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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 601 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 601

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUGEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403688

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par la requérante.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413509

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. En cours d’instance, le préfet a finalement remis un titre de séjour à la requérante, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il rejette en revanche la demande de frais irrépétibles présentée par l’avocate de Mme C... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536529

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 23 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement. Aucun examen au fond de la légalité de la décision attaquée n'a donc été effectué.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512632

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Amedea visant à lever la suspension des arrêtés préfectoraux autorisant l'occupation temporaire de parcelles privées. La suspension avait été ordonnée en raison d'un doute sérieux sur la légalité des arrêtés au regard de l'article 2 de la loi du 29 décembre 1892, qui protège les propriétés attenantes aux habitations et closes. La société n'a pas apporté d'élément nouveau suffisant pour remettre en cause l'appréciation initiale du juge des référés. La requête est donc rejetée, et les demandes de frais de justice sont également écartées.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

23 décembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504644

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de Mme B..., ressortissante chinoise reconnue réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation malgré l'absence d'attestation de prolongation d'instruction. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais d'instance.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

23 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315103

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à Mme A., ressortissante bangladaise, la délivrance d’une carte de résident en qualité de membre de famille d’un réfugié. Le tribunal estime que la requérante remplit les conditions de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le préfet n’ayant pas contesté ses allégations. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de trente jours, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme A. au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502497

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. D..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 21 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour menace à l'ordre public, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que le refus de séjour et la mesure d'éloignement ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415829

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus du préfet des Hauts-de-Seine d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet ayant conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

18 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402893

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, de deux recours en excès de pouvoir contre des décisions implicites de rejet du préfet de Vaucluse concernant ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête (n° 2304589) relative à la décision du 12 mai 2023, celle-ci ayant été implicitement abrogée par la décision postérieure du 21 avril 2024. Sur la seconde requête (n° 2402893), le tribunal a annulé la décision implicite de rejet du 21 avril 2024, au motif que le préfet n'a pas produit de mémoire en défense et que les éléments fournis par M. B... (mariage avec une Française, communauté de vie établie) établissaient qu'il remplissait les conditions des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour "conjoint de français".

Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX

18 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510619

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien titulaire d'une carte de séjour "étudiant", qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de changement de statut vers un titre "salarié". Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, estimant que le titre "étudiant" ne permettait pas au requérant de travailler à plein temps, et a examiné la demande au fond. La solution retenue est que l'autorité administrative a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, sous réserve que la mesure soit utile et ne fasse pas obstacle à une décision administrative. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

18 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521743

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B..., parent d’enfants français. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312851

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité, valable dix ans. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées, l’aide juridictionnelle totale ayant été accordée au requérant. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405825

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressé une carte de séjour le 4 décembre 2024. En conséquence, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408140

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l’avis du collège des médecins de l’OFII, sur lequel elle se fondait, n’était pas entaché d’irrégularité. Les moyens soulevés par la requérante, notamment le défaut d’examen et l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ont été écartés. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, qui n’étaient pas illégales par voie de conséquence, ont également été validées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415025

Le Tribunal administratif de Paris était saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant afghan, contre la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident par le préfet de police. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré au requérant une carte de résident valable dix ans, rendant cette délivrance définitive. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci, ainsi que sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les frais liés au litige ont été rejetés, aucune somme n’étant mise à la charge de l’État au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505655

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’une opposition à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu de 6 053,76 euros d’allocation de solidarité spécifique (ASS). Le requérant invoquait la prescription de la dette, née d’un cumul d’allocations entre 2017 et 2018. En défense, France Travail a indiqué avoir régularisé la situation, annulant ainsi la dette. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : BOUILLET HUGO

16 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505871

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 29 avril 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait obligé Mme A... C..., ressortissante congolaise, à quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de trois ans. La requérante soutenait notamment que la décision méconnaissait l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui protège les mineurs de dix-huit ans contre une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas valablement contesté la force probante de l'acte d'état civil produit, établissant la minorité de l'intéressée, en application de l'article 47 du code civil. En conséquence, la décision d'éloignement a été jugée illégale, entraînant l'annulation de l'ensemble de l'arrêté.

Avocat : HUGON

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504461

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. A..., ressortissant congolais, par le préfet de l'Yonne le 23 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision de refus de titre de séjour a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

15 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521125

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police de Paris interdisant le retour sur le territoire français pour un an, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal administratif de Paris, dans le ressort duquel l’autorité signataire a son siège. Par ordonnance, le dossier est transmis au tribunal administratif de Paris.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

12 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309598

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour pour soins, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de Seine-et-Marne le 15 juin 2023. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII avait été rendu régulièrement, sans que le préfet se soit estimé en situation de compétence liée. Il a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

12 décembre 2025• 10ème chambre