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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

729 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

729

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HYEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524243

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société AAS Menuiserie et Rénovation. Celle-ci demandait l'annulation du décompte général d'un marché public de travaux et une injonction de notification d'un décompte rectifié. Le juge a estimé qu'il n'appartient pas au juge du contrat de prendre de telles mesures, rendant le recours irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : SUCHY

26 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515938

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante nigériane pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de renouvellement, et l'utilité de la mesure face à l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous via le portail en ligne. Il a ordonné à l'administration de communiquer une date sous quinze jours, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur le principe d'un délai raisonnable pour l'enregistrement des demandes de séjour.

Avocat : DRAHY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412741

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. Le requérant soutenait que sa présence habituelle en France depuis janvier 2022 rendait les autorités françaises compétentes, mais le tribunal a considéré que l'arrêté était fondé sur l'accord franco-espagnol du 26 novembre 2002 et les articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la remise aux autorités espagnoles, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DOOKHY

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302304

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SA Sanofi Winthrop Industrie, qui demandait l'annulation de la décision de l'inspectrice du travail du 5 avril 2023 refusant l'autorisation de licencier M. A..., salarié protégé. Le tribunal a jugé que, contrairement à ce que soutenait l'employeur, la participation active et déterminante du salarié au blocage du site lors d'un mouvement social était établie par les pièces du dossier, notamment les constats du commissaire de justice. En application de l'article L. 2511-1 du code du travail, l'exercice du droit de grève ne peut justifier un licenciement sauf faute lourde, et les faits reprochés n'ont pas été considérés comme constitutifs d'une telle faute. La décision de l'inspection du travail a donc été confirmée.

Avocat : FLICHY GRANGÉ AVOCATS

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302301

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SA Sanofi Winthrop Industrie, qui demandait l'annulation de la décision du 5 avril 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait refusé l'autorisation de licencier M. A... B..., salarié protégé, pour des faits survenus lors d'un mouvement social. Le tribunal a jugé que l'inspectrice du travail n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la participation du salarié au blocage du site n'était pas établie de manière suffisamment probante, et que les constatations du commissaire de justice, bien que faisant foi jusqu'à preuve contraire, ne permettaient pas de caractériser une faute lourde justifiant le licenciement au sens de l'article L. 2511-1 du code du travail. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi le refus d'autorisation de licenciement.

Avocat : FLICHY GRANGÉ AVOCATS

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600714

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfecture de police de lui fixer un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir, par la seule production d’une capture d’écran, qu’il ne parvenait pas à obtenir un rendez-vous. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DOOKHY

22 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524789

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités croates. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la remise des brochures d'information en anglais, langue comprise par l'intéressé, satisfaisait aux exigences du règlement (UE) n° 604/2013. Enfin, le tribunal a considéré que M. A... n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Croatie ni de considérations humanitaires justifiant l'application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du même règlement.

Avocat : DOOKHY

22 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522640

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais réfugié, qui demandait la délivrance de sa carte de résident ou le renouvellement de son récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Dès lors, les mesures sollicitées faisaient obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui fait obstacle à l'application de l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DOOKHY

20 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507535

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024. Cet arrêté refusait son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : DRAHY

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506730

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C..., ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 décembre 2024 refusant son admission au séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et les vices de procédure liés à l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a estimé que la décision de refus de séjour n'était entachée d'aucune erreur de fait ou de droit au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DRAHY

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600766

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police du 27 octobre 2025 clôturant la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré une promesse d'embauche conditionnée à la régularisation de son séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de l'entrée et du séjour des étrangers, sans examiner le fond du litige.

Avocat : RIACHY

20 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02780

Avocat : SUCHY

15 janvier 2026• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310557

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A... contestant la décision du ministre du travail du 2 octobre 2023 autorisant son licenciement pour inaptitude physique. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité signataire, l'irrégularité de la consultation du comité social et économique, et le défaut de recherche loyale de reclassement par son employeur, la société Lidl. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision ministérielle était régulière et que l'inaptitude justifiait le licenciement, sans lien avec les mandats du salarié. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des salariés mandatés.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

14 janvier 2026• 6ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307644

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une sanction disciplinaire militaire de dix jours d’arrêts avec sursis. Par un mémoire enregistré le 18 décembre 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 9 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : BICHY

9 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515003

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui demandait l'admission immédiate de son fils dans un institut médico-éducatif (IME). Le juge estime que la demande, qui vise à obtenir l'exécution d'une décision de la CDAPH, ne présente pas un caractère provisoire et se heurte à une contestation sérieuse, l'ARS n'étant pas compétente pour imposer une admission en IME. Par ailleurs, la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante ne justifiant pas avoir épuisé toutes les démarches auprès des structures désignées. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ARCHYS AVOCATS

6 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534716

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 25 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle de l'intéressé. La décision a été prise en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOOKHY

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402668

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Heineken Entreprise d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. A..., ainsi que contre le rejet implicite de son recours hiérarchique. La société s’est désistée de sa requête après avoir licencié l’intéressé pour des faits distincts, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement par une ordonnance prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. A... tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, aucune circonstance ne justifiant de faire droit à sa demande.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

31 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2407082

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 25 mars 2024 par laquelle la ministre du travail avait autorisé le licenciement pour motif disciplinaire de Mme B..., salariée protégée. La juridiction a jugé que la procédure de licenciement était irrégulière, faute pour l'employeur d'avoir démontré le respect du délai minimal de cinq jours ouvrables entre la présentation de la convocation et l'entretien préalable, en méconnaissance de l'article L. 1232-2 du code du travail. Cette irrégularité, constitutive d'une formalité substantielle, a privé la décision ministérielle de base légale.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

30 décembre 2025• 5ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00614

Avocat : MACHY

29 décembre 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02072

Avocat : CABINET BERAHYA-LAZARUS

29 décembre 2025• Juge des référés