23 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
23
Décisions totales
383 581
Ordonnances
245 021
Avec résumé IA
Avocat : CABINET D'AVOCATS HOLLET-HUGUES
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir suffisamment démontré l'atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur interdisant à M. B... A... de conduire pendant cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, chauffeur de poids lourds, n'a pas démontré la réalité d'un risque de licenciement. Surtout, le juge a considéré que la particulière gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h) faisait prévaloir l'intérêt public de la sécurité routière sur la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé.
Avocat : CABINET HUGUES HOUNKPATI
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur interdisant à M. B... A... de conduire pendant cinq mois. Le requérant, chauffeur poids lourds, invoquait l'urgence et des moyens tirés de la méconnaissance des délais de rétention du permis et du caractère disproportionné de la sanction. Toutefois, la requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B... A... n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral lui interdisant de conduire pendant cinq mois. Le juge a constaté que le requérant résidait à Montigny-lès-Cormeilles (Val-d'Oise), ce qui rendait le tribunal de Versailles territorialement incompétent au profit du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux visant à obtenir le concours de la force publique pour expulser des occupants de son logement, après le rejet implicite de sa demande par la préfecture du Var. En cours d’instance, le préfet a indiqué que le concours avait été accordé le 12 septembre 2024, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Avocat : HOLLET DIDIER & HUGUES NICOLE
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon concerne un recours en excès de pouvoir formé par un élève gardien de la paix contre une décision du jury d'aptitude professionnelle et un arrêté ministériel mettant fin à sa scolarité pour inaptitude professionnelle. Le tribunal, appliquant les articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal Administratif de Nîmes. Il estime que le litige, portant sur une cessation d'activité, relève du tribunal dans le ressort duquel se trouve le lieu de la dernière affectation du requérant, à savoir l'école nationale de police de Nîmes. En conséquence, l'ordonnance transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nîmes.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 26 juin 2025, a pris acte du désistement pur et simple des requérantes, Mme B épouse D, Mme B épouse A et Mme B. Celles-ci contestaient le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de leur accorder le concours de la force publique pour exécuter un jugement d'expulsion. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : HUGUES
Avocat : SCP BERNARD HUGUES JEANNIN PETIT
Avocat : CABINET D'AVOCATS HOLLET-HUGUES;MAVOUNGOU
Avocat : DE LACOSTE LAREYMONDIE HUGUES
Avocat : CABINET D'AVOCATS HOLLET-HUGUES;CARPA DE MARSEILLE