ainsi la responsabilité de l’État à compter du 24 décembre 2021. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence subis par Mme B et sa famille, hébergée dans une résidence hôtelière sociale, à 6 500 euros. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427856

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 6 300 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 8 mars 2023, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le préjudice, incluant les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral, a été évalué en tenant compte de la sur-occupation du logement de 28,24 m² pour un foyer de sept personnes et de la durée de la carence. L'État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411241

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 3 100 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 13 avril 2022. La carence fautive de l’État a été retenue à partir du 13 octobre 2022, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. L’indemnisation couvre les troubles dans les conditions d’existence d’une famille de cinq personnes, logée dans un appartement insalubre sans ascenseur, jusqu’au 12 juillet 2025.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

10 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507252

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne le recours de M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de Paris le 12 septembre 2024, mais n'ayant reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Statuant en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge constate que l'urgence persiste et ordonne à l'État (préfet de Paris) de reloger M. A et sa famille. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 septembre 2025
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401246

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux visant à obtenir le concours de la force publique pour expulser des occupants de son logement, après le rejet implicite de sa demande par la préfecture du Var. En cours d’instance, le préfet a indiqué que le concours avait été accordé le 12 septembre 2024, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

18 août 2025