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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

260 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

260

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUGLOEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600076

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater les désordres affectant la propriété du requérant suite à des travaux publics réalisés par la commune de Bonifacio et à en déterminer l'origine et le coût. Le Bureau de recherches géologiques et minières a été mis hors de cause, et aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HUGLO LEPAGE

8 avril 2026
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00443

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

2 avril 2026• 2ème Chambre
TA83
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200308

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de l'association "Ciel Calme pour Ramatuelle et ses environs" qui demandait la reconnaissance de la responsabilité de l'État pour carence dans la police administrative des nuisances sonores liées au trafic d'hélicoptères. Le tribunal a jugé que l'association n'apportait pas la preuve d'une faute de l'État dans l'exercice de ses pouvoirs de contrôle et de réglementation de la navigation aérienne. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'aviation civile, notamment ses articles R. 132-1 et D. 132-6, qui encadrent l'utilisation des hélisurfaces.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS

5 mars 2026• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601469

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé de plusieurs arrêtés préfectoraux autorisant des occupations temporaires de terrains privés pour des diagnostics archéologiques liés à un projet autoroutier. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une suspension, condition préalable à l'examen des moyens de légalité soulevés. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

4 mars 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300910

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de la Résidence Caroline visant à annuler le refus du syndicat mixte du Pays de Lourdes et des Vallées des Gaves de réaliser une étude et des travaux de renforcement des berges du gave du Cambasque. La juridiction a jugé que les travaux sollicités ne présentaient pas le caractère d'intérêt général au sens de l'article L. 211-7 du code de l'environnement qui pourrait imposer cette obligation à la collectivité. Elle a également considéré que la demande d'injonction de réaliser des travaux publics était irrecevable en l'absence de conclusions indemnitaires complémentaires.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

19 février 2026• CHAMBRE 1
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2300296

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. B... d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de France Travail (anciennement Pôle emploi) au versement de dommages et intérêts. Le requérant s’est ultérieurement désisté purement et simplement de son instance. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation au fond n’a donc été prononcée.

Avocat : HUGLO

30 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401087

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par l’association Sauvegarde du lac de la Crégut et M. D... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Corrèze de mettre en demeure EDF de faire cesser une pollution par sédiments affectant le lac de La Crégut. Le tribunal a relevé d’office un moyen tiré de son incompétence territoriale, au motif que le préfet de la Corrèze, auteur de la décision contestée, a son siège dans le département du Cantal. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître du litige. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304056

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l'association « Vive Garrigue ! » visant à annuler la délibération du 9 février 2023 approuvant le schéma de cohérence territoriale (SCoT) de la communauté de communes du Pays de Lunel, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a d'abord rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la défense, jugeant que l'association justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'insuffisance du rapport de présentation et de l'évaluation environnementale, du non-respect des principes d'équilibre et de non-artificialisation nette (articles L. 101-2, L. 141-1 et L. 141-6 du code de l'urbanisme), ainsi que du défaut de cohérence interne du SCoT. En conséquence, la requête a été rejetée, et l'association a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté d'agglomération Lunel Agglo au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512632

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Amedea visant à lever la suspension des arrêtés préfectoraux autorisant l'occupation temporaire de parcelles privées. La suspension avait été ordonnée en raison d'un doute sérieux sur la légalité des arrêtés au regard de l'article 2 de la loi du 29 décembre 1892, qui protège les propriétés attenantes aux habitations et closes. La société n'a pas apporté d'élément nouveau suffisant pour remettre en cause l'appréciation initiale du juge des référés. La requête est donc rejetée, et les demandes de frais de justice sont également écartées.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

23 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206167

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus de la communauté d’agglomération de Lannion-Trégor Communauté de modifier le classement de ses parcelles en zone NL du plan local d’urbanisme de Lanmodez. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête, au motif que le nouveau plan local d’urbanisme intercommunal arrêté le 24 juin 2025 prévoyait une évolution favorable pour l’une des parcelles concernées. Par ordonnance du 9 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HUGLO LEPAGE

9 décembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307520

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la société l’Atelier de Yann, qui contestait le rejet de sa demande indemnitaire visant à obtenir réparation du préjudice subi en raison de l’exclusion des salons de thé du dispositif d’aides Covid-19 (fonds de solidarité). La société invoquait une méconnaissance du principe d’égalité et une erreur de fait, soutenant que son activité principale de salon de thé, fermée au public, n’était pas compensée par son activité de pâtisserie. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence territoriale soulevée par le ministre, se déclarant compétent en vertu de l’article R. 312-14 du code de justice administrative. Sur le fond, il a considéré que les conclusions à fin d’annulation des décisions de rejet étaient sans objet, celles-ci ayant eu pour seul effet de lier le contentieux.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

9 décembre 2025• 5e chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 488802

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

5 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:488802.20251205• 10ème et 9ème chambres réunies
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03772

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

28 novembre 2025• 4ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00497

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 novembre 2025• 1re chambre - formation à 3
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2102102

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision implicite du préfet de la région Bourgogne-Franche-Comté refusant de lui communiquer des prescriptions spéciales pour des travaux de confortation. Le requérant demandait l’annulation de ce refus et la fourniture des informations sous astreinte. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté les conclusions du préfet de la Côte-d’Or présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

4 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305726

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la société Cros de Cagnes Aquaculture Lou Loubas et de la société la Criée du Loup. Les conclusions visant l'annulation du procès-verbal de contravention de grande voirie du 22 novembre 2024 ont été jugées irrecevables, car il appartient au préfet, et non au contrevenant, de saisir le juge de cette contravention. Concernant l'arrêté du 3 août 2023 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a retiré l'autorisation d'exploitation de cultures marines n° 18, le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 923-40 du code rural et de la pêche maritime, qui permettent le retrait motivé d'une concession à tout moment.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

4 novembre 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203135

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par plusieurs associations environnementales et un syndicat agricole d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Nièvre du 3 août 2022. Cet arrêté donnait acte à l’EARL de Mauboux de sa déclaration pour la création d’un forage d’irrigation à Livry, assorti de prescriptions. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant que l’association Allier sauvage justifiait d’un intérêt à agir. Sur le fond, il a examiné les moyens tirés de l’insuffisance du dossier de déclaration au regard des articles R. 214-32 et R. 414-23 du code de l’environnement, ainsi que de la méconnaissance de l’article L. 211-1 du même code et de l’incompatibilité avec le SDAGE Loire-Bretagne.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

30 octobre 2025• 1ère chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04843

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

28 octobre 2025• Juge des référés
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502414

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Vézac pour un pylône relais de télécommunication. La commune ayant informé le tribunal de l’abandon du projet, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

16 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300840

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné trois requêtes d’une société (A...) concernant un projet de plateforme logistique sur la commune de Rognac. La première requête (n° 2201173) visait l’annulation d’un refus de permis de construire du 20 octobre 2021 et de son rejet gracieux, tandis que la seconde (n° 2300840) contestait une décision du 28 novembre 2022 assimilée à un retrait d’un permis tacite, et la troisième (n° 2404883) demandait réparation des préjudices subis. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a notamment écarté l’argument de la requérante sur l’absence de caractère industriel du projet et la méconnaissance des articles UE3 et UE10 du règlement du PLU. Les décisions attaquées ont été jugées légales, et la demande indemnitaire a été rejetée faute de faute établie de la commune. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

15 octobre 2025• 2ème Chambre