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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

548 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

548

Décisions totales

383 581

Ordonnances

229 881

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HUMEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600770

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal interdisant la circulation. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner le requérant aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui autorise à donner acte d'un désistement.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

8 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501126

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par la commune d'Aix-en-Provence. Il rejette leur demande de condamnation de la commune à payer une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de donner acte d'un désistement.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

7 avril 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406423

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 22 août 2024 par lequel le ministre de la justice suspendait pour quatre mois un éducateur de la PJJ. Le tribunal a jugé que cette seconde suspension, fondée sur les mêmes faits qu'une première mesure de 2023, constituait une prolongation illégale au-delà du délai maximal de quatre mois prévu par les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique. Il a également rejeté les arguments de l'administration fondés sur des poursuites pénales distinctes, celles-ci n'étant pas mentionnées dans l'arrêté attaqué et ne justifiant pas, en l'espèce, une telle prolongation.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

26 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408473

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un permis de construire délivré à Aix-en-Provence pour un immeuble de logements et une crèche. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs aux risques d'inondation (PPRI), à la constructibilité des sols et au respect du PLU, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508528

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'annulation du marché d'infogérance et l'indemnisation sollicitée par la société Arte Systèmes. La juridiction estime que les irrégularités alléguées dans la procédure de passation, notamment les incohérences entre les documents de consultation et les sollicitations de la commune, ne sont pas d'une gravité telle qu'elles auraient pu dissuader le candidat, titulaire sortant bien informé, de soumissionner. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la commande publique, notamment les exigences de transparence et de publicité.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400181

**Sujet principal** : Recours en indemnisation d'une enseignante contractuelle suite au refus de renouvellement de son CDD par le recteur de l'académie de Nancy-Metz. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (chambre 2). **Solution retenue** : Le tribunal examine la légalité de la décision de non-renouvellement et les demandes d'indemnisation. Il constate le désistement de la requérante concernant l'indemnité de congés payés, suite à son versement par l'administration. **Textes appliqués** : L'article L. 332-4 du code général de la fonction publique (durée et renouvellement des CDD) et l'article 45 du décret du 17 janvier 1986 (délai de prévenance et entretien préalable pour le non-renouvellement).

Avocat : SCP IOCHUM

12 mars 2026• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2400570

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le rectorat pour le recouvrement d'indemnités journalières de sécurité sociale et d'un trop-perçu de rémunération. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (Chambre 2). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent pour connaître de la demande d'annulation et de décharge relative au remboursement des indemnités journalières de sécurité sociale, car ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, attribué par la loi aux juridictions judiciaires (articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale). La demande indemnitaire est rejetée. **Textes appliqués** : Code de la sécurité sociale (notamment articles L. 142-1, L. 142-8, L. 321-1, L. 323-1, L. 330-1 et R. 323-11).

Avocat : SCP IOCHUM

12 mars 2026• Chambre 2
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400655

Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple des requérants, qui met fin à leur recours en annulation d'un permis de construire. La juridiction rejette les demandes de condamnation aux dépens présentées par les parties sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet au juge de constater un désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

9 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302519

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de France Travail de supprimer ses données personnelles après son départ en retraite. Le tribunal a jugé que la conservation de ces données par l'institution, pour une durée maximale de vingt ans, était légale car elle répondait à ses missions légales de service public de l'emploi, telles que définies par les articles L. 5312-1 et R. 5312-38 du code du travail. Cette conservation a été considérée comme proportionnée et conforme au règlement général sur la protection des données (RGPD).

Avocat : SELARL ANDREANI - HUMBERT

5 mars 2026• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600488

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par la communauté de communes du Pays Orne-Moselle d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre à la société Contenur de remplacer et installer 115 mâts de soulèvement de conteneurs enterrés. La communauté de communes s’est ensuite désistée de sa requête, et la société Contenur a pris acte de ce désistement. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à ce qu’il en soit donné acte. Par ordonnance du 27 février 2026, il a donc donné acte du désistement et clos l’instance.

Avocat : SCP IOCHUM & GUISO

27 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200203

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Bouc Bel Air de lui délivrer un permis de construire pour une maison individuelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles UC 15, UC 7 et UC 11 du plan local d'urbanisme (PLU), ainsi que de l'article L. 130-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de refus fondée sur les dispositions du PLU et du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

24 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2106752

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 20 avril 2021 par lequel le maire de Bouc-Bel-Air s'était opposé à la déclaration préalable de M. A... pour une division foncière. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (atteinte à la sécurité publique) était infondé, la voie de desserte étant suffisante pour les secours et l'accès à la voie publique non dangereux. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'opposition, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont principalement l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

24 février 2026• 10eme Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403659

Le Tribunal administratif de Nancy statue sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer ses conclusions après le retrait de l'arrêté litigieux par l'autorité administrative, ne l'a pas fait dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il donne donc acte du désistement d'office du requérant et met fin à l'instance.

Avocat : SCP IOCHUM

16 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600484

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, rejette la requête de l'association En Toute Franchise visant à annuler un permis de construire modificatif. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite hors délai, plus de deux mois après la communication de l'arrêté attaqué, et aurait dû être présentée dans le cadre de l'instance précédente. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative (délai de recours) et R. 222-1 du même code (pouvoir de rejet par ordonnance).

Avocat : SELARL ANDREANI - HUMBERT

13 février 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600179

Sujet principal : Compétence territoriale du tribunal administratif pour un litige relatif à un retrait d'autorisation d'urbanisme (pompe à chaleur). Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Strasbourg, car l'immeuble concerné est situé dans le ressort de cette juridiction. Textes appliqués : Articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative pour la compétence territoriale, et article R. 351-3 pour la transmission du dossier.

Avocat : SCP IOCHUM

12 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302648

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante turque, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a estimé que la décision expresse du 11 août 2023 s'était substituée à la décision implicite. Il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de fixation stable des attaches familiales en France, l'époux et le fils de l'intéressée résidant à l'étranger, et ce, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : SCP SOMLAI-JUNG ET IOCHUM

12 février 2026• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407971

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune d’Aix-en-Provence pour une extension de 34 m² en zone agricole A. Le préfet s’est désisté de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

6 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511263

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS TC EFX dirigée contre un permis d'aménager délivré le 4 novembre 2019 par le maire d'Aix-en-Provence pour un lotissement de 19 lots. Le juge a constaté, sur le fondement des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 600-2 du code de l'urbanisme, que le recours était tardif. Il a été établi que le permis avait fait l'objet d'un affichage régulier et continu sur le terrain à compter du 26 novembre 2024, faisant courir le délai de recours de deux mois, lequel était expiré à la date d'enregistrement de la requête.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

5 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306870

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A... B... contestant l'opposition de la maire d'Aix-en-Provence à sa déclaration préalable pour le changement de destination de deux lots, d'un usage commercial à un usage d'habitation. Le tribunal a annulé l'arrêté d'opposition du 13 janvier 2023, estimant que les lots en litige, situés dans un immeuble initialement à usage d'habitation selon le règlement de copropriété de 1959, n'avaient pas subi de changement de destination nécessitant une autorisation d'urbanisme. Il a appliqué les articles R. 421-17 et R. 151-29 du code de l'urbanisme, considérant que les locaux accessoires conservent la destination du local principal. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

3 février 2026• 10eme Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402356

Le Tribunal administratif de Toulon annule un permis de construire délivré le 21 mai 2024 par le maire de Cogolin à la SAS 200 GROUPE GGL pour la construction de 48 logements. Cette annulation intervient après un précédent jugement du 11 juillet 2025 qui avait sursis à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, afin de permettre la régularisation d'une méconnaissance de l'article L. 153-11 du même code. La commune ayant informé le tribunal qu'aucun permis modificatif n'avait été déposé, la mesure de régularisation n'a pas été réalisée, justifiant l'annulation du permis initial. La commune est condamnée à verser 2 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : HUMBERT-SIMEONE

30 janvier 2026• 2ème chambre