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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

729 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

729

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HYEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511032

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était mal fondée, car elle faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née le 20 février 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SATHYAKUMAR

1 août 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401517

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux visant à obtenir le paiement d’heures supplémentaires, de temps compensés et de crédits jours fériés non réglés par le préfet de la zone de défense et de sécurité sud. En cours d’instance, le préfet a généré un ordre de versement pour l’intégralité des sommes réclamées, rendant sans objet les conclusions principales du requérant. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS CASALTA - GASCHY

31 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504962

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions à fin d'injonction tendant à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, après que le préfet des Hauts-de-Seine a communiqué la délivrance de ce document. La requérante ayant obtenu satisfaction sur l'objet principal de sa demande, le tribunal a rejeté ses conclusions accessoires relatives aux frais de l'instance, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : RIACHY

30 juillet 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501492

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Concernant le refus de séjour, le tribunal a rappelé que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 fait obstacle à l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les demandes d'activité salariée, sans que le préfet n'ait commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire de régularisation. La décision fixant le pays de destination n'a pas été examinée au fond dans cet extrait.

Avocat : DOOKHY

29 juillet 2025• 4 ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500981

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SA Sade CGTH d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur d’annuler une décision préfectorale refusant une autorisation de travail pour M. A. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a pris une décision favorable le 2 juin 2025, retirant le refus initial. La société requérante s’est alors désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 29 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

29 juillet 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500982

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SA Sade CGTH d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’autorisation de travail pour M. A. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a fait droit à la demande le 6 juin 2025, et la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 29 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

29 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409609

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour 36 mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que le retrait du titre de séjour était justifié par la menace à l'ordre public, compte tenu des condamnations pénales répétées du requérant (violences, stupéfiants, conduite sans permis). La solution retenue s'appuie sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.

Avocat : BERAHYA LAZARUS

25 juillet 2025• 12eme chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500125

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en plein contentieux, était saisi par M. A, ressortissant albanais, d’une demande d’annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet du Jura le 24 avril 2023, ainsi que d’une demande indemnitaire pour les préjudices subis. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement accordé le titre de séjour sollicité le 15 avril 2024, rendant sans objet la demande d’annulation. Sur la responsabilité, le tribunal a jugé que le refus initial, fondé sur une inexactitude matérielle des faits concernant la résidence de l’intéressé, constituait une illégalité fautive engageant la responsabilité de l’État. Il a ainsi condamné l’État à verser à M. A une somme de 1 500 euros en réparation de ses troubles dans les conditions d’existence, sur le fondement des articles L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et L. 114-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DRAHY

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300960

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné deux requêtes de M. A, ressortissant albanais, concernant le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Jura le 24 avril 2023. Sur la requête en annulation (n° 2300960), le tribunal a constaté qu'un titre de séjour avait été accordé le 15 avril 2024, rendant le litige sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur la requête indemnitaire (n° 2500125), le tribunal a rejeté la demande de réparation, jugeant que le refus initial n'était pas entaché d'illégalité fautive, car le préfet était compétent pour vérifier la condition de résidence dans son département en application de l'article R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : DRAHY

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308685

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de M. B, un ressortissant camerounais, contestant d'une part le refus de renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour par la préfète du Rhône, et d'autre part le classement sans suite de sa demande par le préfet de la Loire. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision de la préfète du Rhône, estimant que le litige avait perdu son objet. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions contre la décision du préfet de la Loire, celle-ci ne constituant pas une décision faisant grief. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : DRAHY

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504424

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. F et Mme C, un couple de ressortissants étrangers, contre les arrêtés préfectoraux du 16 octobre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et, pour M. F, lui interdisant le retour pour un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l’incompétence de l’auteur de l’acte et à l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont donc été confirmées.

Avocat : DRAHY

18 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04958

Avocat : DOOKHY

17 juillet 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508135

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, la préfète du Rhône a pris une décision explicite le 11 juillet 2025, accordant à M. A un titre de séjour portant la mention "étudiant". Le juge des référés a estimé que, compte tenu de cette délivrance, la condition d’urgence n’était plus remplie et a rejeté la requête.

Avocat : DRAHY

17 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309954

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A, ressortissant sri lankais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse, née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a rejeté l’exception de l’Office français de l’immigration et de l’intégration, estimant que la demande était toujours en cours d’instruction, en rappelant que le silence de l’administration pendant six mois fait naître une décision implicite de rejet conformément aux articles R. 434-12 et R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 434-7 du même code, n’étant pas fondés.

Avocat : SATHYAKUMAR

17 juillet 2025• 11ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502210

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités norvégiennes pour l’examen de sa demande d’asile. Le juge a constaté que, conformément aux articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence territoriale pour connaître de cette décision relève du tribunal administratif de Strasbourg, siège de l’autorité préfectorale. Aucune exception prévue par la réglementation n’étant établie, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction par ordonnance du 16 juillet 2025.

Avocat : DOOKHY

16 juillet 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502209

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant le transfert de M. A vers la Norvège pour l’examen de sa demande d’asile, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision a son siège, soit le tribunal administratif de Strasbourg. Par conséquent, l’ordonnance transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : DOOKHY

16 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509541

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, ressortissant marocain, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant n'a pas démontré avoir effectué des démarches personnelles suffisantes et vaines pour obtenir un rendez-vous, se limitant à produire un unique courriel non réceptionné. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'appliquer la procédure contradictoire prévue à l'article L. 522-1 du même code.

Avocat : DOOKHY

15 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311112

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis le 6 juillet 2023 par l’Institut national du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle (INTEFP), réclamant le remboursement de 1 057,68 euros pour des frais de déplacement jugés non conformes, ainsi que contre la saisie administrative à tiers détenteur subséquente. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de droit et une atteinte au principe de non-rétroactivité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le titre exécutoire était régulier et que la créance était fondée. En conséquence, il a rejeté la requête de Mme C et mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

11 juillet 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403926

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui contestait les décisions des 12 mars 2023 et 2024 par lesquelles l'inspecteur du travail avait autorisé la CNAM à le licencier pour inaptitude. Le tribunal a estimé que la seconde décision, datée du 12 mars 2024, annulait et remplaçait la première, rendant le moyen tiré d'un vice de procédure lié à une erreur de date inopérant. Il a jugé que la décision contestée était suffisamment motivée et a écarté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'insuffisance de motivation, au défaut de reclassement et à la discrimination syndicale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà des articles R. 2421-5 du code du travail et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

3 juillet 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504403

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme A d’une demande d’exécution d’un jugement du 7 novembre 2024, qui enjoignait à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. En cours d’instance, la préfète a pris une nouvelle décision sur le titre de séjour de l’intéressée, rendant sans objet la demande d’exécution de l’injonction. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a par ailleurs accordé l’aide juridictionnelle provisoire à Mme A et condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : DRAHY

25 juin 2025