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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 249 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 249

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUGEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412561

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation des décisions de l'OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire se substituait à la décision initiale, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Il a également écarté les moyens de légalité externe (défaut de motivation, vices de procédure) et interne (erreur de droit et d'appréciation) soulevés par le requérant. La solution s'appuie sur les articles L. 551-10 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401087

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par l’association Sauvegarde du lac de la Crégut et M. D... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Corrèze de mettre en demeure EDF de faire cesser une pollution par sédiments affectant le lac de La Crégut. Le tribunal a relevé d’office un moyen tiré de son incompétence territoriale, au motif que le préfet de la Corrèze, auteur de la décision contestée, a son siège dans le département du Cantal. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître du litige. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence territoriale, sans examen au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403765

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision verbale du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de délivrer à Mme C... une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal juge que ce refus méconnaît les dispositions de l’article R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent la délivrance de cette attestation lorsque la demande est complète et déposée dans les délais, et que l’instruction se prolonge au-delà de la validité du titre précédent. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer tout document approprié dans un délai de trente jours, sans astreinte. L’État est condamné à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404271

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. Moto’o A..., ressortissant gabonais, demandant l’annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». Le tribunal a relevé que la situation des ressortissants gabonais est régie par l’article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992, et non par l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Après avoir informé les parties d’une possible substitution de base légale, le tribunal a substitué le fondement conventionnel à celui du code. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de rejet, avec injonction au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et de délivrer une attestation de prolongation d’instruction dans l’attente.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510807

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation de la reconnaître comme prioritaire pour un logement social. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable car présentée dans les délais, compte tenu de l'interruption des délais par le recours gracieux et la demande d'aide juridictionnelle. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de la commission de médiation de Paris du 30 novembre 2023, ensemble le rejet du recours gracieux du 27 juin 2024. Il a enjoint à la commission de médiation de reconnaître Mme A... comme prioritaire et de lui attribuer un logement adapté à ses besoins dans un délai de trois mois, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice. Cette décision est fondée sur les articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536533

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 17 novembre 2025 par lequel le préfet de police avait interdit à M. A..., ressortissant nigérian, de retourner sur le territoire français pour une durée de douze mois. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, le préfet n'ayant pas précisé les éléments relatifs à la durée de présence, aux liens avec la France ou à la menace pour l'ordre public, en méconnaissance des articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502274

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 20 décembre 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la consultation du fichier des antécédents judiciaires était régulière, en application des articles L. 432-1-1 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUGON

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403158

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a estimé que la réponse des services de la direction générale des étrangers en France, invitant la requérante à attendre le retour de l’instructeur, ne constituait pas une décision administrative susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. Cette solution s’appuie sur les dispositions des articles R. 431-15-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600041

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de modification des mesures d’exécution d’une précédente ordonnance, afin d’obtenir la remise de sa carte de résident ou une autorisation provisoire de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement dont il a été donné acte. Le juge a admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991, l’État (préfet de la Seine-Saint-Denis) a été condamné à verser 500 euros à l’avocate du requérant, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

21 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600691

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... A... de ses conclusions tendant à enjoindre au préfet de police de le convoquer pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, le préfet l'ayant convoqué entre-temps. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les mesures d'urgence, le litige ayant perdu son objet.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

21 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406223

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d'une demande d'indemnisation de 20 250 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 8 septembre 2021. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. Il a considéré que le logement de 48 m² pour cinq personnes n'était pas suroccupé au sens du code de la construction et de l'habitation et que les éléments fournis ne démontraient pas son insalubrité. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

21 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523912

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 2 décembre 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travailler. Constatant que le récépissé délivré le 24 décembre 2025 ne l'autorisait pas à travailler, le juge a estimé que l'ordonnance initiale n'avait pas été exécutée, constituant un élément nouveau justifiant sa modification. Il a donc assorti l'injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard et a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

16 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523919

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une demande de liquidation de l’astreinte provisoire assortissant l’injonction faite au préfet du Val-d’Oise de réexaminer sa demande de regroupement familial. Constatant l’absence d’exécution de cette injonction, le juge des référés a liquidé l’astreinte à hauteur de 1 650 euros pour la période de retard, en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Le tribunal a également condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

16 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410728

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant de délivrer une carte de résident à un ressortissant chinois ayant obtenu la qualité de réfugié. Le tribunal juge que ce refus méconnaît les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent la délivrance d’une carte de résident de dix ans aux réfugiés. Il enjoint au préfet de délivrer cette carte dans un délai de deux mois, sans astreinte, et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518259

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante chinoise réfugiée afin d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui remettre son titre de séjour. En cours d'instance, la requérante a été convoquée pour se voir remettre le titre, rendant les conclusions sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la demande principale et a condamné l'État à verser 1 500 euros à l'avocate au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500016

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... contre un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante, ressortissante du Sahara occidental, soutenait notamment que la décision méconnaissait les stipulations de la convention relative au statut des apatrides de 1954 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de sa demande de reconnaissance du statut d'apatride. Le tribunal a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le préfet ne pouvait légalement édicter une obligation de quitter le territoire français à l'encontre d'un étranger ayant déposé une demande de reconnaissance du statut d'apatride, en application des articles L. 424-18 et L. 613-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUG ET ABOUKHATER

14 janvier 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517060

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné sa demande visant à obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 14 avril 2025 qui enjoignait au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le préfet ayant finalement délivré une nouvelle attestation valable jusqu'au 26 mai 2026, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction sous astreinte.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

14 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314248

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème Chambre) a annulé la décision implicite de rejet du directeur général de l'OFII refusant à Mme A..., une ressortissante ivoirienne demandant l'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale car l'OFII n'avait pas démontré avoir procédé à l'entretien personnel d'évaluation de la vulnérabilité de la requérante, comme l'exige l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'annulation a été prononcée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417246

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine sur la demande de carte de résident de M. A..., réfugié reconnu par l’OFPRA le 31 août 2022. La juridiction retient que ce refus méconnaît l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la délivrance d’une carte de résident de dix ans à tout réfugié. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de trois semaines, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et condamne l’État à verser 1 500 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536936

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., réfugié burkinabais, d’une demande d’injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de carte de résident. En cours d’instance, le préfet de police a délivré la convocation sollicitée, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a admis provisoirement le requérant à l’aide juridictionnelle. L’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate sous réserve des conditions légales, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

13 janvier 2026