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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

729 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

729

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HYEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503745

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de l’arrêté du 15 juillet 2025 prononçant sa révocation par le président de la communauté d’agglomération du Pays de Laon. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie, la privation de rémunération excédant un mois, et que les intérêts publics invoqués par la collectivité ne faisaient pas obstacle à cette appréciation. Il a également considéré que le moyen tiré de l’irrégularité de l’entretien préalable était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de l’arrêté de révocation.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

22 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410434

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les recours de Mme A, ressortissante népalaise, contre le refus implicite puis explicite du préfet de Maine-et-Loire de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et a constaté que l’arrêté du 4 juillet 2024 s’était substitué à la décision implicite antérieure. Il a rejeté l’ensemble des demandes de Mme A, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERAHYA LAZARUS

19 septembre 2025• 12eme chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510968

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant libanais, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le retard de l'administration ne créant pas une situation nécessitant une intervention à très bref délai, malgré la signature d'un contrat de travail et le report de la prise de poste. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : RIACHY

18 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505064

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A, de nationalité bangladaise, contestant un arrêté du préfet de police du 5 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit à être entendu, jugeant les décisions suffisamment motivées et fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d’éloignement et d’interdiction de retour.

Avocat : DOOKHY

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
CAA69Ordonnance• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00690

Avocat : DRAHY

11 septembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515382

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant à M. B... une autorisation préalable de formation aux activités privées de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir fourni des éléments précis sur sa situation personnelle et professionnelle, malgré l'obtention d'une place en formation. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SUCHY GISELA RUTH

9 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512111

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police obligeant un étranger à quitter le territoire français, s’est déclaré incompétent. Il a estimé que le litige relevait de la compétence du Tribunal administratif de Paris en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, car la décision attaquée émanait du préfet de police et concernait un résident parisien. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : DOOKHY

8 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508542

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante bangladaise demandant qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, l’administration a convoqué la requérante à un rendez-vous, rendant sa demande sans objet. Le juge des référés a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : DOOKHY

8 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308041

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Ferroglobe France d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement de M. A, confirmé par le ministre du travail. La société requérante s’est désistée de son action par un acte enregistré le 24 juillet 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal en a donné acte par ordonnance du 1er septembre 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FLICHY GRANGE AVOCATS

1 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308018

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Ferroglobe France d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement d’un salarié protégé, confirmé par le ministre du travail. Par un acte enregistré le 24 juillet 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : FLICHY GRANGE AVOCATS

1 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503059

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 31 octobre 2023 portant invalidation de son permis de conduire pour perte de points. En cours d'instance, le ministre a produit un relevé d'information intégral démontrant que le solde de points était redevenu positif, établissant que la décision contestée avait été rapportée. Le juge a constaté que la requête en suspension était ainsi devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point, rejetant par ailleurs les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CANU RENAHY ET ASSOCIES

19 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503062

Suspension de la perte de points du permis de conduire. Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, constate que la décision du ministre de l'intérieur portant invalidation du permis de conduire de M. A est devenue sans objet, le solde de points étant redevenu positif. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur la demande de suspension. Les conclusions accessoires de M. A sont rejetées.

Avocat : SELARL CANU RENAHY ET ASSOCIES

19 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408153

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société WTG d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement de Mme B, ainsi que contre le rejet implicite de son recours hiérarchique. La société s’est désistée de sa requête après que la ministre du travail a annulé la décision initiale et autorisé le licenciement. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

18 août 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502463

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B C, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de la Marne du 16 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de douze mois, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 23 juillet 2025. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance des droits, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni une erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DOOKHY

13 août 2025• Juge unique - Eloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513320

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'erreur de droit, M. C représentant une menace pour l'ordre public en raison de ses antécédents judiciaires pour violences conjugales, malgré une relaxe récente. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, la situation familiale invoquée n'étant pas suffisamment stable et pérenne au regard de ces faits.

Avocat : SUCHY

13 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519788

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 15 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les critères légaux prévus à l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle et familiale de M. A. La requête a été rejetée.

Avocat : DOOKHY

11 août 2025• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500958

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du 15 janvier 2025 de la préfète de l'Ain l'obligeant à quitter le territoire français. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a écarté les moyens de légalité externe comme manifestement infondés, notamment l'incompétence de la signataire, la violation du droit d'être entendu et l'insuffisance de motivation. Les moyens de légalité interne, comme l'erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés non assortis de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen au fond.

Avocat : DOOKHY

7 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415057

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 25 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la violation du droit d'être entendu et l'insuffisance de motivation, étaient manifestement infondés ou imprécis. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter de telles requêtes sans instruction approfondie, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOOKHY

7 août 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505823

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi de recours en excès de pouvoir formés par M. C D et Mme B C contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 25 juin 2025 ordonnant leur transfert aux autorités norvégiennes, responsables de l’examen de leur demande d’asile, ainsi que contre un arrêté d’assignation à résidence pour Mme C. Les requérants contestaient notamment la motivation des arrêtés, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l’existence de défaillances systémiques en Norvège. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions de transfert et d’assignation à résidence.

Avocat : DOOKHY

5 août 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520119

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, un ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation d'une décision du préfet de police du 9 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la durée de l'interdiction n'était pas disproportionnée au regard de sa situation personnelle, notamment son absence de liens familiaux en France et le fait qu'il s'était déjà soustrait à une précédente mesure d'éloignement. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DOOKHY

4 août 2025• 8e Section - MESD