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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

289 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

289

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : HUMBERTEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105443

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi de deux requêtes (n° 2105443 et 2105444) visant à annuler un permis de construire initial (24 décembre 2020) et un permis modificatif (1er décembre 2021) délivrés par la maire d’Aix-en-Provence à la SCI Molfino pour la restauration et la surélévation d’un immeuble. Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV) et des règles de hauteur. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les permis respectaient les dispositions du code de l’urbanisme et du PSMV applicables.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

25 novembre 2025• 10eme Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01490

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

24 novembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300540

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du 10 novembre 2022 par laquelle La Poste avait refusé de reconnaître la pathologie de l’épaule de Mme A... comme maladie professionnelle. Le tribunal a retenu que cette décision était entachée d’incompétence, faute pour le signataire de justifier d’une délégation de pouvoir régulièrement publiée à la date de l’acte. La requérante était agent titulaire de La Poste et sollicitait la reconnaissance de sa maladie au titre du tableau 57A des maladies professionnelles. Le jugement s’appuie notamment sur l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305328

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de Mme B..., qui sollicitait la condamnation du département des Alpes-de-Haute-Provence à l’indemniser pour le préjudice résultant de la fermeture prolongée d’une portion de la route départementale 111. Le tribunal a jugé que l’allongement de parcours et les difficultés d’accès à sa propriété, bien que réels, ne constituaient pas une sujétion anormale et spéciale excédant les charges normalement supportées sans indemnité, excluant ainsi l’engagement de la responsabilité sans faute de la collectivité. Il a également écarté le moyen tiré d’un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. En conséquence, les conclusions indemnitaires, ainsi que les demandes d’injonction et d’astreinte, ont été rejetées.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400437

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par la société Nexelec d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’OPH Creusalis de lui communiquer les caractéristiques de l’offre retenue et les certifications de l’attributaire, en application de l’article R. 2181-2 du code de la commande publique. La société demandait également l’annulation du marché attribué à la société Safe Home Detector et l’indemnisation de son préjudice. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, considérant que le refus de communication n’était pas fondé sur un motif erroné et que les moyens tirés de l’irrégularité de l’offre et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas établis. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d’annulation du marché ni d’indemnisation.

Avocat : ANDREANI - HUMBERT

13 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201934

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... contre l'arrêté du maire du Tholonet du 5 janvier 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour un court de tennis. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la décision n'était pas purement confirmative compte tenu des évolutions du projet. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté au motif que le maire avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le projet portait atteinte au caractère des lieux avoisinants au sens de l'article N11 du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. En conséquence, il a enjoint à la commune de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

12 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01173

Avocat : HUMBERT SIMEONE

7 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200245

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme B... concernant le refus de permis de construire sur la commune de Belcodène. Les requérantes contestaient la régularité de la procédure d'instruction, notamment le délai de demande de pièces complémentaires, et le bien-fondé du refus fondé sur le code forestier. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que la commune avait respecté les délais légaux et que le motif de refus tiré de l'absence d'autorisation de défrichement était justifié. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 423-22 du code de l'urbanisme et L. 341-5 du code forestier.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

4 novembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508688

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande de récusation du docteur A..., expert désigné dans un litige opposant l’Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) à une patiente. L’AP-HM invoquait un lien de subordination et une méconnaissance de l’article R. 4127-105 du code de la santé publique, interdisant à un médecin d’expertiser un groupement faisant habituellement appel à ses services. Le tribunal a jugé que la seule appartenance de l’expert aux cadres de l’AP-HM ne suffisait pas à créer un doute légitime sur son impartialité, en l’absence de lien particulier avec l’affaire. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 621-3, R. 621-6 et L. 721-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LEXVOX AVOCATS HUMBERT & ASSOCIES

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511656

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par l'association "En toute franchise département des Bouches-du-Rhône" pour obtenir la suspension de la décision du maire de Saint-Martin-de-Crau refusant de constater la péremption d'un permis de construire délivré en 2022 à la SNC LIDL. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision attaquée. Il a notamment relevé que des travaux de démolition et de dépollution, réalisés sur le fondement d'autorisations distinctes, avaient été entrepris avant l'expiration du délai de péremption, faisant ainsi obstacle à la caducité du permis. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la péremption des permis de construire.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

23 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203058

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi de trois requêtes similaires contestant des certificats d’urbanisme opérationnels négatifs délivrés par le maire de Ramatuelle pour un projet de construction sur la parcelle AH n° 605. Les requérants soutenaient notamment que l’administration avait commis une erreur de fait sur l’existence des lots du lotissement et une erreur d’appréciation au regard des articles L. 121-8, L. 121-13 et L. 121-23 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de refus fondées sur les dispositions du code de l’urbanisme relatives à la constructibilité en zone littorale.

Avocat : HUMBERT-SIMEONE

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205890

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 4 février 2022 par lequel le maire d'Aix-en-Provence ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. E... pour la création d'un balcon. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'incohérences dans le dossier de déclaration préalable et de méconnaissance de l'article UM 7 du PLU. Il a jugé que l'inexactitude mineure dans les dimensions du balcon avait été régularisée et n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles R. 431-36 et R. 423-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

30 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03079

Avocat : LEXVOX AVOCATS HUMBERT & ASSOCIE

31 juillet 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300678

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par l'association "En toute franchise - département des Ardennes" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (12 janvier 2023) et un permis modificatif (25 mars 2024) délivrés par le maire de Bogny-sur-Meuse à la SNC Lidl pour la construction d'un magasin. L'association soutenait notamment une méconnaissance des articles L. 752-4 du code de commerce et L. 425-4 du code de l'urbanisme, faute de notification au syndicat mixte du SCOT et d'autorisation d'exploitation commerciale. Le tribunal a informé les parties qu'il pourrait surseoir à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, afin de permettre une éventuelle régularisation des illégalités constatées. La solution finale retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la recevabilité de la requête et les moyens soulevés.

Avocat : SELARL ANDREANI - HUMBERT

18 juillet 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00047

Avocat : HUMBERT SIMEONE

16 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00307

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302061

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait la condamnation de Pôle emploi à lui verser 11 343,15 euros en réparation du préjudice résultant du refus de financement de sa formation de diagnostiqueur immobilier. Le tribunal a rappelé que l’aide individuelle à la formation (AIF) prévue par le code du travail et la délibération n° 2015-10 du 3 février 2015 ne constitue pas un droit, mais une faculté accordée sous conditions, notamment de subsidiarité et de disponibilité des enveloppes budgétaires. Il a constaté que M. A n’établissait pas que le refus de Pôle emploi était entaché d’illégalité, ni que ce dernier avait commis une faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ANDREANI HUMBERT COLLIN

26 juin 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03245

Avocat : LEXVOX AVOCATS HUMBERT & ASSOCIE;IBRAHIM

25 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105881

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 7 janvier 2021 par lequel la maire d'Aix-en-Provence s'était opposée à la déclaration préalable de la société On Tower France pour l'implantation d'antennes de radiotéléphonie 5G. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur de droit, car les dispositions de l'article UE 11 du plan local d'urbanisme (PLU) invoquées par la commune ne s'appliquent pas aux antennes de radiotéléphonie, mais seulement aux antennes de radiophonie. Il a également écarté le motif tiré de l'atteinte au paysage, estimant que la commune ne démontrait pas une méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d'un mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

20 juin 2025• 10eme Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01688

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN

18 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3