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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

729 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

729

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 573

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : HYEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516393

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 2 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les moyens de légalité externe soulevés (incompétence, droit d'être entendu, motivation) étaient manifestement infondés. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'apporter des éléments suffisants sur les risques encourus en cas de retour au Bangladesh. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DOOKHY

12 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401206

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante kosovare, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut de consultation du collège des médecins de l'OFII était inopérant, la demande n'étant pas fondée sur les dispositions relatives à l'état de santé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DRAHY

12 décembre 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400722

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la Clinique de la Vue Roanne, qui contestait le refus implicite de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne-Rhône-Alpes de conclure un contrat pluriannuel d’objectifs et de moyens. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Les conclusions de l’ARS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : ARCHYS AVOCATS

12 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307893

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’une demande en rectification d’erreur matérielle par l’opérateur de compétences Constructys. Le jugement du 12 décembre 2025 mentionnait par erreur l’article L. 761-1 du code du travail au lieu du code de justice administrative. En application de l’article R. 741-11 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la correction de cette erreur matérielle. La décision remplace la référence erronée par la mention correcte du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FLICHY GRANGE AVOCATS

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502259

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante bangladaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de la violation du droit d'être entendu, étaient manifestement infondés. Il a également considéré que les moyens relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et à la disproportion de l'interdiction de retour n'étaient pas assortis de précisions suffisantes. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DOOKHY

12 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401204

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour pris par la préfète du Rhône le 10 juillet 2023. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut de consultation du collège des médecins de l'OFII était inopérant, la demande de M. A... n'étant pas fondée sur les dispositions relatives à l'état de santé. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de ses enfants, au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : DRAHY

12 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519715

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née le 22 novembre 2024 du silence gardé par le préfet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de la requérante se heurte à une contestation sérieuse, car elle tend à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner en l'absence de péril grave.

Avocat : DOOKHY

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509978

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Aude du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'absence de délai de départ volontaire justifiée par un risque de fuite, et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOOKHY

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514432

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’exécution de la décision du 21 octobre 2025 par laquelle la directrice générale de l’Agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes a refusé de reconnaître à l’association ADENE HAD une autorisation d’exercer l’activité d’hospitalisation à domicile (HAD) selon la mention « socle » dans le département du Rhône. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, les difficultés financières et organisationnelles invoquées par l’association n’étant pas suffisamment établies pour caractériser une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. Il écarte également l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, la ministre ayant, par sa décision du 18 août 2025, seulement annulé le refus partiel initial sans octroyer elle-même l’autorisation, laquelle relève de la compétence exclusive de l’ARS. La requête est rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative

Avocat : ARCHYS

9 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303695

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Acacia SAS de deux requêtes : l'une contestant le retrait d'une autorisation d'activité partielle, l'autre visant l'annulation d'un titre exécutoire émis par l'Agence de services et de paiement pour un montant de 21 996,72 euros. Par deux mémoires du 12 novembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de ses instances et actions. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ces désistements, en a donné acte par ordonnance, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

8 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516369

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision du président du Conseil départemental du Val-de-Marne du 11 septembre 2025 mettant fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance (ASE) et refusant la conclusion d'un contrat "jeune majeur". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas être dans une situation de précarité immédiate et irréversible, et que la décision contestée ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MACHY

4 décembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501450

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision 48 SI du 6 septembre 2021 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que le délai de recours de deux mois court à compter de la notification de la décision, et que l’administration est réputée avoir régulièrement notifié la décision lorsque le pli recommandé a été présenté à l’adresse de l’intéressé, même en cas de retour pour non-réclamation. Les textes appliqués sont les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que l’article R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP BADRE HYONNE SENS-SALIS SANIAL ROGER

4 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311722

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la société Generali Vie d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre du travail du 7 août 2023 refusant l’autorisation de licencier un salarié protégé pour motif disciplinaire. La société soutenait que le ministre avait commis une erreur de droit dans l’application de l’article 90 a) de la convention collective nationale des sociétés d’assurance, relatif à la réunion d’un conseil préalable au licenciement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’employeur devait recueillir l’avis des trois représentants désignés par ses soins, même en l’absence du salarié et de représentant du personnel, et que la procédure conventionnelle avait été respectée. La décision s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et sur la convention collective applicable.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

3 décembre 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504281

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral du 22 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a également jugé que la décision fixant le pays de renvoi n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'interdiction de retour d'un an ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la même Convention). La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DOOKHY

3 décembre 2025• 7ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531029

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 2 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Nantes, compétent car la requérante résidait à Laval (Mayenne) à la date de la décision attaquée.

Avocat : BERAHYA-LAZARUS

3 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507772

Le Tribunal Administratif de Lyon était saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement (n° 2307504 du 15 avril 2025) qui enjoignait à la préfète du Rhône de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme A... et de réexaminer sa situation. En cours d’instance, la préfète a rejeté la demande de titre de séjour de l’intéressée par une décision du 29 octobre 2025. Le tribunal a constaté que cette décision rendait sans objet les conclusions à fin d’injonction sous astreinte, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : DRAHY

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507894

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un précédent jugement du 15 avril 2025, qui enjoignait à la préfète du Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En défense, la préfète a indiqué avoir rejeté la demande de titre de séjour de l'intéressé par une décision du 29 octobre 2025. Le tribunal a constaté que cette décision rendait sans objet la demande d'injonction sous astreinte, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté les conclusions accessoires de M. B... au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DRAHY

2 décembre 2025• 1ère chambre
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01289

Avocat : DRAHY

28 novembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519690

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de remettre à Mme A..., ressortissante mauricienne, le titre de séjour pluriannuel déjà édité ou, à défaut, un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de cinq jours. La requérante justifiait d'une situation d'urgence, ne disposant d'aucun document de séjour depuis le 19 décembre 2022, et la mesure a été jugée utile et non contestable sérieusement.

Avocat : DOOKHY

27 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513908

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction de convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’injonction, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. Le juge a toutefois admis M. B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 500 euros à son conseil au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DRAHY

26 novembre 2025