LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

928 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

928

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 664

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : HUGEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502497

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. D..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 21 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour menace à l'ordre public, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que le refus de séjour et la mesure d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415829

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet ayant conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

« Précédent567891011Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

18 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402893

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, de deux recours en excès de pouvoir contre des décisions implicites de rejet du préfet de Vaucluse concernant ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête (n° 2304589) relative à la décision du 12 mai 2023, celle-ci ayant été implicitement abrogée par la décision postérieure du 21 avril 2024. Sur la seconde requête (n° 2402893), le tribunal a annulé la décision implicite de rejet du 21 avril 2024, au motif que le préfet n'a pas produit de mémoire en défense et que les éléments fournis par M. B... (mariage avec une Française, communauté de vie établie) établissaient qu'il remplissait les conditions des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour "conjoint de français".

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510619

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien titulaire d'une carte de séjour "étudiant", qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de changement de statut vers un titre "salarié". Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, estimant que le titre "étudiant" ne permettait pas au requérant de travailler à plein temps, et a examiné la demande au fond. La solution retenue est que l'autorité administrative a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, sous réserve que la mesure soit utile et ne fasse pas obstacle à une décision administrative. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

18 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521743

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., parent d’enfants français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312851

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité, valable dix ans. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées, l’aide juridictionnelle totale ayant été accordée au requérant. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405825

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressé une carte de séjour le 4 décembre 2024. En conséquence, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408140

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l’avis du collège des médecins de l’OFII, sur lequel elle se fondait, n’était pas entaché d’irrégularité. Les moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut d’examen et l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ont été écartés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, qui n’étaient pas illégales par voie de conséquence, ont également été validées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415025

Le Tribunal administratif de Paris était saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant afghan, contre la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident par le préfet de police. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré au requérant une carte de résident valable dix ans, rendant cette délivrance définitive. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci, ainsi que sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les frais liés au litige ont été rejetés, aucune somme n’étant mise à la charge de l’État au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505871

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 29 avril 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait obligé Mme A... C..., ressortissante congolaise, à quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trois ans. La requérante soutenait notamment que la décision méconnaissait l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protège les mineurs de dix-huit ans contre une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas valablement contesté la force probante de l'acte d'état civil produit, établissant la minorité de l'intéressée, en application de l'article 47 du code civil. En conséquence, la décision d'éloignement a été jugée illégale, entraînant l'annulation de l'ensemble de l'arrêté.

Avocat : HUGON

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504461

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. A..., ressortissant congolais, par le préfet de l'Yonne le 23 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision de refus de titre de séjour a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

15 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521125

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police de Paris interdisant le retour sur le territoire français pour un an, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel l’autorité signataire a son siège. Par ordonnance, le dossier est transmis au tribunal administratif de Paris.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

12 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309598

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour pour soins, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne le 15 juin 2023. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII avait été rendu régulièrement, sans que le préfet se soit estimé en situation de compétence liée. Il a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

12 décembre 2025• 10ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507365

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident, née le 5 novembre 2023 du silence du préfet de Seine-et-Marne. Le juge rappelle que, même en l'absence d'information sur les voies et délais de recours, le recours doit être exercé dans un délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de la décision. En ayant saisi le tribunal le 27 mai 2025, soit plus d'un an et demi après la naissance de la décision implicite, la requête est tardive et donc irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531220

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait d’enjoindre au préfet de police d’instruire et de lui délivrer un titre de voyage. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un voyage imminent ou un événement précis justifiant une délivrance sous sept jours. La décision rappelle que l’urgence doit être caractérisée pour que des mesures provisoires soient ordonnées sur ce fondement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

9 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206167

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus de la communauté d’agglomération de Lannion-Trégor Communauté de modifier le classement de ses parcelles en zone NL du plan local d’urbanisme de Lanmodez. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête, au motif que le nouveau plan local d’urbanisme intercommunal arrêté le 24 juin 2025 prévoyait une évolution favorable pour l’une des parcelles concernées. Par ordonnance du 9 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HUGLO LEPAGE

9 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522132

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. La juge des référés a donné acte du désistement partiel de la requérante sur ces points, admis celle-ci au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, et condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

8 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423228

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre de séjour sollicité, valable du 8 novembre 2024 au 7 novembre 2034. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

8 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502671

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du classement sans suite de sa demande de carte de résident « ascendant à charge de Français ». En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, le préfet du Val-de-Marne a délivré à la requérante la carte de résident sollicitée, faisant perdre son objet au litige. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d'annulation sont devenues sans objet, et les conclusions accessoires à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

8 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488802

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488802.20251205• 10ème et 9ème chambres réunies