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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

154 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

154

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 673

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUGONEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501811

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 19 novembre 2024. Le tribunal a jugé que la procédure de consultation du fichier de traitement des antécédents judiciaires (TAJ) était régulière, le préfet n'étant pas tenu de saisir le procureur de la République pour un complément d'information. Il a également estimé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de cinq ans ne méconnaissaient ni les articles L. 423-23, L. 721-4 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUGON

6 novembre 2025• 4ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01809

Avocat : HUGON

28 octobre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407151

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre deux décisions du préfet de la Gironde : un refus implicite de titre de séjour (requête n°2407151) et un arrêté du 20 février 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour (requête n°2501917). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : HUGON

28 octobre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516931

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de l’asile à une famille afghane souhaitant rejoindre un réfugié en France. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’erreur manifeste d’appréciation et la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux.

Avocat : HUGON

22 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503345

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le préfet ayant abrogé l’arrêté attaqué, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate.

Avocat : HUGON

15 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406394

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite dans le délai d'un mois prévu à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, en l'absence de toute observation en défense du préfet. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : HUGON

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515324

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi par M. A... et Mme D... d'une demande visant à assortir d'une astreinte une précédente ordonnance du 1er juillet 2025 qui enjoignait au ministre de l'intérieur de réexaminer leurs demandes de visa. En défense, le ministre a justifié le retard par le contexte géopolitique en Iran et a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités. Le juge des référés a constaté que cette instruction rendait sans objet la demande de modification des mesures ordonnées sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUGON

3 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407677

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant arménien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde le 27 février 2024. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation, estimant que les éléments personnels invoqués (présence de son épouse et naissance de son enfant) n'avaient pas été portés à la connaissance du préfet. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : HUGON

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501401

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 30 mai 2024 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour avant de refuser la demande d'admission exceptionnelle au séjour, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B justifiait résider habituellement en France depuis plus de dix ans. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : HUGON

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502167

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen particulier, estimant que la décision comportait une analyse suffisante de sa situation professionnelle et de formation. Il a ensuite examiné le moyen fondé sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'admission exceptionnelle des anciens mineurs confiés à l'aide sociale à l'enfance.

Avocat : HUGON

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404478

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet de la Gironde à un ressortissant malien entré mineur en France et pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. Le juge retient une erreur manifeste d’appréciation au regard du pouvoir de régularisation, compte tenu de la durée de présence en France depuis l’âge de quinze ans, de l’obtention d’un CAP et d’un contrat à durée indéterminée. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice. La décision se fonde sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HUGON

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405239

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 17 juillet 2024 par laquelle le préfet de la Gironde a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. C, ressortissant camerounais, au motif de son incomplétude. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en exigeant des documents d'état civil et de nationalité qu'il détenait déjà, sans les avoir restitués au requérant. En conséquence, il enjoint au préfet d'enregistrer la demande et de délivrer un récépissé dans un délai de quinze jours, sans astreinte.

Avocat : HUGON

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506174

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la fin de la prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et la suspension de l'indemnité de formation ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : HUGON

15 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505491

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par M. A, ressortissant guinéen, contestant un arrêté du préfet de la Gironde du 28 juillet 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a abrogé l'arrêté contesté par un nouvel arrêté du 26 août 2025 et a engagé la fabrication d'une carte de séjour. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, l'acte attaqué ayant disparu de l'ordonnancement juridique. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées par voie de conséquence, et une somme de 1 500 euros a été mise à la charge de l'État au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUGON

28 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505359

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision attaquée n'étant ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre, et la formation professionnelle invoquée étant trop récente pour caractériser une atteinte grave et immédiate. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUGON

23 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505364

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante chinoise, qui demandait la suspension de son obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas réunies, en l'absence d'éléments médicaux nouveaux suffisants et de risques avérés en cas de retour en Chine. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HUGON

13 août 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01091

Avocat : HUGON

7 août 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511185

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F et de ses enfants. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : HUGON

4 août 2025
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00441

Avocat : HUGON

23 juillet 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404477

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les recours de M. A, ressortissant ivoirien, contre le refus implicite de titre de séjour et l’arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation et d’injonction, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans faire droit aux conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUGON

22 juillet 2025• 6ème Chambre