LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

352 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

352

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : HUGEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405509

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant. Le sujet principal est le rejet d'une demande d'annulation d'un refus implicite de délivrance d'une carte de résident, en raison d'un désistement. La solution retenue est le non-lieu à statuer suite à ce désistement, constaté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le conseil du requérant n'ayant pas confirmé le maintien des conclusions après une mise en demeure.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605167

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de délivrance d'un titre de voyage pour réfugié. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment car le titre de voyage n'est pas un titre de séjour et que la situation personnelle invoquée n'est pas suffisamment établie. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521119

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation du refus implicite de renouvellement de titre de séjour et l'injonction d'en délivrer un, rendant ces demandes sans objet. Il constate également qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant été accordée. Enfin, il condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519000

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'une carte de résident. Après le désistement du requérant suite à l'obtention de son titre de séjour, le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308869

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant. Le sujet principal est le rejet d'une requête en annulation d'un refus d'autorisation du CNAPS, en raison d'un désistement implicite. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, constatant que le requérant, dûment invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputé s'être désisté.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

11 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314849

Le Tribunal Administratif de Montreuil statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant le refus préfectoral de délivrer une attestation de prolongation d'instruction liée à une demande de titre de séjour. La juridiction constate un désistement d'office de la requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

9 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407764

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir contre le refus d'un visa de long séjour. En effet, l'objet du litige a disparu puisque le visa a été délivré à la requérante avant le jugement, ce qui implique le retrait implicite de la décision initialement attaquée. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet, tout en condamnant l'État à verser 600 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code pour leurs frais non compris dans les dépens.

Avocat : HUGON

6 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500795

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le rejet implicite d'une demande de carte de séjour pluriannuelle. Cette décision fait suite à la délivrance effective de la carte au requérant, ce qui a rendu ses conclusions sans objet. Le tribunal a également rejeté les demandes relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et à la condamnation de l'État aux frais d'avocat, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

4 février 2026
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2300296

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. B... d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de France Travail (anciennement Pôle emploi) au versement de dommages et intérêts. Le requérant s’est ultérieurement désisté purement et simplement de son instance. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation au fond n’a donc été prononcée.

Avocat : HUGLO

30 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601312

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police retirant le certificat de résidence algérien de dix ans de Mme B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Bien que le retrait d'un titre de séjour soit en principe présumé urgent, cette présomption a été écartée car l'arrêté prévoyait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, dont le renouvellement était en cours d'examen. La requérante n'a donc pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

22 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600928

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’un titre de voyage pour réfugié présentée par M. A..., au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. Le juge a estimé que le requérant n’apportait pas d’élément probant, notamment sur l’état de santé de sa mère en Éthiopie, pour justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601294

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A..., ressortissant guinéen. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car il s'agit d'une première demande de titre de séjour et que le requérant ne justifie pas suffisamment de sa situation personnelle, notamment de sa contribution aux besoins de sa fille réfugiée. La requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511169

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance de visas de long séjour à Mme F... et ses enfants par l’autorité consulaire française à Téhéran. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 5 octobre 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées, la demande d’aide juridictionnelle ayant été préalablement refusée.

Avocat : HUGON

16 janvier 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600060

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir suffisamment démontré l'atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE

13 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416789

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour. Postérieurement à la requête, l’administration a délivré à l’intéressée une carte de séjour valable jusqu’en 2028, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

13 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416733

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 20 septembre 2021 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet de Paris a justifié du relogement de M. B... au 29 avril 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte à 1 800 euros pour la période du 1er décembre 2021 au 31 mars 2022. Cette somme est versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600335

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident opposée à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, notamment au regard du délai écoulé depuis sa demande et de l’absence d’éléments sur sa situation financière et professionnelle. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

9 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513583

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, le préfet de police a accordé à l’intéressé une carte de résident, rendant le litige sans objet. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B... n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et lui en a donné acte.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

6 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407018

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d’instance, l’administration a remis un titre de séjour au requérant le 11 octobre 2024. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Il rejette également la demande de frais d’instance présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

29 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412627

Le Tribunal administratif de Melun a constaté, par ordonnance, le non-lieu à statuer sur la requête de Mme C... qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car le préfet a finalement délivré à l'intéressée une carte de séjour pluriannuelle, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a également accordé à son avocate une somme de 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

26 décembre 2025